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Les distorsions du système financier assombrissent les perspectives de croissance mondiale
Les dernières perspectives économiques intermédiaires de l'Ocde
Publié dans La Tribune le 24 - 11 - 2016

La faible progression des échanges et les distorsions du système financier assombrissent les perspectives de croissance économique mondiale, a alerté mardi l'Ocde dans ses dernières perspectives économiques intermédiaires.
La faible progression des échanges et les distorsions du système financier assombrissent les perspectives de croissance économique mondiale, a alerté mardi l'Ocde dans ses dernières perspectives économiques intermédiaires.
Selon l'Ocde, organisme basé à Paris dont la mission est de «promouvoir les politiques qui amélioreront le bien-être économique et social partout dans le monde», l'économie mondiale «devrait croître moins rapidement qu'en 2015», relevant que «seule une légère accélération étant attendue en 2017».
Selon ses prévisions, la croissance de l'économie mondiale sera de 2,9% cette année et de 3,2% en 2017, soit un taux bien inférieur aux moyennes de long terme.
La croissance des plus importantes économies avancées sera modérée, a-t-elle expliqué.
Aux Etats-Unis, où la forte progression de la consommation et de l'emploi est neutralisée par l'atonie de l'investissement, la croissance s'établira, d'après les estimations, à 1,4% cette année et à 2,1% en 2017.
La croissance de la zone euro devrait atteindre 1,5% en 2016 et 1,4% en 2017. En Allemagne, elle devrait être de 1,8 % en 2016 et de 1,5 % en 2017 et, en 2016 et 2017, de 1,3% en France et de 0,8% en Italie.
Au Royaume-Uni, a-t-elle poursuivi, la croissance «a marqué le pas» avec le Brexit, malgré des mesures «vigoureuses» prises par la Banque d'Angleterre, et qui ont contribué à stabiliser les marchés mais, a-t-elle déploré, les incertitudes demeurent «très vives» et les risques sont «sans équivoque» orientés à la baisse.
«Dans ces conditions, la croissance du Royaume-Uni devrait s'établir à 1,8% en 2016 et 1% en 2017, soit un taux bien inférieur à celui de ces dernières années», a-t-elle expliqué.
Pour le Japon, la croissance restera «faible» et en «demi-teinte», selon les prévisions de l'Ocde, pour se situer à 0,6% en 2016 et 0,7% en 2017, alors qu'au Canada, elle devrait s'élever à 1,2% cette année et 2,3% en 2017.
D'après l'Ocde, la Chine devrait continuer à faire face à des difficultés à mesure qu'elle rééquilibre son économie, se détournant d'une demande tirée par le secteur manufacturier au profit des biens de consommation et des services.
«La croissance chinoise devrait atteindre 6,5% en 2016 et 6,2% en 2017 et l'Inde poursuivra sa forte croissance avec 7,4% en 2016 et 7,5% en 2017», a-t-elle considéré, notant que l'économie du Brésil, malgré quelques améliorations, «continuera de s'enfoncer dans une profonde dépression, régressant de 3,3% cette année et de 0,3% de plus en 2017».
Par ailleurs, l'organisation a indiqué que le monde «est pris au piège de la croissance molle, la médiocrité des anticipations de croissance bridant encore davantage les échanges, l'investissement, la productivité et les salaires».
«Ces dernières années, le taux de croissance du commerce mondial a diminué de moitié par rapport à la période précise, et a encore décliné ces derniers trimestres, avec une faible progression des échanges concentrée en Asie», a-t-elle expliqué, prédisant en conséquence un éventuel ralentissement «permanent» de la croissance des échanges.
Dans ses Perspectives économiques intermédiaires, qui seront lancées lundi prochain, l'Ocde a préconisé de réagir «en concertation» et «plus vigoureusement» pour «doper la croissance à l'aide des politiques budgétaires, structurelles et commerciales».
APS


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