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"Les sources d'eau ne posent pas de problème de santé"
Le ministére des ressources en eau rassure :
Publié dans Le Midi Libre le 04 - 09 - 2018

Les sources d'eau font partie du patrimoine hydrauliquenational, toutefois leurutilisation par les servicespublics pour l'alimentation dela population en eau potablen'excède pas les 5 %.
Les sources d'eau font partie du patrimoine hydrauliquenational, toutefois leurutilisation par les servicespublics pour l'alimentation dela population en eau potablen'excède pas les 5 %.
Ces propos sont du ministère des Ressources en eau a tenu à rassurer,lundi, le ministère des Ressources eneau. "L'Algérie compte entre 5.000 et6.000 sources mais leur contribution dansle raccordement des foyers en eau potablene dépasse pas les 5%", a en effet affirmé le directeur de l'alimentation en eau potableau ministère, Omar Bougaroua,dansune déclaration à l'APS, en précisant quele "chiffre des sources est fluctuant du faitqu'il dépend principalement des précipitationsqui ont un rôle majeur dans le renouvellementde ces ressources ou de leur disparition".Selon ses propos, les grandessources au grand débit représentent un potentiel important, notamment pourraccorderles villages dans les zones montagneuseset pour l'irrigation des terres agricoles.
"Nous aménageons la source quenous jugeons importante et nous réalisonsl'adduction d'eau pour la desserte des villageséloignés et les montagnes en eaupotable", a t-il expliqué. "Cette eau estdonc soumise au contrôle au même titreque les eaux des AEP (alimentation en eau potable) qui sont sous le contrôle del'Algérienne des eaux (ADE) ou de touteautre entité relevant du ministère des ressourcesen eau", ajoute-t-il. Néanmoins, Ila souligné que l'alimentation de la populationen eau potable est principalementassurée par les forages, les barrages et leseaux de dessalement.
Pour ce responsable,l'eau de mer dessalée est une parade contrela pénurie des ressources hydriques, dontsouffrent les pays du Maghreb et duMoyen-Orient (Zone Mena). "En tant quesource pérenne, l'eau de mer dessalée est lasolution la plus adaptée contre les éventuellessécheresses", a-t-il estimé. Il a rappeléà ce titre qu'environ 17 % de l'eau destinéeaux ménages en Algérie provient deseaux dessalées. "L'objectif, est d'atteindre25 % d'ici 2021,soit le quart des besoinsdu pays", a-t-il ajouté.
Les risques de contamination des sources sont minimes
A propos des risques de contamination des sources, cet hydraulicien a assuré qu'ilssont plutôt minimes et momentanés dans les zones montagneuses. "Si, parfois, ilya des eaux qui ont été contaminées, c'est purement accidentel, mais ce n'est pascourant ", a-t-il assuré en tenant à préciserque la source se purifie aussitôt par le renouvellement continue des eaux qui coulentdes montagnes. Mais généralement, at- il poursuivi, "les sources d'eau ne posentpas un problème de santé surtout celles quise situent dans un environnementsain". Ila cité l'exemple édifiant de la ville de Tizi-Ouzou qui compte plus de 1.500 sources naturelles largement utilisées par les habitants."L'utilisation de l'eau de source est ancrée dans la culture et les traditions des citoyens", a-t-il fait remarquer,en citant lapériode du "mois de Ramadhandurantlaquelle les gens se rendent plus fréquemmentaux sources, munis de leurs ustensiles, pour profiter de la fraîcheur de ceseaux", a-t-il fait remarquer.
Il a cependantestimé que le "risque decontamination est élevé au niveau des sources situéesdansles zones urbanisées, les zones industriellesou même les zones rurales quienregistrent des activités agricoles intensesde part la nature polluante de leurs activités"."Il y a risque de contamination parles déchets industriels, les pesticides, etc. En clair, mieux vaut utiliser l'eau contrôléeet diminuer la consommation des eaux des sources dont on n'est pas certain deleur qualité", a-t-il recommandé. "C'estl'objectif tracé par les pouvoirs publics à travers le raccordement intensif des ménages en eau potable d ont le tauxactuel a atteint 98 %", a rappelé ce responsable.
