Barcelone : Messi aurait lâché une bombe sur son avenir en interne !    Mondial de Handball: l'Algérie s'incline face au Portugal (26-19)    Milan AC : C'est officiel pour Mandzukic    Dalila Touat condamnée à 18 mois de prison ferme    Relaxe pour les hirakistes d'Oran    Le verdict en appel de trois activistes renvoyé au 25 janvier    Situation kafkaïenne des souscripteurs    Hausse des prix des pâtes alimentaires : Certains opérateurs pointés du doigt    Les raisons de la pénurie    Instruction aux walis    Importation des véhicules neufs : Qu'est-ce qui retarde la délivrance des agréments provisoires ?    Signature d'une convention de partenariat avec l'Inapi    La décision de Trump en cours d'examen par le staff de Biden    "Biden ne fera pas de bouleversements exceptionnels"    Des dizaines de victimes au Darfour-Sud    Le président Touadéra officiellement réélu en Centrafrique    La mouture de la commission Laraba favorise les partis de l'ancienne majorité : Les écueils aux changements maintenus    Chanegriha supervise l'exercice tactique «Al-Hazm 2021»    Brahim Laâlami reste en prison    L'Algérie s'impose face à la Libye    La FAF a-t-elle enfreint le décret exécutif 15-73 ?    Des soucis pour Dumas    «L'acquisition de plusieurs vaccins est une bonne décision»    Sit-in de protestation des étudiants de 3e année de médecine    Secteur de l'éducation à Béjaïa : Entre grands besoins et sept nouveaux projets notifiés    Affichage d'une liste provisoire des bénéficiaires de 1 146 logements    Opération «les trottoirs pour les piétons»    Les prestations suspendues jusqu'au 8 février    Rêver à perdre la raison !    L'artiste Reche Safia honorée par les siens    L'IFA lance son premier appel à projets cinématographiques 2021    Joe Biden : Le «rassembleur» à l'épreuve d'une Amérique meurtrie    Les technologies embarquées bousculent la mécanique d'autrefois    Donald Trump : La fin de son mandat lui coûte une fortune    Kamala Harris, une vice-présidente historique    Edition amazighe à Béjaïa : L'APW offre 11 000 livres pour les établissements scolaires    Ineffable Art et Culture, le magazine culturel digital 100 % algérien : Figourra, un concept « brosseur » de portraits    OM Arzew: Le CSA, ou la source des problèmes    Mostaganem: Saisie de boissons alcoolisées, une arrestation    Le procès en appel du DG d'Ennahar reporté au 1er février    TRUMP ET LES DEMONS DE LA GUERRE DE SECESSION    Projet de révision de la loi électorale: Le candidat à la présidentielle doit déposer une garantie financière    La solidarité ne va qu'aux nécessiteux    MC Alger: L'appétit vient en mangeant    Dossier mémoriel Algérie-France: Le rapport Stora remis demain à l'Elysée    Lettre à une jeune étudiante    Restauration de la mosquée du Pacha: Lancement des travaux le mois de mai prochain    259 nouveaux cas et 4 décès en 24 heures    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Espagne, la grande incertitude
Les Espagnols étaient appelés hier à des élections législatives
Publié dans El Watan le 27 - 06 - 2016

Six mois après l'élection d'un Parlement qui n'est pas parvenu à former un gouvernement, 36,5 millions d'électeurs étaient rappelés hier aux urnes pour élire les députés du nouveau Parlement, dans le cadre des 13es élections législatives depuis l'instauration de la démocratie en Espagne. Le blocage politique a obligé le roi Felipe VI à convoquer de nouvelles élections afin de sortir le pays de l'impasse politique. Cela débouchera-t-il sur un gouvernement de droite ? De gauche ? Une grande coalition ? Plus personne n'ose faire de pronostics.
Les élections législatives de décembre 2015 avaient abouti sur un Parlement fragmenté entre quatre grandes formations, le Parti populaire de Mariano Rajoy, les socialistes de Pedro Sanchez, Podemos de Pablo Iglesias et le libéral Ciudadanos d´Albert Rivera. Les derniers meetings de campagne ont été tenus ce vendredi, à deux jours des législatives. L'incertitude est donc totale en ce qui concerne l'avenir proche de l'Espagne, mais l'hypothèse de la grande coalition est véritablement prévisible.
Mariano Rajoy, qui n'a pas réussi à convaincre le PSOE de le rejoindre dans une grande coalition, ne profite pas de l'affaiblissement des socialistes et si certains sondages lui octroient jusqu'à 130 députés (soit 7 de plus qu'en décembre), le consensus est plutôt autour de 118-120 sièges. Là encore ce serait le plus faible résultat du PP depuis 1989. A gauche, la nouvelle coalition formée par Podemos et le parti écolo-communiste Izquierda Unida, appelée Unidos Podemos, est en train de gagner du terrain, au détriment du traditionnel Parti socialiste auquel il pourrait arracher la seconde place.
Les électeurs de Podemos ont clairement indiqué leur choix et sont favorables à la construction d'une majorité de gauche. Le parti politique Podemos de Pablo Iglesias est devenu en moins de deux ans la troisième force politique du pays. Rassemblant notamment des membres du mouvement des Indignés par l'austérité née à Madrid en 2011, il a fait son entrée au Parlement lors des élections de décembre 2015, avec 20,6% des voix. Selon les sondages, Podemos pourrait devenir la première force d'opposition du pays, devant le traditionnel Parti socialiste (PSOE).
Le PSOE qui a gouverné l'Espagne pendant 21 ans (1982-1996 et 2004-2011) a échoué à rassembler autour de son leader, Pedro Sanchez, une majorité progressiste. Un parti divisé sur la position à tenir face à Podemos qui a refusé d'y adjoindre ses 69 élus en décembre. Il a voté avec la droite, le Parti populaire, pour empêcher l'investiture de Sanchez. Par ailleurs, les élus centristes, d'Albert Rivera, leader du parti libéral Ciudadanos (C's), allié naturel du PP et quatrième des intentions de vote, n'apporteront pas leurs voix pour une investiture de Mariano Rajoy, suite aux récents scandales de corruption qui ont visé le camp du Premier ministre.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.