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Les candidats à la candidature se préparent à toutes les éventualités
Alors que le chef de l'etat se trouve en france pour un contrôle médical
Publié dans Le Midi Libre le 16 - 01 - 2014

Le président de la République se trouve de nouveau au Val-de-Grâce, l'hôpital militaire français. La nouvelle est tombée jetant la consternation parmi la population qui était un tant soit peu rassurée sur l'évolution positive de son état de santé. Du coup, c'est la classe politique qui s'agite à la veille de la convocation du corps électoral en prévision de l'élection présidentielle d'avril 2014.
Le président de la République se trouve de nouveau au Val-de-Grâce, l'hôpital militaire français. La nouvelle est tombée jetant la consternation parmi la population qui était un tant soit peu rassurée sur l'évolution positive de son état de santé. Du coup, c'est la classe politique qui s'agite à la veille de la convocation du corps électoral en prévision de l'élection présidentielle d'avril 2014.
Le communiqué de la présidence de la République répercuté par l'APS, annonçant que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se trouve depuis lundi à l'hôpital Val-de-Grâce (France) dans le cadre d'une visite médicale routinière de contrôle a fait sortir de la torpeur l'élite politique et les Algériens qui ne s'attendaient nullement à ce nouveau séjour du chef de l'Etat au Val-de- Grâce.
Le ton rassurant du communiqué qui affirme que l'état général du président de la République s'améliore « sûrement » et de « façon progressive » n'a pas pour autant apaisé la crainte que nourrissent les Algériens sur l'incapacité de Abdelaziz Bouteflika à poursuivre normalement la gestion des affaires du pays et encore moins à briguer un quatrième mandat. Et du coup la classe politique nationale, les partis du pouvoir et islamistes se préparent à affronter la toute prochaine échéance électorale dont la convocation du corps électoral aura lieu au plus tard demain.
A avoir trop attendu la décision du Président sortant quant à sa candidature à un quatrième mandat, les « candidats » déjà déclarés à la candidature ou en voie de l'être, se trouvent face à un dilemme. Les Benbitour, Sofiane Djillali, le romancier Yasmina Khadra sur la ligne de départ partent avec un handicap certain. Le manque ou le peu d'ancrage au sein de la population font de ces candidats des « lièvres » destinés à donner du tonus aux candidats plus « sérieux ».
Ils ne sont pas nombreux à avoir l'aura et le charisme à même de bénéficier d'un « consensus » qui les propulserait à la magistrature suprême. Le bon peuple est habitué à donner ses voix au bon "père de famille" qui incarne la sagesse et la probité. Des vertus, plus que jamais nécessaires en ces temps de troubles dans le voisinage immédiat de l'Algérie, qui assure une stabilité et une cohésion sociale indispensable pour le développement durable.
Dans ce cas aussi, ils ne sont pas nombreux les présidentiables à remplir ces conditions. Ahmed Ouyahia, l'ex-secrétaire général du RND traîne beaucoup de casseroles derrière lui. La ponction sur salaire des travailleurs qu'il a mis à exécution du temps où il présidait le gouvernement ne lui sera jamais pardonné par les intéréssés. Idem pour la suppression du crédit à la consommation.
Pour les opérateurs économiques, «le Crédoc», la fausse solution qu'il a « trouvé » pour freiner les importations, leur est restée à travers la gorge du fait qu'elle a créé des obstacles infranchissables pour la pérennité de l'outil de production si ce n'est l'arrêt des activités de nombreuses unités de production particulièrement du secteur privé.
Beaucoup de monde sur son dos et peu de chances pour lui qui souhaitait un destin national. Abdelaziz Belkhadem, l'autre ex-secrétaire général du FLN qui est réapparu sur la scène cette semaine. La crise qui secoue le vieux parti a eu raison de lui. Fortement contesté au sein de son parti, il a été également un chef de gouvernement « mou » qui avait peu d'emprise sur les membres qui formaient son équipe gouvernementale. L'intéréssé qui a bénéficié de circonstances favorables pour arriver au sommet de la hiérarchie est vite redescendu à terre dès que le parapluie qui le protégeait s'est fermé.
Peu de gens croient à nouveau à sa bonne étoile. Il reste l'actuel Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui poursuit son petit bonhomme de chemin sans tambour ni trompette. Une force tranquille qui pourrait être un grand atout pour peu qu'il ambitionne de poursuivre un destin national. Dès sa nomination au Premier ministère, il s'est distingué par une méthode de travail assez originale. Jovialité et bonhomie sont ses principaux traits de caractère.
L'ambiance de travail s'est nettement détendue au sein du gouvernement. Très actif, il a multiplié les visites dans plusieurs wilayas du pays d'où cette interrogation de certains qui le soupçonnent de se préparer à devenir le prochain président de la République.
Outre les traditionnelles inaugurations et le lancement de plusieurs chantiers, Sellal rencontre systématiquement les représentants locaux de la société civile et c'est lui qui distribue les enveloppes budgétaires pour booster le développement économique et social des wilayas qu'il a visitées. Pas d'envolée lyrique ni de grands discours, juste des mots qu'il faut pour se faire comprendre par la grande masse qui s'habitue et adopte peu à peu le style de la gouvernance de Sellal.
