La sédentarité et le fait que la société algérienne soit encline à la consommation des produits de restauration rapide expliquent en grande partie l'ampleur prise par l'obésité en Algérie, insistent, d'une seule voix, de nombreux spécialistes. La sédentarité et le fait que la société algérienne soit encline à la consommation des produits de restauration rapide expliquent en grande partie l'ampleur prise par l'obésité en Algérie, insistent, d'une seule voix, de nombreux spécialistes. Alors que la chirurgie reste hors de portée des bourses moyennes, les cures d'amaigrissement semblent constituer le remède le plus adéquat à l'obésité, un phénomène des temps modernes considéré plus comme une maladie que comme un élément perturbateur de l'image que l'on veut donner de soi, sachant qu'être bien en chair est, dans l'imaginaire collectif, révélateur d'une certaine aisance financière, voire d'un statut social. La sédentarité et le fait que la société algérienne soit encline à la consommation des produits de restauration rapide expliquent en grande partie l'ampleur prise par l'obésité en Algérie, insistent, d'une seule voix, de nombreux spécialistes. « Les pathologies artérielles, les accidents vasculaires cérébraux, les coronaropathies et le diabète sont les complications les plus fréquentes du surpoids », rappelle le Dr. Terkmane Hafidha, citée par l‘APS, déplorant au passage le fait que les gens « ne savent pas bien s'alimenter ». Pour cette spécialiste, « il faut absolument que la personne désireuse de perdre du poids sache quoi manger avec des aliments dont la teneur en calories doit se situer entre 1.400 et 1.600 calories ». Le Dr Terkmane fait savoir que la cure d'amaigrissement qu'elle propose associe le régime alimentaire à l'exercice physique. « Un gêne de l'obésité a été certes découvert, il n'y a pas longtemps, par les scientifiques, faisant état de familles d'obèses, mais le contrôle de la façon de s'alimenter reste d'une extrême importance », tient-t-elle à mettre en évidence. Pour elle, il est impératif que la personne désireuse de perdre du poids accepte les privations en matière d'alimentation. « Bien avant d'entamer la cure, nous faisons un travail psychologique à l'adresse du patient, lui expliquant que la patience, la volonté de se surpasser et le désir de bien faire pour son propre confort peuvent s'avérer déterminants », insiste-t-elle. « Très souvent, les gens optent pour l'aérobic mais ils ignorent certainement que cet exercice développe la cellulite (amas graisseux avec congestion d'eau) », tient-elle à souligner. Afin de potentialiser l'effet de perte de poids, cette spécialiste propose aux éventuels clients l'acupuncture, des massages et la lipo-disolution. Cette dernière, très fréquente en Europe, consiste, selon le Dr Terkmane, à dissoudre la graisse avec un cocktail d'acides aminés et de vitamines qu'on injecte dans l'amas graisseux afin de faire dissoudre la graisse et de l'évacuer par un drainage lymphatique. En outre, cette spécialiste pratique la meso-dissolution, une technique française qui aurait donné de « très bons résultats » dans la mesure où les personnes qui perdent des kilos ne les récupèrent pas. Pour les personnes dont le poids dépasse les 130 kg, une lupossussion (réduction de la graisse dans un bloc opératoire) est nécessaire avant de faire l'objet d'une cure d'amaigrissement, insiste le Dr Terkmane. Alors que la chirurgie reste hors de portée des bourses moyennes, les cures d'amaigrissement semblent constituer le remède le plus adéquat à l'obésité, un phénomène des temps modernes considéré plus comme une maladie que comme un élément perturbateur de l'image que l'on veut donner de soi, sachant qu'être bien en chair est, dans l'imaginaire collectif, révélateur d'une certaine aisance financière, voire d'un statut social. La sédentarité et le fait que la société algérienne soit encline à la consommation des produits de restauration rapide expliquent en grande partie l'ampleur prise par l'obésité en Algérie, insistent, d'une seule voix, de nombreux spécialistes. « Les pathologies artérielles, les accidents vasculaires cérébraux, les coronaropathies et le diabète sont les complications les plus fréquentes du surpoids », rappelle le Dr. Terkmane Hafidha, citée par l‘APS, déplorant au passage le fait que les gens « ne savent pas bien s'alimenter ». Pour cette spécialiste, « il faut absolument que la personne désireuse de perdre du poids sache quoi manger avec des aliments dont la teneur en calories doit se situer entre 1.400 et 1.600 calories ». Le Dr Terkmane fait savoir que la cure d'amaigrissement qu'elle propose associe le régime alimentaire à l'exercice physique. « Un gêne de l'obésité a été certes découvert, il n'y a pas longtemps, par les scientifiques, faisant état de familles d'obèses, mais le contrôle de la façon de s'alimenter reste d'une extrême importance », tient-t-elle à mettre en évidence. Pour elle, il est impératif que la personne désireuse de perdre du poids accepte les privations en matière d'alimentation. « Bien avant d'entamer la cure, nous faisons un travail psychologique à l'adresse du patient, lui expliquant que la patience, la volonté de se surpasser et le désir de bien faire pour son propre confort peuvent s'avérer déterminants », insiste-t-elle. « Très souvent, les gens optent pour l'aérobic mais ils ignorent certainement que cet exercice développe la cellulite (amas graisseux avec congestion d'eau) », tient-elle à souligner. Afin de potentialiser l'effet de perte de poids, cette spécialiste propose aux éventuels clients l'acupuncture, des massages et la lipo-disolution. Cette dernière, très fréquente en Europe, consiste, selon le Dr Terkmane, à dissoudre la graisse avec un cocktail d'acides aminés et de vitamines qu'on injecte dans l'amas graisseux afin de faire dissoudre la graisse et de l'évacuer par un drainage lymphatique. En outre, cette spécialiste pratique la meso-dissolution, une technique française qui aurait donné de « très bons résultats » dans la mesure où les personnes qui perdent des kilos ne les récupèrent pas. Pour les personnes dont le poids dépasse les 130 kg, une lupossussion (réduction de la graisse dans un bloc opératoire) est nécessaire avant de faire l'objet d'une cure d'amaigrissement, insiste le Dr Terkmane.