Renversement de vapeur ?    Commerce avec l'Algérie: L'Espagne a perdu plus de 230 millions d'euros en 2 mois    Branchements illicites, manipulations frauduleuses sur les compteurs d'électricité: 1.814 cas de fraude et 436 dossiers devant la justice depuis janvier    Ligue 2 - Centre-Est: L'USM Annaba confirme ses prétentions    Motsepe face à la presse: L'arbitrage, la Super Ligue et le Mondial 2022 évoqués    Entre contrebande et mauvaises habitudes: De nouveau, la pénurie d'huile de table    Premier jour de la grande campagne de nettoiement: Plus de 90 tonnes de déchets collectées    La pomme de terre victime de la pluie    L'invitation des artistes étrangers pour des spectacles fixée par décret    De l'engeance des «pourboireux»    Poutine promet la victoire en Ukraine    Buhari s'engage    La ville d'Akbou s'anime    Anouar Malek arrêté en Turquie    L'Algérie, un sérieux candidat    Tirage clément pour l'Algérie    Le compte à rebours enclenché    Benabderrahmane au charbon    Le groupe d'amitié Algérie-Arabie saoudite installé    La loi de finances reportée à dimanche prochain    60 milliards de DA réalisés en 2022    «Le don des reins est en déclin permanent»    Développement en stand-by    En un combat douteux    Les effets d'une profonde prise de conscience    «Les archives ne sont pas la propriété de la France»    Hamza Bounoua commissaire pour la session 2024    L'Armée sahraouie mène de nouvelles attaques contre les forces d'occupation marocaines dans plusieurs secteurs    Le Président Tebboune ordonne la création d'une autorité portuaire pour une meilleure gestion des ports    Formation d'enseignants-chercheurs en langue anglaise: Méthode d'enseignement "bien ficelée"    Le président de la Cour constitutionnelle prend part en Indonésie à la 5e Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle    Bousculade mortelle dans un stade en Indonésie: l'Algérie présente ses condoléances    Le Premier ministre présente lundi la Déclaration de politique générale du gouvernement à l'APN    Près de 6000 bouteilles d'huile saisies en 24 h    Le mouvement de la "Tunisie en avant" exprime son soutien au droit du peuple sahraoui à l'indépendance    Des partis mauritaniens passent en revue avec une délégation sahraouie les développements de la question sahraouie    Mawlid Ennabaoui: campagne de sensibilisation sur les produits pyrotechniques    Agrément à la nomination du nouvel ambassadeur d'Algérie auprès la République des Seychelles    Naissance de l'Association algérienne de l'anglais pour la science et la technologie    "Saint Augustin, un symbole de l'attachement à la patrie, à la paix et au dialogue"    Un mouvement de foule dans un stade en Indonésie provoque 174 morts    CHAN Algérie-2022: le compte à rebours enclenché pour la 7e édition    Grazie Meloni !    Trabendisme mental !    Ligue 2- Centre-Ouest: Un quatuor aux commandes    Une sérieuse alerte    Mouvement dans le corps des Secrétaires généraux des wilayas    Sommet arabe d'Alger: Le compte à rebours a commencé    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



La cote d'alerte franchie
300.000 toxicomanes en Algérie
Publié dans Le Midi Libre le 27 - 12 - 2010

La conférence sur les effets économiques et sociaux de la drogue, initiée par le Conseil de la nation en collaboration avec l'ONLCDT, a rassemblé des parlementaires, des experts et chercheurs dans le domaine, ainsi que de représentants de ministères et d'institutions sécuritaires.
La conférence sur les effets économiques et sociaux de la drogue, initiée par le Conseil de la nation en collaboration avec l'ONLCDT, a rassemblé des parlementaires, des experts et chercheurs dans le domaine, ainsi que de représentants de ministères et d'institutions sécuritaires.
