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250 000 tonnes seront stockées
Devant la surproduction de pomme de terre de saison et pour réguler le marché
Publié dans La Tribune le 08 - 05 - 2013

Après des appréhensions tout à fait légitimes, les producteurs de pomme de terre reprennent finalement un peu d'espoir quant à l'issue réservée à leur production. Le Conseil national interprofessionnel de la pomme de terre (Cnifpt) prévoit en effet, et cela dans le cadre du Système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac) de stocker quelque 250 000 tonnes de pomme de terre.
Une décision rendue nécessaire dans la mesure où la production 2013 va dépasser celle de 2012, soit une augmentation de 15% cette année. L'opération de stockage va, selon le président du Cnifpt, M. Bachir Séraoui, repris par l'APS hier, commencer à absorber le surplus de production dès la semaine prochaine. Toujours d'après ce même responsable, il est question d'emmagasiner 250 000 tonnes de pomme de terre cette année, contre 140 000 tonnes en 2012. Il faut dire aussi que ces quantités excédentaires dans la production de pomme de terre étaient attendues dès lors que les récoltes d'arrière saison, qui s'opèrent entre décembre et avril, ont atteint près de 19 millions de quintaux, contre 16,2 millions en 2012. «Cette abondance est due notamment à l'extension des superficies», a expliqué M. Séraoui. Ce dernier a cependant reconnu que la profusion des récoltes a suscité l'inquiétude des agriculteurs. «Et par peur de ne pas trouver preneur beaucoup d'entre ces producteurs ont procédé à l'arrachage massif de leurs récoltes et demandent à absorber cette production par le Syrpalac», a fait savoir le président du Cnifpt. Mais il a également affirmé que «cette situation n'est pas aussi catastrophique puisque ne sont concernés pour l'instant qu'une partie des agriculteurs, notamment à Mostaganem où les producteurs étaient pressés de procéder à la récolte pour préparer le sol à d'autres cultures». Non sans expliquer dans la foulée que «tout le monde arrache en même temps, alors que le tubercule n'est pas tout à fait mature. C'est la raison pour laquelle, d'ailleurs, le produit ne peut pas être stocké», a expliqué ce responsable.
Outre le non respect du planning des récoltes, M. Séraoui a relevé aussi «une dérégulation» au niveau du fonctionnement du marché, citant notamment la spéculation et le refus de certains grossistes d'acheter la pomme de terre à des prix bas pour la revendre avec des marges minimes.
L'interprofession devrait se réunir demain au niveau du ministère de l'Agriculture et du Développement rural pour discuter de l'organisation de la filière et des quotas de production à dégager à l'intérieur du pays pour le stockage, comme à Mascara et Aïn Defla, a indiqué le même responsable. Des décisions devraient être prises, durant cette réunion, pour organiser la filière, à commencer par la semence jusqu'à la récolte et le stockage. Il s'agit notamment de «négocier certains calendriers pour qu'il n'y ait pas de déséquilibre sur toutes les phases de production», a expliqué M. Séraoui.
Rappelons enfin que le Syrpalac intervient notamment dans le cas d'effondrement des prix (au dessous de 20 DA/kg). Et dans ce cas là les tubercules sont achetés auprès des producteurs à raison de 22 DA/kg. Un prix estimé raisonnable car il est au bénéfice et du producteur et du consommateur.
Z. A.


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