Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a reproché mercredi au Conseil de sécurité des Nations unies d'avoir "hâtivement" condamné l'attaque de l'ambassade de Grande-Bretagne mardi à Téhéran par des étudiants, rapporte l'agence Reuters. "La décision prise hâtivement par le Conseil de sécurité pour condamner les actes des étudiants vise à couvrir des crimes commis antérieurement par l'Amérique et la Grande-Bretagne, alors même que la police a tout fait pour maintenir le calme", a dit Ali Larijani dans un discours au Parlement, retransmis en direct par la Radio nationale iranienne. "Cette mesure sournoise (la condamnation) sera facteur d'instabilité pour la sécurité internationale", a-t-il ajouté. Le Conseil de sécurité a adopté sa déclaration de condamnation à l'unanimité de ses 15 membres, y compris la Russie et la Chine. Selon la déclaration à la presse faite par le président du Conseil de sécurité, le Portugais José Filipe Moraes Cabral, "Les membres du Conseil de sécurité ont condamné avec la plus grande fermeté les attaques dont a fait l'objet l'ambassade du Royaume-Uni à Téhéran, au cours desquelles les locaux des missions diplomatique et consulaire ont été envahis et gravement endommagés". "Les membres du Conseil ont rappelé le principe fondamental de l'inviolabilité des locaux des missions diplomatiques et consulaires et l'obligation faite aux gouvernements hôtes, notamment en vertu de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 et de la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, de prendre toutes les mesures appropriées afin d'empêcher que les locaux des missions diplomatiques et consulaires ne soient envahis ou endommagés, la paix de ces missions troublée ou leur dignité amoindrie", lit-on dans la déclaration. Selon des sources diplomatiques occidentales, la Grande-Bretagne devait évacuer mercredi tout son personnel diplomatique d'Iran, au lendemain de la mise à sac par des manifestants de deux bâtiments de l'ambassade à Téhéran. Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a reproché mercredi au Conseil de sécurité des Nations unies d'avoir "hâtivement" condamné l'attaque de l'ambassade de Grande-Bretagne mardi à Téhéran par des étudiants, rapporte l'agence Reuters. "La décision prise hâtivement par le Conseil de sécurité pour condamner les actes des étudiants vise à couvrir des crimes commis antérieurement par l'Amérique et la Grande-Bretagne, alors même que la police a tout fait pour maintenir le calme", a dit Ali Larijani dans un discours au Parlement, retransmis en direct par la Radio nationale iranienne. "Cette mesure sournoise (la condamnation) sera facteur d'instabilité pour la sécurité internationale", a-t-il ajouté. Le Conseil de sécurité a adopté sa déclaration de condamnation à l'unanimité de ses 15 membres, y compris la Russie et la Chine. Selon la déclaration à la presse faite par le président du Conseil de sécurité, le Portugais José Filipe Moraes Cabral, "Les membres du Conseil de sécurité ont condamné avec la plus grande fermeté les attaques dont a fait l'objet l'ambassade du Royaume-Uni à Téhéran, au cours desquelles les locaux des missions diplomatique et consulaire ont été envahis et gravement endommagés". "Les membres du Conseil ont rappelé le principe fondamental de l'inviolabilité des locaux des missions diplomatiques et consulaires et l'obligation faite aux gouvernements hôtes, notamment en vertu de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 et de la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, de prendre toutes les mesures appropriées afin d'empêcher que les locaux des missions diplomatiques et consulaires ne soient envahis ou endommagés, la paix de ces missions troublée ou leur dignité amoindrie", lit-on dans la déclaration. Selon des sources diplomatiques occidentales, la Grande-Bretagne devait évacuer mercredi tout son personnel diplomatique d'Iran, au lendemain de la mise à sac par des manifestants de deux bâtiments de l'ambassade à Téhéran.