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Tourisme en Algérie, entre slogans et tristes réalités
A l'orée de la saison Estivale
Publié dans Le Midi Libre le 19 - 05 - 2014

Traditionnellement les Algériens avaient tendance à passer leurs congés annuels chez eux, avec des sorties sur les plages limitrophes, des balades en montagne, espaces verts ou simplement à profiter des siestes, récupérant ainsi le manque de sommeil annuel.
Traditionnellement les Algériens avaient tendance à passer leurs congés annuels chez eux, avec des sorties sur les plages limitrophes, des balades en montagne, espaces verts ou simplement à profiter des siestes, récupérant ainsi le manque de sommeil annuel.
Mais cette tendance tend à disparaître,surtout après les années de terrorisme. Ainsi les vacanciers algériens veulent de vraies vacances en dehors de leur lieu de résidence, avec un budget assez conséquent, dans d'autres villes du pays, ou encore mieux, à des voyages à l'étranger.
Le programme des vacances, pour la plupart des familles ayant des enfants scolarisés, se fait en fonction des vacances scolaires. Le programme est mis en place, très tôt dans l'année, avec un budget annuel, souvent conséquent. Ainsi, les Algériens deviennent, à l'instar des citoyens des autres pays, exigeants en matière de vacances.
Quelques agences de voyages ont, dès le début de l'année, fait plusieurs propositions de voyages avec des destinations et des réductions alléchantes. Mais, il faut dire que ce n'est pas tout le monde qui peut se permettre le luxe de partir à l'étranger et cela pour plusieurs raisons.
La première étant certainement la cherté de la vie, sans oublier les vacances qui seront écourtées, Ramadhan oblige, et les rentrées scolaire et sociale qui nécessitent plus de frais à l'horizon. Reste qu'il est absurde de dire que la majorité des Algériens peuvent se permettre le luxe de partir en Turquie ou ailleurs, surtout avec des familles nombreuses ou avec des soucis communs, comme le chômage, le manque de couverture sociale, la crise du logement. Ces soucis concernent la plupart des jeunes couples.
Un destin tragique !
Avec le nouveau remaniement ministériel, la politique touristique de l'Algérie connaîtra, encore une fois, une autre réforme avant même qu'il y ait eu l'application des anciennes réformes annoncées par le précédent ministre du secteur. A titre d'exemple, l'ancien ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mohamed Amine Hadj Saïd, a indiqué, en décembre 2013 que « l'essor du tourisme en Algérie est étroitement lié au développement du tourisme intérieur et domestique ».
S'exprimant en marge d'une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Ghardaïa, l'ancien ministre a estimé qu'il était impératif, pour créer un réel dynamisme dans le secteur du tourisme, d'encourager et de stimuler le tourisme intérieur, en associant les différents partenaires sociaux et les oeuvres sociales d'institutions des différents secteurs, citant, à titre d'exemple, Sonelgaz, Sonatrach, l'Education et la Poste.
Alors que la nouvelle ministre du Tourisme, Nouria Yamina Zerhouni, a affirmé que son "secteur oeuvrait à offrir toutes les facilités administratives aux investisseurs touristiques pour leur permettre de réaliser leurs projets". Mme Zerhouni a souligné la nécessité de "combler toutes les lacunes qu'enregistre le secteur du tourisme pour promouvoir la destination Algérie". Quelque 746 projets sont inscrits dans le cadre de la réalisation de structures touristiques avec une capacité d'accueil de 64.384 lits, selon les chiffres du ministère du Tourisme et de l'Artisanat.
Ces projets devant créer quelque 39.757 emplois. Selon les indices économiques de l'Algérie, le secteur du tourisme devrait créer quelque 930.000 nouveaux emplois dont 450.000 emplois dans le secteur du tourisme et 480.000 emplois dans le secteur de l'artisanat. Concernant l'afflux touristique, les mêmes chiffres révèlent que 399.503 touristes ont été enregistrés en février dernier, soit une baisse de 10,52 % par rapport à la même période de l'année 2013.