Ces propos sont du ministère des Ressources en eau a tenu à rassurer,lundi, le ministère des Ressources eneau. "L'Algérie compte entre 5.000 et6.000 sources mais leur contribution dansle raccordement des foyers en eau potablene dépasse pas les 5%", a en effet affirmé le directeur de l'alimentation en eau potableau ministère, Omar Bougaroua,dansune déclaration à l'APS, en précisant quele "chiffre des sources est fluctuant du faitqu'il dépend principalement des précipitationsqui ont un rôle majeur dans le renouvellementde ces ressources ou de leur disparition".Selon ses propos, les grandessources au grand débit représentent un potentiel important, notamment pourraccorderles villages dans les zones montagneuseset pour l'irrigation des terres agricoles.
"Nous aménageons la source quenous jugeons importante et nous réalisonsl'adduction d'eau pour la desserte des villageséloignés et les montagnes en eaupotable", a t-il expliqué. "Cette eau estdonc soumise au contrôle au même titreque les eaux des AEP (alimentation en eau potable) qui sont sous le contrôle del'Algérienne des eaux (ADE) ou de touteautre entité relevant du ministère des ressourcesen eau", ajoute-t-il. Néanmoins, Ila souligné que l'alimentation de la populationen eau potable est principalementassurée par les forages, les barrages et leseaux de dessalement.
Pour ce responsable,l'eau de mer dessalée est une parade contrela pénurie des ressources hydriques, dontsouffrent les pays du Maghreb et duMoyen-Orient (Zone Mena). "En tant quesource pérenne, l'eau de mer dessalée est lasolution la plus adaptée contre les éventuellessécheresses", a-t-il estimé. Il a rappeléà ce titre qu'environ 17 % de l'eau destinéeaux ménages en Algérie provient deseaux dessalées. "L'objectif, est d'atteindre25 % d'ici 2021,soit le quart des besoinsdu pays", a-t-il ajouté.
Les risques de contamination des sources sont minimes
A propos des risques de contamination des sources, cet hydraulicien a assuré qu'ilssont plutôt minimes et momentanés dans les zones montagneuses. "Si, parfois, ilya des eaux qui ont été contaminées, c'est purement accidentel, mais ce n'est pascourant ", a-t-il assuré en tenant à préciserque la source se purifie aussitôt par le renouvellement continue des eaux qui coulentdes montagnes. Mais généralement, at- il poursuivi, "les sources d'eau ne posentpas un problème de santé surtout celles quise situent dans un environnementsain". Ila cité l'exemple édifiant de la ville de Tizi-Ouzou qui compte plus de 1.500 sources naturelles largement utilisées par les habitants."L'utilisation de l'eau de source est ancrée dans la culture et les traditions des citoyens", a-t-il fait remarquer,en citant lapériode du "mois de Ramadhandurantlaquelle les gens se rendent plus fréquemmentaux sources, munis de leurs ustensiles, pour profiter de la fraîcheur de ceseaux", a-t-il fait remarquer.
Il a cependantestimé que le "risque decontamination est élevé au niveau des sources situéesdansles zones urbanisées, les zones industriellesou même les zones rurales quienregistrent des activités agricoles intensesde part la nature polluante de leurs activités"."Il y a risque de contamination parles déchets industriels, les pesticides, etc. En clair, mieux vaut utiliser l'eau contrôléeet diminuer la consommation des eaux des sources dont on n'est pas certain deleur qualité", a-t-il recommandé. "C'estl'objectif tracé par les pouvoirs publics à travers le raccordement intensif des ménages en eau potable d ont le tauxactuel a atteint 98 %", a rappelé ce responsable.


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