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Les infrastructures hospitalières ont besoin d'un lifting en profondeur
Un état des lieux n'est guère reluisant à Oran
Publié dans La Tribune le 17 - 03 - 2010


Photo : S. Zoheir
De notre correspondant à Oran
Mohamed Ouanezar
La situation des hôpitaux et autres établissements hospitaliers n'est pas très reluisante dans la wilaya d'Oran. Cela, même si des efforts ont été consentis de la part des nouveaux responsables du secteur dans le sens d'une amélioration des prestations de services au profit des citoyens. L'un des plus gros points noirs du secteur de la santé dans la wilaya est l'ancien hôpital CHUO dont la gestion souffre de beaucoup d'insuffisances et de lacunes. D'ailleurs, c'est dans ce cadre que, durant la Journée mondiale sur l'intégrité des hôpitaux, le constat établi par les professionnels de la santé est on ne peut plus catastrophique. Cela étant dit, la structure du CHUO a grandement besoin d'un lifting ou carrément d'une désaffectation définitive. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a initié cette action veut, en fait, éviter que des hôpitaux et autres établissements du même genre, soumis à un fonctionnement aléatoire en temps normal, ne cessent de fonctionner en temps de crise. Les différents séismes, notamment celui de la ville chinoise de Wenchuan en mai 2008 ayant endommagé 11 000 établissements médicaux, les conflits en cours en Ethiopie et la guerre à Ghaza qui paralysent les soins et les services de santé primaires dans ces régions, le tsunami de 2004 qui a rasé plus de 61% des établissements de santé de la province d'Aceh en Indonésie, entraînant la mort de près d'un tiers des sages-femmes de cette région ou encore, plus récemment, le séisme de Haïti qui a ravagé entièrement le pays sont autant d'exemples. L'OMS incite les responsables des pays à «investir dans les infrastructures sanitaires fiables à même de résister aux situations d'urgence et de répondre aux besoins immédiats de la population». «La mise en place de systèmes permettant d'assurer la continuité des soins en toutes circonstances» est également fortement recommandée par les experts de l'OMS. A Oran, les responsables du secteur ont choisi d'élaborer des programmes dans les localités d'Arzew et de Béthioua. Deux localités connues pour être limitrophes, pour ne pas dire incluses dans le tissu industriel de la zone pétrochimique d'Arzew où les risques de catastrophes sont omniprésents. Cela dit, il reste tout de même plausible que le secteur de la santé s'achemine vers une situation de progression en matière de couverture sanitaire et médicale au niveau de la wilaya d'Oran. Selon la Direction de la santé et de la population (DSP), la wilaya bénéficiera d'un projet de réalisation de 14 cliniques en vue de couvrir les zones de pauvreté. Ces cliniques seront implantées, vraisemblablement, dans les zones enclavées à l'échelle de la wilaya, note-t-on. Il y a lieu de signaler que plusieurs localités, pourtant, limitrophes à la ville d'Oran, ne sont pas pourvues en structures sanitaires et médicales.
Ces dernières, même si elles existent, ne disposent pas de produits et autres installations nécessaires pour son bon fonctionnement. La direction de la santé devra également songer à titulariser certains médecins soumis à des restrictions et à des horaires et postes contraignants, nous dit-on. Il y a lieu de rappeler que la wilaya d'Oran a bénéficié d'un projet de nouvelles urgences médicales dans le cadre du plan d'action de la santé de wilaya 2009-2013. Malgré cela, certains spécialistes de la santé sèment le doute sur ce projet qui est, selon eux, inexistant sur le plan de la réalité. A rappeler également que les urgences médico-chirurgicales ont bénéficié d'un plan de réhabilitation qui a coûté la bagatelle de 400 millions de dinars. Mais le plan n'a pas été d'un très grand secours pour les UMC d'Oran puisque le service continue de se débattre dans une situation difficile. Oran mériterait mieux, estiment les spécialistes de la santé de cette ville. Chaque année, les UMC pratiquent jusqu'à plus de 30 000 actes chirurgicaux et prennent en charge plus de 100 000 cas de malades acheminés des régions limitrophes à hauteur de 70%, rapportent des sources de la DSP. Les urgences médicales et chirurgicales disposent des meilleurs médecins et personnel paramédical urgentiste de toute la région Ouest.


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