Par ailleurs le Parc national hôtelier compte actuellement 11.756 établissements avec une capacité globale de 98.804 lits. Alors que l'Algérie est le pays le plus grand du continent africain et le 10e pays le plus grand au monde en termes de superficie totale mais le tourisme en Algérie n'en est pourtant qu'à ses débuts. Les revenus liés au tourisme ne dépassent pas les 10 % du Produit intérieur brut et le pays se classe au 147e rang mondial.
Le secteur du tourisme en Algérie représente 3,9 % du volume des exportations, 9,5 % du taux des investissements productifs et 8,1 % du Produit intérieur brut. Ainsi après avoir exporté le pétrole, l'Etat algérien compte exporter maintenant le tourisme en aidant les investisseurs étrangers ! Mais alors qu'en est-il des décisions annoncées par le précédent ministre du secteur.
Plans, stratégies...et attentes !
Il a été relevé cette déclaration de l'ex-ministre de Tourisme en avril dernier qui a annoncé création d'un site web pour promouvoir la formule "accueil chez l'habitant" pour la saison estivale 2014. Il avait souligné que cette page électronique permettra de présenter les caractéristiques d'appartements et d'aider leurs propriétaires à les louer durant la saison estivale, avant de rassurer que ce genre de location est exonéré de toute imposition.
M. Hadj Saïd avait indiqué, à ce propos, que son département oeuvre, par ce moyen, à exhorter les propriétaires d'appartements au niveau de la côte algérienne à publier des annonces. Pour développer le tourisme intérieur des familles durant la saison estivale 2014, le ministre a annoncé que son département a eu des contacts avec les walis de 14 wilayas du littoral pour mettre en place des camps pour familles, en réservant des espaces fonciers de qualité supérieure afin d'encourager les investissements saisonniers. L'Etat s'est doté de plusieurs stratégies et plans à l'instar d'une vision à l'horizon 2025, appuyés sur des objectifs contenus dans le schéma d'aménagement touristique, le Sdat.
Ce dernier, est une composante du Snat (Schéma national d'aménagement du territoire) 2025, prévu par la loi 02-01 du 12 décembre 2001 relative à l'aménagement du territoire et du développement durable. Ou encore d'une stratégie élaborée par le ministère du Tourisme et de l'artisanat. Celle-ci, traduite dans un plan intitulé :
Schéma directeur d'aménagement touristique 2030 (Sdat), s'appuie davantage sur la mise en valeur des régions, de leurs atouts et de leur attractivité. D'ailleurs pour essayer d'attirer ces investisseurs étrangers le pouvoir a annoncé d'autres mesures comme la réduction du taux de la TVA, applicable aux différentes prestations liées aux activités touristiques, de 17 à 7 %.
L'effet prix recherché par cette réduction dépend toutefois du respect du contrat moral conclu tacitement avec les opérateurs qui, en baissant leurs prix, pourraient, à leur tour, tirer profit de la baisse du taux de la TVA en tablant sur l'augmentation, à terme, du niveau de consommation. Enfin, il est à noter que pour cette saison estivale, parmi les 1.125 établissements hôteliers au niveau national, 852 restent non classés à ce jour.
De plus, les 1.200 kilomètres de côtes de notre pays restent inexploitées et les différentes potentialités touristiques que recèle notre pays ne sont pas mises en valeur. Un effort considérable dans ce domaine doit être fait par les pouvoirs publics pour attirer les vacanciers locaux et étrangers. Une manière de donner un coup de fouet à une nouvelle politique touristique visant, pourquoi pas, à une nouvelle économie qui ne serait pas basée sur la rente pétrolière mais qui ne visera pas également à céder le pays à des investisseurs étrangers.
