Session extraordinaire du Conseil national le 2 août pour l'élection d'un président par intérim    Les étudiants entre résistance et persévérence    Soupçonné de corruption, Tayeb Louh interdit de sortie du territoire algérien    L'APW de Tizi Ouzou dénonce un crime économique et social    Des résultats de recherche inexploités    Arkab qualifie l'incident avec l'Iran de «contrôle de routine»    MCA : Bourdim : « J'ai expliqué au coach les raisons qui ont fait que j'ai raté les deux jours de stage »    ATTERRISSAGE A CONSTANTINE D'UN AVION RELIANT EL OUED A PARIS : Les explications d'Air Algérie    Le Maroc abuse de la répression    SITUATION ECONOMIQUE DE L'ALGERIE : Des experts tirent la sonnette d'alarme    Zetchi démissionnerait ce jeudi    AU NIVEAU D'UNE ZONE NON AUTORISEE A LA BAIGNADE : Encore une énième noyade enregistrée à Mostaganem    TENTANT DE SAUVER DEUX FILLES DE LA NOYADE : Un jeune homme meurt noyé à Béjaia    Plusieurs mesures pour prévenir une réapparition du choléra    Guedioura se rapproche d'Al Gharafa    Djemiaï va soumettre la liste du BP au comité central    Driencourt quitte Alger    L'attaquant malien Mohamed Niapegue Cissé à l'essai    La compétition rapporte 83 millions de dollars à la CAF    Brahimi file à Al Rayan    La Ligue Sud-Est comptera 16 équipes    Le stage de Tunisie délocalisé à Alger    Israël enterre ce qui reste du processus de paix    Interception d'un avion espion américain    Dialogue : les raisons de l'impasse    Accueil des nouveaux bacheliers à l'université Yahia-Farès    La ville croule sous les ordures    2 frères meurent asphyxiés au fond d'un puits    Le ministre de l'Enseignement supérieur exige des en-têtes en anglais    sortir ...sortir ...sortir ...    Vive Raconte-Arts !    Le Sud ne perd pas le nord    «Le mouvement théâtral dans les Zibans a accompagné toutes les causes sociales»    Un nouveau documentaire sur la guerre d'Algérie    La dictature militaire racontée par les réalisateurs espagnols    Montage de camions Renault trucks : Soprovi obtient l'agrément    Un homme découvert mort au marché de gros d'El Kerma    Cyber-escroquerie, une arrestation    Crise politique : Des initiatives mais point de solutions !    Méditation sur un nuage    L'économiste Kamel Rezzigue a la radio : "Il faut accélérer le processus politique pour le salut de l'économie nationale délicatement fragilisée par ...    Bourses : Séance inaugurale folle pour le Star chinois    Chlef : Plus de 700 enfants sensibilisés à l'économie de l'eau    Avions de combat : Thales plaide pour une alliance en Europe    Cameroun: Libération d'une partie des opposants, un pas vers le dialogue politique ?    CETA : L'accord "vise à destituer le politique au profit des puissances de l'argent"    Une "réponse forte à la bande"    Le gouvernement au chevet des nouvelles villes    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Des prix hors de... prix
Fruits et légumes
Publié dans Le Midi Libre le 04 - 11 - 2014

Les prix des fruits et légumes connaissent une flambée sans répit que l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) attribue à l'excès de la marge bénéficiaire appliquée par les commerçants de détail ainsi qu'au déficit pluviométrique.
Les prix des fruits et légumes connaissent une flambée sans répit que l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) attribue à l'excès de la marge bénéficiaire appliquée par les commerçants de détail ainsi qu'au déficit pluviométrique.
A commencer par la pomme de terre qui bat tous les records avec une flambée de plus de 150 % par rapport à la même période de novembre 2013, en atteignant les 90 DA contre un prix moyen de 37 DA durant la première semaine de novembre passé. La tomate affiche une augmentation de près de 50 % à 80 DA, l'oignon de 114 % à 60 DA, les carottes de 33 % à 80 DA, le poivron de 125 % à 180 DA et la courgette de 62 % à 130 DA.
