Les forces de l'Otan et les troupes afghanes sont engagées à Kandahar depuis quelques semaines dans un début d'offensive avec pour objectif de rétablir l'autorité de Kaboul dans la ville et la province Les forces de l'Otan et les troupes afghanes sont engagées à Kandahar depuis quelques semaines dans un début d'offensive avec pour objectif de rétablir l'autorité de Kaboul dans la ville et la province Les attaques meurtrières des talibans se suivent à une cadence effrénée. Pour preuve, l'attaque de mercredi dernier où 50 personnes ont été tuées dans un attentat suicide perpétré en plein milieu d'un mariage au nord de Kandahar. Alors que les talibans nient toute implication, cette attaque aura été l'une des plus meurtrières depuis un an. Les forces de l'Otan ne sont pas en reste, puisque la semaine dernière aura été la semaine de la série noire avec la perte de 30 soldats. Le président afghan Hamid Karzaï veut prendre le taureau par les cornes et demande le soutien de la population afghane pour « nettoyer » dit-il la ville des talibans d'autant que l'offensive conduite par les forces internationales est ralentie et que les violences se multiplient. C'est la seconde fois que le chef de l'Etat se déplace ces derniers mois à Kandahar, berceau des talibans et objectif clé pour les forces de l'Otan dans leur stratégie de contre-insurrection. Le général américain Stanley McChrystalcommandant des forces internationales était du voyage. Les forces de l'Otan et les troupes afghanes sont engagées à Kandahar depuis quelques semaines dans un début d'offensive avec pour objectif de rétablir l'autorité de Kaboul dans la ville et la province. L'opération "sera conduite plus lentement que nous ne l'avions prévu au départ", avait été obligé de reconnaître jeudi le général McChrystal. L'Otan a repoussé "de deux à trois mois" une partie de l'offensive qu'elle avait planifiée contre les insurgés dans certains districts, selon un responsable militaire américain. Cela fait deux mois que le président se rend à Kandahar, berceau des talibans.. Il s'est adressé aux chefs de tribus résidant à Kandahar "J'ai besoin de commencer l'opération de nettoyage de l'ennemi. Nous avons besoin de votre aide et de votre soutien". Ceux-ci ont levé la main en signe de soutien. Il a proposé de relâcher les personnes soupçonnées de lien avec l'insurrection et détenues sans preuve, reprenant ainsi la proposition de la jirga, cette assemblée traditionnelle de représentants des tribus et de la société civile réunis au début du mois à Kaboul. L'opération, qui devait culminer durant l'été, se répartit sur trois zones: les districts entourant Kandahar et servant de base aux insurgés, en particulier Zhari, à l'ouest, et Arghandab, au nord; la périphérie immédiate de Kandahar pour en contrôler l'accès, et l'intérieur de la ville où les troupes étrangères vont redoubler d'efforts pour former une police afghane encore peu fiable et en sous-nombre. A Kandahar, la population est victime d'actes d'intimidation et du racket des talibans. Les forces internationales se heurtent à la corruption qui mine les efforts déployés pour gagner le soutien des habitants. Les attaques meurtrières des talibans se suivent à une cadence effrénée. Pour preuve, l'attaque de mercredi dernier où 50 personnes ont été tuées dans un attentat suicide perpétré en plein milieu d'un mariage au nord de Kandahar. Alors que les talibans nient toute implication, cette attaque aura été l'une des plus meurtrières depuis un an. Les forces de l'Otan ne sont pas en reste, puisque la semaine dernière aura été la semaine de la série noire avec la perte de 30 soldats. Le président afghan Hamid Karzaï veut prendre le taureau par les cornes et demande le soutien de la population afghane pour « nettoyer » dit-il la ville des talibans d'autant que l'offensive conduite par les forces internationales est ralentie et que les violences se multiplient. C'est la seconde fois que le chef de l'Etat se déplace ces derniers mois à Kandahar, berceau des talibans et objectif clé pour les forces de l'Otan dans leur stratégie de contre-insurrection. Le général américain Stanley McChrystalcommandant des forces internationales était du voyage. Les forces de l'Otan et les troupes afghanes sont engagées à Kandahar depuis quelques semaines dans un début d'offensive avec pour objectif de rétablir l'autorité de Kaboul dans la ville et la province. L'opération "sera conduite plus lentement que nous ne l'avions prévu au départ", avait été obligé de reconnaître jeudi le général McChrystal. L'Otan a repoussé "de deux à trois mois" une partie de l'offensive qu'elle avait planifiée contre les insurgés dans certains districts, selon un responsable militaire américain. Cela fait deux mois que le président se rend à Kandahar, berceau des talibans.. Il s'est adressé aux chefs de tribus résidant à Kandahar "J'ai besoin de commencer l'opération de nettoyage de l'ennemi. Nous avons besoin de votre aide et de votre soutien". Ceux-ci ont levé la main en signe de soutien. Il a proposé de relâcher les personnes soupçonnées de lien avec l'insurrection et détenues sans preuve, reprenant ainsi la proposition de la jirga, cette assemblée traditionnelle de représentants des tribus et de la société civile réunis au début du mois à Kaboul. L'opération, qui devait culminer durant l'été, se répartit sur trois zones: les districts entourant Kandahar et servant de base aux insurgés, en particulier Zhari, à l'ouest, et Arghandab, au nord; la périphérie immédiate de Kandahar pour en contrôler l'accès, et l'intérieur de la ville où les troupes étrangères vont redoubler d'efforts pour former une police afghane encore peu fiable et en sous-nombre. A Kandahar, la population est victime d'actes d'intimidation et du racket des talibans. Les forces internationales se heurtent à la corruption qui mine les efforts déployés pour gagner le soutien des habitants.