Le Président de la République présidera dimanche une réunion du Conseil des ministres    Le centre de torture de Touggourt : une des sombres pages de la présence coloniale française    Crimes du 17 octobre 1961 à Paris : un des plus grands massacres de civils en Europe au 20è siècle    Ramadhan: Algérie Poste a assuré une disponibilité du réseau postal de l'ordre de 97.3%    Documentaire-Hirak: le W.Times avait prédit une riposte de médias dérangés par la démarche du président    Vers le retour des cadres et militants exclus    De nouvelles négociations en cours : L'OPEP veut prolonger les réductions jusqu'à fin 2020    Détention préventive pour le propriétaire d'une laiterie    Politique industrielle : Ferhat Aït Ali décline les nouvelles règles à l'Assemblée nationale populaire    Relance de plusieurs chantiers à Blida    Une politique budgétaire incohérente    Le Brent à 34 dollars à Londres    Décès de Abderrahmane El Youssoufi : une étoile du Grand Maghreb s'éteint    Les talibans revendiquent une première attaque    Après la mort d'un homme noir aux mains de la police : Des manifestations à Minneapolis et un commissariat incendié    6 morts dans l'explosion d'une centrale hydroélectrique    La famille d'un passeur tue 30 migrants en Libye    La colère sociale embrase plusieurs villes tunisiennes    Confrontation Halfaya – Saâdaoui lundi    La maquette du projet immobilier «JSK Tower» dévoilée    L'Algérie sur le podium    Ahmad Ahmad : "Nous ne pouvons pas encore nous prononcer"    Les feuilles de l'automne    L'infrangible lien…    Biskra : Suspension du maire de Chetma    Oran : Des décisions pour relancer le secteur du logement    8 décès et 137 nouveaux cas en 24 heures    Un plan pour Souk Ahras    Polémique entre la défense et la Cour de Tipasa    "Kamel-eddine était sincère, franc et courageux"    Il y a 27 ans, Tahar Djaout était assassiné : L'homme, l'écrivain, le journaliste    Rencontres Cinématographiques de Béjaia : Appel a films au RCB 2020    «Il est très important de préserver au-delà des frontières notre beau patrimoine musical andalou»    Le Fifog reporte une partie de son édition à l'automne    Tensions entre Alger et Paris    La scène, ce reflet de la société    Valse des entraîneurs: La Tunisie et l'Algérie sur le podium !    PETITE PRESSION, GRAND CHANTAGE    Le rationnement de l'eau du robinet est de retour: Une nouvelle plage horaire de 18 heures dès demain    Les mercenaires cathodiques    Football - Affaire de l'enregistrement audio: Ce qu'il faut savoir sur le dossier    Levée de confinement: Le début de la fin ?    Deux trafiquants de kif et psychotropes sous les verrous    Confinement: Les commerçants appellent à l'allégement des mesures    L'APN convoque une réunion "importante" en présence du MAE    Djerad plaide pour l'allègement de la dette    ORGANISATION D'UNE SOIREE A ORAN : L'affaire devant le juge d'instruction    Essais nucléaires: une illustration des crimes français contre l'homme et la nature    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Banque d'Algérie: Le prétendu emballement des transferts de capitaux "dénué de tout fondement"
Publié dans Le Maghreb le 28 - 03 - 2019

Le prétendu emballement des transferts de capitaux, par le canal bancaire, tel que rapporté par des médias, "est dénué de tout fondement", ont déclaré mardi à l'APS de hauts responsables de la Banque d'Algérie.

A ce propos, ils expliquent, tout d'abord, que l'octroi de crédits bancaires aux opérateurs "relève des seules prérogatives des banques commerciales et obéit à des procédures et règles établies par ces banques, conformément aux lois et règlementations en vigueur". En particulier, "le dinar étant l'unique monnaie qui a cours légal en Algérie, aucune banque, et en aucun cas, ne peut octroyer et n'a octroyé un crédit en dollars ou en toute autre monnaie que le dinar. C'est le cadre légal. Toute autre assertion est infondée", affirment les mêmes responsables.
Dans ce sens, ils soutiennent que les opérations de transfert de capitaux s'effectuent dans le cadre des relations financières du pays avec le reste du monde dans trois cas principalement.
Le premier cas concerne "la couverture des opérations d'importation de biens et services, conformément à la législation et à la règlementation régissant le commerce extérieur et les changes en vigueur et selon des procédures établies".
Ainsi, toutes les banques "sont tenues de veiller au respect de cette règlementation et de ces procédures, le contrôle des changes étant délégué à ces institutions", insistent-ils.
Toute opération d'importation "doit être préalablement domiciliée auprès d'une banque. Le transfert, au titre du paiement de l'importation concernée, intervient à la réception, par la banque, des documents attestant la bonne exécution de l'opération. La Banque d'Algérie exerce régulièrement des contrôles a postériori et établit, le cas échéant, des procès-verbaux d'infraction qui sont transmis aux juridictions compétentes", détaillent les mêmes responsables de la Banque centrale. Le deuxième cas de transfert de capitaux est "la couverture d'un investissement à l'étranger effectué par un opérateur résident en Algérie. De tels transferts ne peuvent avoir lieu que s'ils sont autorisés par le Conseil de la monnaie et du crédit (CMC)", poursuivent-ils.
A titre indicatif, sur les trois dernières années et à ce jour, le CMC n'a autorisé que le transfert en couverture des opérations de Sonatrach, font-ils savoir.
Quant au troisième cas de transfert de capitaux, il intervient "dans le cadre du transfert des dividendes liés à des investissements directs en Algérie", affirment les mêmes responsables qui précisent que ces opérations "obéissent également à une législation et à une règlementation strictes".
A titre informatif, au cours des deux premiers mois de 2019, "il n'a été constaté aucune augmentation significative des transferts en devises par rapport aux mêmes mois des trois années précédentes", relèvent-ils.
En conséquence, soutiennent-ils, "le prétendu emballement des transferts de capitaux, par le canal bancaire, est dénué de tout fondement".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.