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Réflexion sur de nouveaux mécanismes pour développer le 7e art national
Annoncée en marge de la cérémonie d'ouverture du 10e FIOFA à Oran
Publié dans La Tribune le 27 - 07 - 2017

Le ministre de la Culture a rappelé la qualité des soutiens, moraux et matériels, dont bénéficient le cinéma algérien et la culture d'une manière générale de la part du président de la République
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a annoncé mardi, à Oran qu'«une réflexion a été lancée pour mettre en place de nouveaux mécanismes pour développer le 7e art national», lors de son allocution prononcée à l'ouverture de la 10e édition du Festival international d'Oran du film arabe (Fiofa-2017), rapporte l'APS. Il a souligné à ce sujet que «la rue algérienne, à l'instar de la rue arabe, a besoin d'un cinéma qui reflète ses préoccupations avec un regard nouveau et sous des angles divers et variés». M. Mihoubi ajoutera à ce sujet que son département ministériel est disponible à recevoir des projets cinématographiques de qualité et abordant d'importants sujets devant intéresser le spectateur. Dans ce contexte, il a rappelé la qualité des soutiens moraux et matériels dont fait l'objet le 7e art national et la culture d'une manière générale de la part du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et des pouvoirs publics. S'adressant aux professionnels du cinéma arabe, présents à cette occasion, il les a appelés à réaliser des œuvres filmiques communes arabes, soulignant que «nos préoccupations sont communes, tout comme nos aspirations et nos préoccupations. Nous devons exprimer ensemble tout cela par l'image et œuvrer à développer le cinéma arabe et lui donner la place qui lui sied sur la scène mondiale», estimant que «le 7e art arabe fait face à de grands challenges notamment à la lumière des changements radicaux que connaissent les pays de la région».
La cérémonie d'ouverture de la 10e édition du Fiofa, qui s'est déroulée au Théâtre régional Abdelkader-Alloula d'Oran, a été présidée par le ministre, en présence de la ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatma-Zohra Zerrouati, des autorités locales et d'une pléiade de figures du 7e art et de personnalités du monde des arts et de la culture. A cette occasion, un hommage a été rendu au grand comédien comique feu Hassan El Hassani, plus connu sous le nom artistique de Boubagra, ainsi qu'a la défunte comédienne égyptienne Karima Mokhtar, disparue cette année, en signe de reconnaissance à son parcours artistique au cinéma et à la télévision. L'actrice syrienne Raghda, née en 1957, a été distinguée à cette occasion, tout comme la comédienne algérienne Nadia Talbi, née en 1944 à Mostaganem. Le comédien Hassen Benzerari a aussi été distingué. Cet artiste de Constantine s'est taillé une place honorable dans la production télévisuelle notamment avec la série comique Aassab wa awtar. De même, le Fiofa a honoré l'écrivain et chercheur algérien feu Mouloud Mammeri, auteur de plusieurs romans, dont certains ont été adaptés au cinéma comme L'opium et le bâton, par Ahmed Rachedi, et La Colline oubliée, par Abderrahmane Bouguermouh, premier film algérien en tamazight. Les organisateurs du Festival ont aussi célébré, en présence du réalisateur Moussa Haddad, le 40e anniversaire de son film Les vacances de l'inspecteur Tahar, un véritable succès du 7e art national qui reste indémodable jusqu'à présent. Un vibrant hommage a aussi été rendu lors de cette soirée d'ouverture, au critique palestinien Bachar Brahim, qui a été honoré pour avoir contribué à faire connaître le 7e art arabe et en portant haut la juste cause de son peuple. Ses ouvrages comme Le cinéma palestinien au 20e siècle, Visions et positions du cinéma syrien, ont permis de faire découvrir les créations et les cinéastes arabes.
La compétition de cette 10e édition a débuté hier et se poursuivras jusqu'au 31 juillet prochain avec au programme, une trentaine d'œuvres, entre longs, courts métrages et documentaires, représentant une douzaine de pays arabes en lice pour décrocher les différentes distinctions du festival dont le grand prix le Wihr d'or. Cette édition sera marquée par des activités et des projections de films hors compétition dans des espaces publics d'Oran, de Mostaganem et de Mascara.
S. B./APS


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