Le ministère du Commerce a fait savoir que 30.000 commerçants dont 10.000 boulangers sont concernés par la permanence durant les fêtes de l'Aïd. Mais ce règlement n'est pas respecté par l'ensemble. Des sanctions seront-elles prévues pour ceux qui ont violé cette loi ? Le ministère du Commerce a fait savoir que 30.000 commerçants dont 10.000 boulangers sont concernés par la permanence durant les fêtes de l'Aïd. Mais ce règlement n'est pas respecté par l'ensemble. Des sanctions seront-elles prévues pour ceux qui ont violé cette loi ? Le constat relevé sur la permanence des commerces et des boulangeries durant les deux jours de fête est plutôt mitigé. Quelques uns ont ouvert mais la plupart dans la capitale selon des sources ont baissé les rideaux sauf quelques bureaux de tabacs, épiceries et pompes à essence. Comme à chaque fête officielle religieuse, c'est la croix et la bannière pou trouver du pain ou autres ingrédients indispensables à l'alimentation. Pourtant, le dispositif mis en place par le ministère du Commerce avec la collaboration de l'UGCAA pour établir la permanence des commerçants est réactivé pour permettre aux citoyens de ne pas trop souffrir de pénuries ou absence d'approvisionnement en matière d'alimentation. Mais ce n'est pas le cas de le dire concernant les commerces fermés durant deux jours privant ainsi la majorité de se procurer pain, lait et autres aliments indispensables. Les ménages sont obligés de céder aux caprices de ces commerçants qui ne se gênent aucunement à baisser les rideaux durant cette période de grande consommation. Dans d'autres wilayas, c'est le même topo qui est relevé avec parfois la fermeture de plusieurs boulangeries qui durent au-delà des jours de fête. Selon l'UGCCA, la décision est prise lors d'un conclave avec les services du ministère du Commerce pour fixer une liste de permanence trois jours avant la fête de l'Aïd. Cette règle veut que 2 % des commerçants soient concernés pour assurer les permanences pendant deux jours. Les collectivités locales doivent coordonner avec les services du ministère du Commerce en inspectant si les commerçants respectent cette mesure. Or, avec la fermeture des commerces, on se demande si réellement les inspections promises par les autorités vont faire fléchir les récalcitrants ou ceux qui n'en font qu'à leurs têtes ? La réponse du côté du ministère du Commerce est claire. Chaque commerçant qui ne respecte pas le règlement sur la permanence sera sanctionné par une amende de 100.000 DA ou dans le cas aggravant, ces activités seront suspendues pendant un mois. Mais ces sanctions seront-elles réellement appliquées ? Le ministre du Commerce a également assuré fermement que «tous les commerçants qui n'auront pas de justificatif sérieux quant à la fermeture de leur commerce seront réprimés par les services des fraudes ». Dans ce cas, on dit que 6000 agents seront mobilisés au niveau national pour vérifier le respect de la permanence. On se souvient que chaque fois le scénario se répète avec les mêmes promesses de sévir d'autant que les commerçants s'ils venaient à se mettre dans l'ordre de cette démarche ne seraient pas perdants. L'année dernière, rappelle-t-on, le taux de suivi de la permanence indiqué à 90 % n'était pas totalement respecté alors que des commerçants et boulangers ont rejeté la liste des permanences en invoquant plusieurs excuses ou prétextes qui les ont empêché d'ouvrir les jours de fête. Dans cette histoire, seul le transport public sort du lot avec la mobilisation des effectifs de l'Etusa, métro et tramway lesquels, tant bien que mal, assurent les navettes au grand soulagement des citoyens. Dans les images qu'on voit ailleurs, les fêtes sont synonymes de joie et les magasins, restaurants et lieux de loisirs sont ouverts et affichent des flux de populations en ces endroits. Le constat relevé sur la permanence des commerces et des boulangeries durant les deux jours de fête est plutôt mitigé. Quelques uns ont ouvert mais la plupart dans la capitale selon des sources ont baissé les rideaux sauf quelques bureaux de tabacs, épiceries et pompes à essence. Comme à chaque fête officielle religieuse, c'est la croix et la bannière pou trouver du pain ou autres ingrédients indispensables à l'alimentation. Pourtant, le dispositif mis en place par le ministère du Commerce avec la collaboration de l'UGCAA pour établir la permanence des commerçants est réactivé pour permettre aux citoyens de ne pas trop souffrir de pénuries ou absence d'approvisionnement en matière d'alimentation. Mais ce n'est pas le cas de le dire concernant les commerces fermés durant deux jours privant ainsi la majorité de se procurer pain, lait et autres aliments indispensables. Les ménages sont obligés de céder aux caprices de ces commerçants qui ne se gênent aucunement à baisser les rideaux durant cette période de grande consommation. Dans d'autres wilayas, c'est le même topo qui est relevé avec parfois la fermeture de plusieurs boulangeries qui durent au-delà des jours de fête. Selon l'UGCCA, la décision est prise lors d'un conclave avec les services du ministère du Commerce pour fixer une liste de permanence trois jours avant la fête de l'Aïd. Cette règle veut que 2 % des commerçants soient concernés pour assurer les permanences pendant deux jours. Les collectivités locales doivent coordonner avec les services du ministère du Commerce en inspectant si les commerçants respectent cette mesure. Or, avec la fermeture des commerces, on se demande si réellement les inspections promises par les autorités vont faire fléchir les récalcitrants ou ceux qui n'en font qu'à leurs têtes ? La réponse du côté du ministère du Commerce est claire. Chaque commerçant qui ne respecte pas le règlement sur la permanence sera sanctionné par une amende de 100.000 DA ou dans le cas aggravant, ces activités seront suspendues pendant un mois. Mais ces sanctions seront-elles réellement appliquées ? Le ministre du Commerce a également assuré fermement que «tous les commerçants qui n'auront pas de justificatif sérieux quant à la fermeture de leur commerce seront réprimés par les services des fraudes ». Dans ce cas, on dit que 6000 agents seront mobilisés au niveau national pour vérifier le respect de la permanence. On se souvient que chaque fois le scénario se répète avec les mêmes promesses de sévir d'autant que les commerçants s'ils venaient à se mettre dans l'ordre de cette démarche ne seraient pas perdants. L'année dernière, rappelle-t-on, le taux de suivi de la permanence indiqué à 90 % n'était pas totalement respecté alors que des commerçants et boulangers ont rejeté la liste des permanences en invoquant plusieurs excuses ou prétextes qui les ont empêché d'ouvrir les jours de fête. Dans cette histoire, seul le transport public sort du lot avec la mobilisation des effectifs de l'Etusa, métro et tramway lesquels, tant bien que mal, assurent les navettes au grand soulagement des citoyens. Dans les images qu'on voit ailleurs, les fêtes sont synonymes de joie et les magasins, restaurants et lieux de loisirs sont ouverts et affichent des flux de populations en ces endroits.