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Bureaucratie. Pour qui sonne le glas ?
Sous la Plume
Publié dans Le Midi Libre le 28 - 10 - 2013

Beaucoup d'employés conjuguent le verbe "tchiper" à toutes les personnes à tous les temps de l'indicatif avec l'assentiment de citoyens qui veulent obtenir tout et tout de suite apportant ainsi de l'eau au moulin.
Beaucoup d'employés conjuguent le verbe "tchiper" à toutes les personnes à tous les temps de l'indicatif avec l'assentiment de citoyens qui veulent obtenir tout et tout de suite apportant ainsi de l'eau au moulin.
L'installation d'un ministre auprès du Premier ministre Abdelmalek Sellal chargé de la réforme du service public est saluée par tout un chacun. A bas la paperasse, les allers et retours incessants d'une administration à une autre, et les inconditionnelles légalisations que l'on exige à tour de bras. Bref le Premier ministre a mis le doigt sur la plaie qui gangrène toute l'administration algérienne et ouvre grand la voie à la corruption.
Le mot est lâché. Beaucoup d'employés conjuguent le verbe "tchiper" à toutes les personnes à tous les temps de l'indicatif avec l'assentiment de citoyens qui veulent obtenir tout et tout de suite apportant ainsi de l'eau au moulin. Aujourd'hui, l'administration algérienne doit partir d'un bon pied. Pour cela Mohamed El Ghazi, le ministre qui a en charge d'opérer un lifting vient de mettre en place une commission interministérielle pour la révision de certaines lois relatives à l'organisation du service public et à l'abrogation d'autres textes si besoin est pour rétablir la confiance entre le citoyen et l'administration.
Les effets ne devraient pas tarder puisque le ministre table sur les débuts du mois de novembres pour voir apparaître des changements notables. A la bonne heure que demande le peuple! Mieux, après des décennies les pouvoirs publics ont fait le constat que bon nombre d'agents n'avaient pas la qualification et qu'il faut songer à mettre des fonctionnaires qui ont les capacités pour la prise en charge des citoyens. Cette brochette de mesures va-t-elle mettre un terme au clientélisme, aux passe-droits, dont les pratiques ont la peau dure.
Le président de la République avait par le passé maintes fois donné des instructions pour réformer le service public sans résultat. C'est pourtant pas faute d'avoir essayé. Avec la création de ce ministère, la volonté existe, c'est un bon point. La pratique se traduira sur le terrain et c'est sur pièce que l'on jugera du bien-fondé ou non de cette nouvelle institution qui doit sonner le glas de la bureaucratie.
L'installation d'un ministre auprès du Premier ministre Abdelmalek Sellal chargé de la réforme du service public est saluée par tout un chacun. A bas la paperasse, les allers et retours incessants d'une administration à une autre, et les inconditionnelles légalisations que l'on exige à tour de bras. Bref le Premier ministre a mis le doigt sur la plaie qui gangrène toute l'administration algérienne et ouvre grand la voie à la corruption.
Le mot est lâché. Beaucoup d'employés conjuguent le verbe "tchiper" à toutes les personnes à tous les temps de l'indicatif avec l'assentiment de citoyens qui veulent obtenir tout et tout de suite apportant ainsi de l'eau au moulin. Aujourd'hui, l'administration algérienne doit partir d'un bon pied. Pour cela Mohamed El Ghazi, le ministre qui a en charge d'opérer un lifting vient de mettre en place une commission interministérielle pour la révision de certaines lois relatives à l'organisation du service public et à l'abrogation d'autres textes si besoin est pour rétablir la confiance entre le citoyen et l'administration.
Les effets ne devraient pas tarder puisque le ministre table sur les débuts du mois de novembres pour voir apparaître des changements notables. A la bonne heure que demande le peuple! Mieux, après des décennies les pouvoirs publics ont fait le constat que bon nombre d'agents n'avaient pas la qualification et qu'il faut songer à mettre des fonctionnaires qui ont les capacités pour la prise en charge des citoyens. Cette brochette de mesures va-t-elle mettre un terme au clientélisme, aux passe-droits, dont les pratiques ont la peau dure.
Le président de la République avait par le passé maintes fois donné des instructions pour réformer le service public sans résultat. C'est pourtant pas faute d'avoir essayé. Avec la création de ce ministère, la volonté existe, c'est un bon point. La pratique se traduira sur le terrain et c'est sur pièce que l'on jugera du bien-fondé ou non de cette nouvelle institution qui doit sonner le glas de la bureaucratie.


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