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Il y a nécessité d'investir davantage dans l'agriculture en Afrique
Selon un rapport de la CEA et de l'UA sur le développement agricole
Publié dans Le Maghreb le 01 - 06 - 2009


Un rapport économique exhorte les gouvernements africains à investir davantage dans le secteur de l'agriculture pour faire face à la crise économique mondiale et attire l'attention sur le fait que la récession est en train de menacer le progrès réalisé par le continent pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).Le document, intitulé "le Développement de l'agriculture africaine par le biais de chaines de valeurs régionales", a été conjointement publié par la Commission économique pour l'Afrique de l'ONU (CEA) et de la Commission de l'Union africaine (UA). Ce n'est pas d'une révolution verte dont l'Afrique a besoin mais bien d'une révolution " arc-en-ciel ", disent ces deux organisations qui, chaque année, publient un rapport sur un thème d'actualité. À l'objectif de la sécurité alimentaire, le continent doit ajouter celui de la diversification et de l'industrialisation de son secteur agricole, et pour ce faire, créer des chaînes de transformation, au niveau régional, seul moyen d'assumer les investissements très élevés dans le domaine des infrastructures nécessaires. Ce rapport estime que la modernisation de l'agriculture est vitale pour le développement et l'industrialisation de l'Afrique, la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté et l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale. Selon le rapport, l'impact de la crise économique mondiale et de la récession économique a réduit de manière significative la demande en exportations de l'Afrique, étouffant les prix des produits de base et plombant la croissance. "Beaucoup de personnes vont sombrer dans la pauvreté, alors que les pays africains vont continuer à connaître une baisse des flux de capitaux dans le continent, de l'aide et de des investisemnts directs de l'extérieur et des envois de fonds", indique le document, soulignant que l'agriculture constituait tout de même une lueur d'espoir. Selon le rapport, le secteur de l'agriculture génère 25 à 35 % du produit intérieur brut (PIB) du continent, 60 % des emplois et constitue la principale source de revenus dans les zones rurales. Il estime que le secteur de l'agriculture a besoin d'une "révolution diversifiée", dont des investissements dans une variété de produits tels que le riz, les légumes, le mais, le coton, l'huile de palme, la viande de bœuf, la laiterie, la volaille, et les produits de pêches. En plus, pour développer une chaîne de mise en valeur de produits agricoles, l'Afrique doit accroître la recherche et le développement, le niveau de production dans les champs, la vente et le commerce, les sols et la conservation de l'eau. Le directeur de la Division des politiques et de l'analyse en matière de développement au Département des Affaires économiques et sociales des Nations unies, Rob Vos, a déploré que le développement dans le secteur de l'agriculture ait été laissé en rade ces dernières décennies. Selon lui, les faibles investissements dans l'agriculture ont limité la production, ralenti la recherche et favorisé une mauvaise utilisation des terres. Il a averti que les changements climatiques vont continuer à menacer la sécurité alimentaire. D'après lui, le secteur de l'agriculture a été isolé des autres secteurs et est pratiquement coupé des marchés mondiaux. "L'Afrique a besoin que l'accent soit mis sur l'agriculture dans le long terme et qu'un changement mettant davantage en valeur la diversification des activités économiques soit opéré". Dalila B.

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