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Des mesures à mettre en œuvre pour éviter la propagation des maladies
17 millions d'individus en meurent à travers le monde
Publié dans La Tribune le 01 - 03 - 2015

On n'y échappe pas, on en fait l'objet au moins une fois au cours de
l'existence et ce n'est pas un cadeau. Causées par un virus, une bactérie, un
champignon ou un parasite, les maladies infectieuses peuvent être bénignes (comme le rhume, une infection urinaire, l'herpès ou la grippe), mais peuvent être plus compliquées et graves (comme c'est le cas du Sida ou VIH, d'un staphylocoque ou d'une pneumonie). Couvrant à la fois les infections bactériennes et virales, les parasitoses et les maladies liées aux prions, elles sont évolutives en raison de l'apparition de nouvelles maladies comme le syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) en 2003, la grippe pandémique A(H1N1) en 2009 ou de la résurgence de maladies qui avaient presque disparu. Pour les spécialistes, le changement climatique favorise la propagation de ce type de pathologies, les données fournies par l'Organisation mondiale de la santé,
sollicitées d'ailleurs par les Etats membres, sont indispensables pour l'élaboration d'une politique de lutte contre les maladies infectieuses, afin de réduire leur impact sur la santé de la population. Un certain nombre d'actions menées en temps opportun ont la capacité de les rendre évitables. «Ces actions correspondent à des mesures d'application urgente pour limiter leur diffusion au sein des populations ou constituent des programmes de santé publique pluriannuels portant sur l'information, la prévention et la prise en charge des populations à risque d'acquisition ou de développement de formes graves de ces maladies», selon la corporation médicale qui assure que la contagion d'homme à homme n'est pas automatique et que celle-ci dépend du type de maladie (le paludisme ou le tétanos, transmis respectivement par un
parasite et une bactérie, ne sont pas contagieux alors que les maladies
sexuellement transmissibles ou la tuberculose se transmettent d'homme à homme). Il ressort des déclarations des spécialistes que la contagion n'est pas fatale et que pour la prévenir, «on peut avoir recours à des traitements préventifs, à la vaccination ou à des mesures de protection». Chaque année, environ 17 millions d'individus décèdent de maladies infectieuses dans le monde, neuf décès sur dix surviennent dans des pays en voie de développement, mais si l'émergence et la réémergence des maladies infectieuses sont connues pour affecter les pays du tiers-monde, les pays industrialisés n'en sont pas épargnés. «En fait, le progrès comme le sous-développement portent en eux le risque d'émergence de nouveaux pathogènes ou de réémergence d'anciens sous des formes modifiées, en particulier résistantes aux agents anti-infectieux», affirment les médecins. Ce qui leur fait dire, sur la base d'études, qu'il n'est plus de bon ton d'être optimiste comme il y a une vingtaine d'années quand des progrès en santé publique étaient enregistrés «grâce à l'application des mesures d'hygiène dérivées des théories pasteuriennes, à la découverte des
antibiotiques et des vaccins et au contrôle des vecteurs».
Ce qui leur fait dire aussi que les pays doivent impérativement mettre en œuvre «une approche intégrée et cohérente visant à la prévision, la reconnaissance, la surveillance, la compréhension, le traitement, la prévention, en un mot, la maîtrise des maladies infectieuses».
R. M.


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