La toxicomanie a atteint des seuils alarmants en Algérie. La prévalence de ce phénomène dans la société est inquiétante. Ils sont en effet quelque 300.000 jeunes, âgés entre 12 ans et 35 ans, consomment de la drogue en Algérie, a indiqué hier, à Alger, le directeur général de l'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT), Abdelmalek Sayeh. «Entre 250.000 et 300.000 jeunes, âgés entre 12 ans et 35 ans, consomment de la drogue, selon une enquête nationale sur la drogue dans le pays», a indiqué Abdelmalek Sayeh lors d'une conférence sur le thème «Les effets économiques et sociaux de la drogue» organisée au Conseil de la Nation. Il a précisé que 5% des consommateurs sont de sexe féminin et 95% de sexe masculin, ajoutant que la consommation de drogue, qui touche essentiellement les villes, commence à s'élargir aux zones rurales et même dans les régions du sud du pays. La consommation de drogue «touche également les universités et les cités universitaires», a-t-il déploré, soulignant que l'Office prépare un projet d'enquête sur le phénomène en milieu universitaire et scolaire. Sayeh a indiqué que «la drogue est l'un des facteurs d'augmentation de la criminalité, de la violence dans les stades, des accidents de la route et des accidents du travail». Il a ainsi recommandé de renforcer les campagnes de sensibilisation sur les effets néfastes de la drogue destinées aux jeunes en impliquant les parties concernées par la lutte contre la drogue, à travers la prévention. La conférence sur les effets économiques et sociaux de la drogue, initiée par le Conseil de la nation en collaboration avec l'ONLCDT, a rassemblé des parlementaires, des experts et chercheurs dans le domaine, ainsi que de représentants de ministères et d'institutions sécuritaires. Le chiffre avancé par l'Office de lutte contre la toxicomanie, aussi hallucinant soit-il, serait peut-être encore inférieur à la réalité de la société algérienne, où la consommation de cannabis et autres sortes de drogues douces, et même lourdes, est devenue légion. Le phénomène n'épargne désormais aucun lieu. Dans les lieux publics, dans les cafés et même dans les universités, collèges et lycées, censés être des lieux de savoir, les jeunes s'adonnent malheureusement de plus belle à cette «passion éphémère». Au travail de sensibilisation préconisé par la DG de l'ONLCTD, serait recommandable une lutte plus sévère contre les dealers et les «grands» fournisseurs de cette substance qui inonde le marché, empoisonnant des jeunes désœuvrés, généralement sans qualification scolaire ou professionnelle.
La toxicomanie a atteint des seuils alarmants en Algérie. La prévalence de ce phénomène dans la société est inquiétante. Ils sont en effet quelque 300.000 jeunes, âgés entre 12 ans et 35 ans, consomment de la drogue en Algérie, a indiqué hier, à Alger, le directeur général de l'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT), Abdelmalek Sayeh. «Entre 250.000 et 300.000 jeunes, âgés entre 12 ans et 35 ans, consomment de la drogue, selon une enquête nationale sur la drogue dans le pays», a indiqué Abdelmalek Sayeh lors d'une conférence sur le thème «Les effets économiques et sociaux de la drogue» organisée au Conseil de la Nation. Il a précisé que 5% des consommateurs sont de sexe féminin et 95% de sexe masculin, ajoutant que la consommation de drogue, qui touche essentiellement les villes, commence à s'élargir aux zones rurales et même dans les régions du sud du pays. La consommation de drogue «touche également les universités et les cités universitaires», a-t-il déploré, soulignant que l'Office prépare un projet d'enquête sur le phénomène en milieu universitaire et scolaire. Sayeh a indiqué que «la drogue est l'un des facteurs d'augmentation de la criminalité, de la violence dans les stades, des accidents de la route et des accidents du travail». Il a ainsi recommandé de renforcer les campagnes de sensibilisation sur les effets néfastes de la drogue destinées aux jeunes en impliquant les parties concernées par la lutte contre la drogue, à travers la prévention. La conférence sur les effets économiques et sociaux de la drogue, initiée par le Conseil de la nation en collaboration avec l'ONLCDT, a rassemblé des parlementaires, des experts et chercheurs dans le domaine, ainsi que de représentants de ministères et d'institutions sécuritaires. Le chiffre avancé par l'Office de lutte contre la toxicomanie, aussi hallucinant soit-il, serait peut-être encore inférieur à la réalité de la société algérienne, où la consommation de cannabis et autres sortes de drogues douces, et même lourdes, est devenue légion. Le phénomène n'épargne désormais aucun lieu. Dans les lieux publics, dans les cafés et même dans les universités, collèges et lycées, censés être des lieux de savoir, les jeunes s'adonnent malheureusement de plus belle à cette «passion éphémère». Au travail de sensibilisation préconisé par la DG de l'ONLCTD, serait recommandable une lutte plus sévère contre les dealers et les «grands» fournisseurs de cette substance qui inonde le marché, empoisonnant des jeunes désœuvrés, généralement sans qualification scolaire ou professionnelle.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.