Il est en passe de réussir le pari pour lequel il s'est engagé. La réhabilitation et la mobilisation de tous les services publics pour répondre aux attentes et aux préoccupations du citoyen sont au cœur des chantiers qu'il a lancés.
Au plan international, Sellal a participé à de nombreuses réunions et assisté, en tant que représentant du président de la République à des sommets de chefs d'Etat et de gouvernements des organisations régionales ou internationales traitant de diverses questions de l'heure. Des activités qui lui seront d'un grand besoin au cas où il sera investi à la magistrature suprême.
Le communiqué de la présidence de la République répercuté par l'APS, annonçant que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se trouve depuis lundi à l'hôpital Val-de-Grâce (France) dans le cadre d'une visite médicale routinière de contrôle a fait sortir de la torpeur l'élite politique et les Algériens qui ne s'attendaient nullement à ce nouveau séjour du chef de l'Etat au Val-de- Grâce.
Le ton rassurant du communiqué qui affirme que l'état général du président de la République s'améliore « sûrement » et de « façon progressive » n'a pas pour autant apaisé la crainte que nourrissent les Algériens sur l'incapacité de Abdelaziz Bouteflika à poursuivre normalement la gestion des affaires du pays et encore moins à briguer un quatrième mandat. Et du coup la classe politique nationale, les partis du pouvoir et islamistes se préparent à affronter la toute prochaine échéance électorale dont la convocation du corps électoral aura lieu au plus tard demain.
A avoir trop attendu la décision du Président sortant quant à sa candidature à un quatrième mandat, les « candidats » déjà déclarés à la candidature ou en voie de l'être, se trouvent face à un dilemme. Les Benbitour, Sofiane Djillali, le romancier Yasmina Khadra sur la ligne de départ partent avec un handicap certain. Le manque ou le peu d'ancrage au sein de la population font de ces candidats des « lièvres » destinés à donner du tonus aux candidats plus « sérieux ».
Ils ne sont pas nombreux à avoir l'aura et le charisme à même de bénéficier d'un « consensus » qui les propulserait à la magistrature suprême. Le bon peuple est habitué à donner ses voix au bon "père de famille" qui incarne la sagesse et la probité. Des vertus, plus que jamais nécessaires en ces temps de troubles dans le voisinage immédiat de l'Algérie, qui assure une stabilité et une cohésion sociale indispensable pour le développement durable.
Dans ce cas aussi, ils ne sont pas nombreux les présidentiables à remplir ces conditions. Ahmed Ouyahia, l'ex-secrétaire général du RND traîne beaucoup de casseroles derrière lui. La ponction sur salaire des travailleurs qu'il a mis à exécution du temps où il présidait le gouvernement ne lui sera jamais pardonné par les intéréssés. Idem pour la suppression du crédit à la consommation.
Pour les opérateurs économiques, «le Crédoc», la fausse solution qu'il a « trouvé » pour freiner les importations, leur est restée à travers la gorge du fait qu'elle a créé des obstacles infranchissables pour la pérennité de l'outil de production si ce n'est l'arrêt des activités de nombreuses unités de production particulièrement du secteur privé.
Beaucoup de monde sur son dos et peu de chances pour lui qui souhaitait un destin national. Abdelaziz Belkhadem, l'autre ex-secrétaire général du FLN qui est réapparu sur la scène cette semaine. La crise qui secoue le vieux parti a eu raison de lui. Fortement contesté au sein de son parti, il a été également un chef de gouvernement « mou » qui avait peu d'emprise sur les membres qui formaient son équipe gouvernementale. L'intéréssé qui a bénéficié de circonstances favorables pour arriver au sommet de la hiérarchie est vite redescendu à terre dès que le parapluie qui le protégeait s'est fermé.
Peu de gens croient à nouveau à sa bonne étoile. Il reste l'actuel Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui poursuit son petit bonhomme de chemin sans tambour ni trompette. Une force tranquille qui pourrait être un grand atout pour peu qu'il ambitionne de poursuivre un destin national. Dès sa nomination au Premier ministère, il s'est distingué par une méthode de travail assez originale. Jovialité et bonhomie sont ses principaux traits de caractère.
L'ambiance de travail s'est nettement détendue au sein du gouvernement. Très actif, il a multiplié les visites dans plusieurs wilayas du pays d'où cette interrogation de certains qui le soupçonnent de se préparer à devenir le prochain président de la République.
Outre les traditionnelles inaugurations et le lancement de plusieurs chantiers, Sellal rencontre systématiquement les représentants locaux de la société civile et c'est lui qui distribue les enveloppes budgétaires pour booster le développement économique et social des wilayas qu'il a visitées. Pas d'envolée lyrique ni de grands discours, juste des mots qu'il faut pour se faire comprendre par la grande masse qui s'habitue et adopte peu à peu le style de la gouvernance de Sellal.
Il est en passe de réussir le pari pour lequel il s'est engagé. La réhabilitation et la mobilisation de tous les services publics pour répondre aux attentes et aux préoccupations du citoyen sont au cœur des chantiers qu'il a lancés.
Au plan international, Sellal a participé à de nombreuses réunions et assisté, en tant que représentant du président de la République à des sommets de chefs d'Etat et de gouvernements des organisations régionales ou internationales traitant de diverses questions de l'heure. Des activités qui lui seront d'un grand besoin au cas où il sera investi à la magistrature suprême.


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