Avec des bananes à 180 DA et le raisin de fin de saison qui dépasse la barre de 300 DA, ces deux fruits affichent une augmentation de plus de 40 % et de 140 % respectivement. Sur les marchés de gros, les prix de ces produits sont nettement plus bas que ceux relevés sur les étals, indique à l'APS le secrétaire général de l'UGCAA, Salah Souilah, qui dénonce les marges bénéficiaires des revendeurs de détail.
"La flambée des prix de fruits et légumes sur les étals est imputable aux commerçants de détail. J'appelle les autorités publiques à plafonner les prix des produits agricoles frais et à fixer une marge bénéficiaire afin de maîtriser les prix", insiste-t-il. Mais le président de la Fédération nationale des marchés de gros de fruits et légumes relevant de l'UGCAA, Mustapha Achour, estime que la hausse des prix a atteint également les marchés de gros et qu'il impute aux "carences de la régulation" de ces marchés pénalisés par la spéculation. Selon lui, la hausse s'est aussi accentuée par le manque de pluie.
"C'est l'anarchie totale. Comment voulezvous que les prix soient maîtrisés ?", s'indigne-t-il avant d'observer qu'avec la baisse de productivité causée par le déficit pluviométrique, "la spéculation gagne de plus en plus de terrain". Mustapha Zebdi, président de l'Association de protection et orientation du consommateur et son environnement (APOCE) réclame, pour sa part, un débat entre les autorités publiques, les producteurs et commerçants sur les prix des produits agricoles. Pour lui, "les prix des fruits et légumes ont atteint des niveaux inadmissibles. Nous appelons les pouvoirs publics à réagir afin de préserver le pouvoir d'achat du consommateur".
A commencer par la pomme de terre qui bat tous les records avec une flambée de plus de 150 % par rapport à la même période de novembre 2013, en atteignant les 90 DA contre un prix moyen de 37 DA durant la première semaine de novembre passé. La tomate affiche une augmentation de près de 50 % à 80 DA, l'oignon de 114 % à 60 DA, les carottes de 33 % à 80 DA, le poivron de 125 % à 180 DA et la courgette de 62 % à 130 DA.
Avec des bananes à 180 DA et le raisin de fin de saison qui dépasse la barre de 300 DA, ces deux fruits affichent une augmentation de plus de 40 % et de 140 % respectivement. Sur les marchés de gros, les prix de ces produits sont nettement plus bas que ceux relevés sur les étals, indique à l'APS le secrétaire général de l'UGCAA, Salah Souilah, qui dénonce les marges bénéficiaires des revendeurs de détail.
"La flambée des prix de fruits et légumes sur les étals est imputable aux commerçants de détail. J'appelle les autorités publiques à plafonner les prix des produits agricoles frais et à fixer une marge bénéficiaire afin de maîtriser les prix", insiste-t-il. Mais le président de la Fédération nationale des marchés de gros de fruits et légumes relevant de l'UGCAA, Mustapha Achour, estime que la hausse des prix a atteint également les marchés de gros et qu'il impute aux "carences de la régulation" de ces marchés pénalisés par la spéculation. Selon lui, la hausse s'est aussi accentuée par le manque de pluie.
"C'est l'anarchie totale. Comment voulezvous que les prix soient maîtrisés ?", s'indigne-t-il avant d'observer qu'avec la baisse de productivité causée par le déficit pluviométrique, "la spéculation gagne de plus en plus de terrain". Mustapha Zebdi, président de l'Association de protection et orientation du consommateur et son environnement (APOCE) réclame, pour sa part, un débat entre les autorités publiques, les producteurs et commerçants sur les prix des produits agricoles. Pour lui, "les prix des fruits et légumes ont atteint des niveaux inadmissibles. Nous appelons les pouvoirs publics à réagir afin de préserver le pouvoir d'achat du consommateur".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.