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Nécessité de développer le don d'organe à partir de donneurs décédés
Journée mondiale du rein
Publié dans La Tribune le 14 - 03 - 2009


Photo : Riad
Par Amel Bouakba
Pour les malades atteints d'insuffisance rénale chronique (IRC), la greffe du rein est le seul traitement qui peut restaurer une fonction rénale normale. D'où la nécessité de promouvoir le don d'organe, notamment à partir de donneurs décédés. C'est l'appel insistant lancé une fois encore hier par la Société algérienne de néphrologie, dialyse et transplantation (SANDT), lors d'une conférence au forum d'El Moudjahid. L'occasion est on ne peut plus idéale, puisque l'Algérie a célébré, le 12 mars, à l'instar d'autres pays, la quatrième Journée mondiale du rein.
Le président de la SANDT, le professeur Tahar Rayane, et d'autres spécialistes du domaine, dont le professeur Benabadji, chef du service de néphrologie au CHU de Beni Messous, ont souligné que devant le nombre grandissant des insuffisants rénaux, la transplantation rénale est la meilleure alternative thérapeutique. Mais le don d'organe se fait de plus en plus rare, ont-ils déploré, d'où l'importance de lancer des campagnes de sensibilisation pour promouvoir la transplantation rénale. Ils proposent d'élargir le champ des donneurs vivants (par exemple, en Algérie, le don entre conjoints n'est pas autorisé comme c'est le cas dans d'autres pays). Autre solution fortement préconisée : le don d'organe à partir de donneurs décédés. Dans ce cadre, des initiatives sont entreprises, à l'image de la carte de donneur que le professeur Rayane a présentée et qui attend d'être certifiée par le ministère de la Santé. Le conférencier insistera longuement sur la prévention, particulièrement auprès des populations à risque, c'est-à-dire les hypertendus et les diabétiques notamment. Les chiffres sur l'évolution de la pathologie rénale sont inquiétants, selon le professeur Rayane, qui dira que six millions d'Algériens présentent un risque rénal. Il souligne l'importance du diagnostic précoce de cette maladie, un élément essentiel de la prévention : «L'affection rénale qui n'est pas traitée à temps entraîne une insuffisance rénale chronique terminale qui nécessite une prise en charge par les méthodes de dialyse et de greffe.» A ce sujet, dit-il, on dénombre 4 500 nouveaux cas d'insuffisants rénaux chroniques par an. «En l'absence d'un plan d'action de prévention efficace, le nombre de malades va
inexorablement se multiplier», avertit ce spécialiste. Dans ce sens, il lance un appel aux acteurs impliqués dans la prise en charge de cette maladie, en l'occurrence le département de la santé, la CNAS, les associations de malades et les néphrologues. Le professeur Rayane ne manquera de relever les insuffisances en matière de prise en charge des malades et la floraison de centres d'hémodialyse privés dont certains n'ont d'autre souci que l'aspect commercial. D'après lui, «le ministère de la Santé doit mettre fin à ce qu'il a qualifié de véritable dérive : «Aujourd'hui, n'importe qui ouvre une clinique d'hémodialyse, dit-il, appelant le département de Barkat «à mettre des garde-fous pour n'autoriser que les spécialistes en néphrologie à le faire». Notons enfin que la Journée du rein a été célébrée jeudi dernier à l'hôtel militaire de Blida, en présence notamment de l'association des malades et de spécialistes.


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