Car tout comme les énergies, le tourisme et ses rentes doivent rester un acquis national. En attendant une réelle politique touristique dans notre pays qui ne se basera pas seulement sur des projets et des réformes interminables, sans même que le responsable du secteur ait le temps de les appliquer, le simple citoyen au revenu modeste recherche, désespérément, des lieux de détente qui ne risquent pas de mettre à mal son maigre budget.
Mais cette tendance tend à disparaître,surtout après les années de terrorisme. Ainsi les vacanciers algériens veulent de vraies vacances en dehors de leur lieu de résidence, avec un budget assez conséquent, dans d'autres villes du pays, ou encore mieux, à des voyages à l'étranger.
Le programme des vacances, pour la plupart des familles ayant des enfants scolarisés, se fait en fonction des vacances scolaires. Le programme est mis en place, très tôt dans l'année, avec un budget annuel, souvent conséquent. Ainsi, les Algériens deviennent, à l'instar des citoyens des autres pays, exigeants en matière de vacances.
Quelques agences de voyages ont, dès le début de l'année, fait plusieurs propositions de voyages avec des destinations et des réductions alléchantes. Mais, il faut dire que ce n'est pas tout le monde qui peut se permettre le luxe de partir à l'étranger et cela pour plusieurs raisons.
La première étant certainement la cherté de la vie, sans oublier les vacances qui seront écourtées, Ramadhan oblige, et les rentrées scolaire et sociale qui nécessitent plus de frais à l'horizon. Reste qu'il est absurde de dire que la majorité des Algériens peuvent se permettre le luxe de partir en Turquie ou ailleurs, surtout avec des familles nombreuses ou avec des soucis communs, comme le chômage, le manque de couverture sociale, la crise du logement. Ces soucis concernent la plupart des jeunes couples.
Un destin tragique !
Avec le nouveau remaniement ministériel, la politique touristique de l'Algérie connaîtra, encore une fois, une autre réforme avant même qu'il y ait eu l'application des anciennes réformes annoncées par le précédent ministre du secteur. A titre d'exemple, l'ancien ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mohamed Amine Hadj Saïd, a indiqué, en décembre 2013 que « l'essor du tourisme en Algérie est étroitement lié au développement du tourisme intérieur et domestique ».
S'exprimant en marge d'une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Ghardaïa, l'ancien ministre a estimé qu'il était impératif, pour créer un réel dynamisme dans le secteur du tourisme, d'encourager et de stimuler le tourisme intérieur, en associant les différents partenaires sociaux et les oeuvres sociales d'institutions des différents secteurs, citant, à titre d'exemple, Sonelgaz, Sonatrach, l'Education et la Poste.
Alors que la nouvelle ministre du Tourisme, Nouria Yamina Zerhouni, a affirmé que son "secteur oeuvrait à offrir toutes les facilités administratives aux investisseurs touristiques pour leur permettre de réaliser leurs projets". Mme Zerhouni a souligné la nécessité de "combler toutes les lacunes qu'enregistre le secteur du tourisme pour promouvoir la destination Algérie". Quelque 746 projets sont inscrits dans le cadre de la réalisation de structures touristiques avec une capacité d'accueil de 64.384 lits, selon les chiffres du ministère du Tourisme et de l'Artisanat.
Ces projets devant créer quelque 39.757 emplois. Selon les indices économiques de l'Algérie, le secteur du tourisme devrait créer quelque 930.000 nouveaux emplois dont 450.000 emplois dans le secteur du tourisme et 480.000 emplois dans le secteur de l'artisanat. Concernant l'afflux touristique, les mêmes chiffres révèlent que 399.503 touristes ont été enregistrés en février dernier, soit une baisse de 10,52 % par rapport à la même période de l'année 2013.
