Tipasa : Le peuple insiste sur la fin total des symboles du système    CHLEF.. «Nous voulons un changement radical !»    Ramadhan.. Les abattoirs d'Alger mobilisés    Fédération des sports mécaniques.. Asma Ben Messaoud désignée DTN    Sport scolaire.. Cinq accords de coopération avec des fédérations sportives    World Cadet Challenge 2019 de Tennis de table.. Azzala et Belache dans l'équipe africaine    Bab El Oued(Alger).. Cinq marchés de proximité seront ouverts    Sidi Bel Abbés.. Légère baisse des accidents de la route    Village ath allaoua.. Hommage à trois martyrs    Libye.. Les combats continuent    Poutine rencontrera le président nord-coréen    Boumerdès.. De nouveaux projets pour relancer l'artisanat    Les Soudanais exigent un pouvoir civil    Gaïd Salah à partir de la 4e région militaire : «Les tentatives de déstabilisation ont échoué et vont échouer»    «La précédente Constituante n'a empêché ni les abus ni l'instabilité constitutionnelle»    L'Afrique du Sud réitère son soutien constant aux peuples sahraoui et palestinien    Trump a donné l'ordre de limoger Robert Mueller    Pour éviter la déstabilisation, pour une sortie rapide de la crise politique en Algérie : sept (07) propositions    1,033 milliard m3 lâchés du barrage de Béni Haroun    Plus de 6.600 qx d'agrumes transformés en conserves    L'arbitre assistant Doulache invité par la commission de discipline    La FAHB sanctionne le CRDM et donne la victoire au CHBB    MARCHE DE L'EMPLOI : Plus de 8000 nouveaux postes créés à Oran    UGTA : Sidi Saïd dément sa démission    Bensalah opte pour la concertation avec la classe politique    Collision entre un camion et un véhicule à fait 5 morts    Campagne de volontariat pour la plantation de l'armoise blanche    SIDI BEL ABBES : 05 blessés dans une collision sur la RN 07    TIARET : 7 ans de prison ferme pour un dealer    MASCARA : 110 motocycles mis en fourrière en 90 jours !    CONSULTATIONS POLITIQUES : La Présidence organisera une rencontre consultative lundi    Papicha de Mounir Meddour en lice    Souidani Boudjemaâ, toujours un modèle pour les jeunes    Cœur de lumière    L'AUTRE FACE SI MERVEILLEUSE DU ‘'HIRAK'' : Mostaganem s'offre une superbe ‘'toilette''    Constantine : L'autre visage du mouvement populaire    Les élus de Béjaïa répondent au porte-parole du gouvernement : «C'est vous qui êtes illégitimes»    Le Coupe arabe des clubs change de nom    Ligue 1 : Fin du championnat le 26 mai prochain    Un sit-in de soutien au procureur général de la cour de Ghardaïa    On pourrait dire presque spontanément que le prix Nobel de la paix revient de droit au peuple algérien    Handi-basket : Les trois premières journées reprogrammées    Khenchela : les artistes pour un vrai changement    Avril 1980, catalyseur des luttes pacifiques    Pour une authentique «République» «algérienne» «démocratique» et «populaire»    La catastrophe de Notre-Dame de Paris    Forum Russie-Monde arabe: La sécurité et la stabilité en tête des priorités    Pourquoi le KGB n'a pas pu empêcher l'effondrement de l'URSS    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Matoub Lounes revisité à travers ses chansons et poèmes
Alger, espace mille et une news
Publié dans Le Midi Libre le 28 - 06 - 2012

Le chanteur et poète engagé, Matoub Lounès, a marqué et gravé son empreinte, à travers son chant, dans tous les cœurs abhorant la répression. Il a su insuffler et soutenir, par ses poésies, toutes les causes justes. Matoub a tenté de traduire le difficile vécu des Algériens les plus humbles. Même s'il nous a quittés, brutalement, un tragique 25 juin de l'an 1998, sa chaleur et son aura restent toujours présentes.
Le chanteur et poète engagé, Matoub Lounès, a marqué et gravé son empreinte, à travers son chant, dans tous les cœurs abhorant la répression. Il a su insuffler et soutenir, par ses poésies, toutes les causes justes. Matoub a tenté de traduire le difficile vécu des Algériens les plus humbles. Même s'il nous a quittés, brutalement, un tragique 25 juin de l'an 1998, sa chaleur et son aura restent toujours présentes.
Quatorze années se sont écoulées et ses chansons sont toujours écoutées partout à travers le pays et même à travers le monde. Son chant n'a pas des frontières. Au fil du temps qui passe, la valeur du verbe du chantre se grave de plus en plus dans les cœurs des Algériens. La cause est juste et le un chanteur est un juste qui a refusé de plier.
A l'occasion de la commémoration du triste anniversaire de son assassinat, un hommage symbolique lui a été lui rendu, avant-hier mardi. Hommage mérité pour un chanteur qui a défendu ses idées avec un verbe acéré. Un homme libre, engagé dans une révolte idéologique. Du reste, son héritage et ses idées resteront éternels et dénoncent la répression sous toutes ses formes. Interpréter les chansons de Lounès n'est pas tâche aisée, car, tout simplement ses chansons véhiculent « l'âme du défunt poète». Une âme attachée à sa liberté et à son amour pour l'Algérie.