Par ailleurs le Parc national hôtelier compte actuellement 11.756 établissements avec une capacité globale de 98.804 lits. Alors que l'Algérie est le pays le plus grand du continent africain et le 10e pays le plus grand au monde en termes de superficie totale mais le tourisme en Algérie n'en est pourtant qu'à ses débuts. Les revenus liés au tourisme ne dépassent pas les 10 % du Produit intérieur brut et le pays se classe au 147e rang mondial.
Le secteur du tourisme en Algérie représente 3,9 % du volume des exportations, 9,5 % du taux des investissements productifs et 8,1 % du Produit intérieur brut. Ainsi après avoir exporté le pétrole, l'Etat algérien compte exporter maintenant le tourisme en aidant les investisseurs étrangers ! Mais alors qu'en est-il des décisions annoncées par le précédent ministre du secteur.
Plans, stratégies...et attentes !
Il a été relevé cette déclaration de l'ex-ministre de Tourisme en avril dernier qui a annoncé création d'un site web pour promouvoir la formule "accueil chez l'habitant" pour la saison estivale 2014. Il avait souligné que cette page électronique permettra de présenter les caractéristiques d'appartements et d'aider leurs propriétaires à les louer durant la saison estivale, avant de rassurer que ce genre de location est exonéré de toute imposition.
M. Hadj Saïd avait indiqué, à ce propos, que son département oeuvre, par ce moyen, à exhorter les propriétaires d'appartements au niveau de la côte algérienne à publier des annonces. Pour développer le tourisme intérieur des familles durant la saison estivale 2014, le ministre a annoncé que son département a eu des contacts avec les walis de 14 wilayas du littoral pour mettre en place des camps pour familles, en réservant des espaces fonciers de qualité supérieure afin d'encourager les investissements saisonniers. L'Etat s'est doté de plusieurs stratégies et plans à l'instar d'une vision à l'horizon 2025, appuyés sur des objectifs contenus dans le schéma d'aménagement touristique, le Sdat.
Ce dernier, est une composante du Snat (Schéma national d'aménagement du territoire) 2025, prévu par la loi 02-01 du 12 décembre 2001 relative à l'aménagement du territoire et du développement durable. Ou encore d'une stratégie élaborée par le ministère du Tourisme et de l'artisanat. Celle-ci, traduite dans un plan intitulé :
Schéma directeur d'aménagement touristique 2030 (Sdat), s'appuie davantage sur la mise en valeur des régions, de leurs atouts et de leur attractivité. D'ailleurs pour essayer d'attirer ces investisseurs étrangers le pouvoir a annoncé d'autres mesures comme la réduction du taux de la TVA, applicable aux différentes prestations liées aux activités touristiques, de 17 à 7 %.
L'effet prix recherché par cette réduction dépend toutefois du respect du contrat moral conclu tacitement avec les opérateurs qui, en baissant leurs prix, pourraient, à leur tour, tirer profit de la baisse du taux de la TVA en tablant sur l'augmentation, à terme, du niveau de consommation. Enfin, il est à noter que pour cette saison estivale, parmi les 1.125 établissements hôteliers au niveau national, 852 restent non classés à ce jour.
De plus, les 1.200 kilomètres de côtes de notre pays restent inexploitées et les différentes potentialités touristiques que recèle notre pays ne sont pas mises en valeur. Un effort considérable dans ce domaine doit être fait par les pouvoirs publics pour attirer les vacanciers locaux et étrangers. Une manière de donner un coup de fouet à une nouvelle politique touristique visant, pourquoi pas, à une nouvelle économie qui ne serait pas basée sur la rente pétrolière mais qui ne visera pas également à céder le pays à des investisseurs étrangers.
Car tout comme les énergies, le tourisme et ses rentes doivent rester un acquis national. En attendant une réelle politique touristique dans notre pays qui ne se basera pas seulement sur des projets et des réformes interminables, sans même que le responsable du secteur ait le temps de les appliquer, le simple citoyen au revenu modeste recherche, désespérément, des lieux de détente qui ne risquent pas de mettre à mal son maigre budget.


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