Lors de l'hommage qui lui a été rendu à l'espace Mille et une news à Alger, trois fans du chantre éternel étaient présents avec une chanson : Salah Gaoua, chanteur du groupe était accompagné d'un jeune guitariste de l'interprète des textes, Samir Hakim, écrits spécialement pour marquer l'évènement par la Française Emanuelle Ravot. Parmi les chansons interprétées par le groupe Anaraz walla anakno, El amriw... L'émotion dans la salle était à son comble, une salle où se côtoyaientt Algériens et étrangers tous en deuil de la perte du Rebelle Matoub Lounès. Il est à signaler que c'est le 1er hommage qui lui lui est consacré à Alger. Matoub
Lounès : un poète peut-il mourir ? est le thème d'un spectacle musical non encore achevé. Ce spectacle a été concocté, avec pour objectif, de commémorer le quatorzième anniversaire de l'assassinat du chanteur rebelle. Le chanteur de groupe, Salah Gaoua, dira à ce propos
« je suis très heureux d'interpréter les chansons du grand Matoub Lounès. Et honnoré de lui avoir rendu le premier hommage ici à Alger ». Par ailleurs, le spectacle, qui est préparation en France, sera achevé d'ici 2013. Le lieu de sa première présentation sera, comme de juste, à Tizi- Ouzou. « Le projet qu'on a entamé est en cours en France. Mais j'espère qu'on pourra le finaliser ici en Algérie, à
Tizi-Ouzou », s'esst exprimé Salah Gaoua.
Le spectacle, Matoub Lounès : un poète peut-il mourir ? Compte, explique-t-on, 6 chansons de défunt des chansons retravaillées par les artistes. La scène regroupera deux comédiens, un chanteur, un musicien et l'interprète des textes. Quant au décor de la scène, Salah Gaoua a affirmé : « Ce travail est décerné à un photographe français. Son objectif : faire apparaître l'héritage musical et signe symbolique de Matoub Lounès ».Les intervenants ont expliqué leurs motivations ayant mené à la mise en chantier du spectacle « Matoub a quitté le monde à l'âge de 42 ans, comment se fait-il qu'un homme si jeune ait pu autant déranger et surtout attirer l'attention des pays étrangers à travers sa musique, poésie et ses positions politiques ? », et d'enchaîner : « On retrouve toujours ses textes, sa musique et même des titres de ses chansons utilisées comme slogans revendicatifs », a-t-on conclu.
Quatorze années se sont écoulées et ses chansons sont toujours écoutées partout à travers le pays et même à travers le monde. Son chant n'a pas des frontières. Au fil du temps qui passe, la valeur du verbe du chantre se grave de plus en plus dans les cœurs des Algériens. La cause est juste et le un chanteur est un juste qui a refusé de plier.
A l'occasion de la commémoration du triste anniversaire de son assassinat, un hommage symbolique lui a été lui rendu, avant-hier mardi. Hommage mérité pour un chanteur qui a défendu ses idées avec un verbe acéré. Un homme libre, engagé dans une révolte idéologique. Du reste, son héritage et ses idées resteront éternels et dénoncent la répression sous toutes ses formes. Interpréter les chansons de Lounès n'est pas tâche aisée, car, tout simplement ses chansons véhiculent « l'âme du défunt poète». Une âme attachée à sa liberté et à son amour pour l'Algérie.
Lors de l'hommage qui lui a été rendu à l'espace Mille et une news à Alger, trois fans du chantre éternel étaient présents avec une chanson : Salah Gaoua, chanteur du groupe était accompagné d'un jeune guitariste de l'interprète des textes, Samir Hakim, écrits spécialement pour marquer l'évènement par la Française Emanuelle Ravot. Parmi les chansons interprétées par le groupe Anaraz walla anakno, El amriw... L'émotion dans la salle était à son comble, une salle où se côtoyaientt Algériens et étrangers tous en deuil de la perte du Rebelle Matoub Lounès. Il est à signaler que c'est le 1er hommage qui lui lui est consacré à Alger. Matoub
Lounès : un poète peut-il mourir ? est le thème d'un spectacle musical non encore achevé. Ce spectacle a été concocté, avec pour objectif, de commémorer le quatorzième anniversaire de l'assassinat du chanteur rebelle. Le chanteur de groupe, Salah Gaoua, dira à ce propos
« je suis très heureux d'interpréter les chansons du grand Matoub Lounès. Et honnoré de lui avoir rendu le premier hommage ici à Alger ». Par ailleurs, le spectacle, qui est préparation en France, sera achevé d'ici 2013. Le lieu de sa première présentation sera, comme de juste, à Tizi- Ouzou. « Le projet qu'on a entamé est en cours en France. Mais j'espère qu'on pourra le finaliser ici en Algérie, à
Tizi-Ouzou », s'esst exprimé Salah Gaoua.
Le spectacle, Matoub Lounès : un poète peut-il mourir ? Compte, explique-t-on, 6 chansons de défunt des chansons retravaillées par les artistes. La scène regroupera deux comédiens, un chanteur, un musicien et l'interprète des textes. Quant au décor de la scène, Salah Gaoua a affirmé : « Ce travail est décerné à un photographe français. Son objectif : faire apparaître l'héritage musical et signe symbolique de Matoub Lounès ».Les intervenants ont expliqué leurs motivations ayant mené à la mise en chantier du spectacle « Matoub a quitté le monde à l'âge de 42 ans, comment se fait-il qu'un homme si jeune ait pu autant déranger et surtout attirer l'attention des pays étrangers à travers sa musique, poésie et ses positions politiques ? », et d'enchaîner : « On retrouve toujours ses textes, sa musique et même des titres de ses chansons utilisées comme slogans revendicatifs », a-t-on conclu.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.