BECHAR : Installation du nouveau chef de sûreté de wilaya    SIDI OTHMANE (SAYADA) : Les citoyens dénoncent les coupures d'électricité    UNITES INDUSTRIELLES POLLUANTES A ORAN : 15 usines déjà mises en demeure    CEM ‘' MOHAMED LAKHAL ‘' DE KHARROUBA : Les enseignants dénoncent la surcharge des classes    MORTS PAR NOYADE ET PAR MONOXYDE DE CARBONE : Huit personnes décédées en 24 heures    PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT : Plus de 60 tonnes de déchets collectés à Oran    Ansu Fati marque l'histoire du Barça    Messi reprend l'entraînement, Dembélé partiellement    La JSK prend option pour la qualification    Ultime dérogation pour Cherif El-Ouazzani    Les Espagnols sur le toit du monde    L'homme qui a raté le "navire" de Karim Younès    Zerouati ordonne l'installation de filtres pour la cimenterie de Béni-Saf    Mise sous mandat de dépôt de 22 manifestants    Plus de 600 millions DA pour le développement du secteur des ressources en eau    L'Algérie n'est pas à l'abri    Plaidoyer pour une loi sur l'acquisition de tableaux    Sortir ...sortir ...sortir ...    Bull, portrait d'une Amérique à l'abandon, couvert de récompenses    Pour des mesures urgentes en matière d'éducation    Le rockeur américain Eddie Money décède à l'âge de 70 ans    Naissance des "Scouts libres"    CRB : Coupe de la CAF, le plus dur reste à faire à Alger    Mohamed Charfi à la tête de l'Autorité des élections    Concertation à Béjaïa pour un appel à une grève générale    JSK : Il a réussi son premier match international… : Mebarki s'affirme !    Le chef Raoni proposé au prix Nobel de la paix    Kagame veut éjecter l'Afrique du Sud des instances de l'UA    De l'envol à la faillite d'Aigle Azur : Les raisons d'un crash    Logement : la situation empire, comment y remédier ?    Faible taux de participation et indécision totale    Sous le signe de l'amitié algéro-italienne    Des habitations sous la menace d'un éboulement: Des habitants de Kouchet El Djir interpellent le wali    Le parti de Benflis: La présidentielle est «la voie la plus réaliste»    Suppression de la règle 51/49: Le débat est lancé    Selon le FFS: La crise a «atteint un stade dangereusement critique»    Mohamed Chorfi à la tête de l'Autorité de surveillance des élections    Football - Ligue 2: Le DRBT rejoint le duo de tête    Conclave wali-chefs de daïras et P/APC: Des mesures urgentes pour parer à d'éventuelles inondations    Intempéries au centre: Des inondations et des coupures d'eau et d'électricité    L'absence de liberté et de souveraineté persiste    La guerre en Syrie tire à sa fin    Poissons morts découverts aux abords du barrage de Taksebt    De mal en pis !    L'Algérie avait bien avant tiré la sonnette d'alarme…    Rencontres photographiques de Bamako    Analyse: Invitée au G7… L'Afrique n'a-t-elle vraiment fait que de la figuration ?    Les Houthis revendiquent une attaque de drones    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les précisions du ministère e la Santé
Epidémie de gale
Publié dans Le Midi Libre le 20 - 03 - 2019

Associée au Moyen-âge, la gale, maladie qui avaitpratiquement disparue, refaitsurface avec plusieurs épidémies déclarées dans quatre wilayas du pays.
Associée au Moyen-âge, la gale, maladie qui avaitpratiquement disparue, refaitsurface avec plusieurs épidémies déclarées dans quatre wilayas du pays.
Pour l'heure, d'après les données communiquées par le ministère de laSanté les cas de gale, enregistrés dans les wilayas d'Alger, Batna, Khenchela et Ouargla, sont de 87 contrairement à cequi a été rapporté par quelques médiascitant 500 cas. Stupeur et angoisse chezles parents surtout ceux dont les enfantssont scolarisées.Car la recrudescence de cette maladie, trèscontagieuse, transmissible par simple contact, les inquiètent à plus d'un titre. Mais les autorités sanitaires, quant à elles, tentent de rassurer les
Algériens en affirmantqu'il s'agit d'une infection cosmopoliteexistant dans tous les pays, y comprisles plus développés et en soutenantque la situation est "maîtrisée". "La galen'étant pas une maladie à déclaration obligatoire,les cas de gale qui sont notifiéssont essentiellement ceux survenant enmilieu scolaire. Les cas rapportés par lapresse au niveau de quatre wilayas (500cas) sont sans fondements puisqu'au 1ertrimestre 2019, les cas déclarés en milieuscolaire sont pour les wilayas cités : 14cas dans la wilaya de Batna. 68 cas dans lawilaya d'Alger. 5 cas dans la wilaya dekhenchela. 00 cas dans la wilaya deOuargla."
Le ministère souligne toutefois dans uncommuniqué que "c'est une Infection cutanéedue à un parasite appelé sarcopte. Ellese propage par contacts directs ou via les vêtements ou la literie. Très contagieuse,elle se manifeste par des démangeaisons etdes lésions cutanées de grattage. Le réservoir du parasite est strictement humain et la transmission est strictement interhumaine, un seul contact suffit pour être infecté et c'est d'ailleurs souvent le caschez les membres de lamême famille et en collectivité."Mais la réalité est, malheureusement,beaucoup plus grave que ça. Et pour cause, le retour de la gale est encore une preuveque notre pays patauge dangereusement dans le sous-développement en dépit de tous les milliards de dollars injectés depuis plus d'une décennie dans les programmes de développement du pays.
Effectivement, le manque de ressources sanitaires, insuffisance de structures de santé, de personnel soignant bien formé retardent dangereusement la lutte contre toute éventualité épidémique. D'ailleurs, dans notre dernière édition, nous avons rapporté que les professionnels ont dénoncé le statut quo du secteur. La désorganisation des services de santé et d'accès aux soins en cas d'épidémie associée à l'état de santé précaire de certaines populations, joue aussi un rôle dangereux dans l'expansion de toute épidémie. Encore une fois, le secteur de la est rattrapé par le temps. Lesannonces fallacieuses du gouvernement algérien à propos du développement du niveau et qualité de vie en Algérie sont aujourd'hui sévèrement démenties par cette énième épidémie.
Pour l'heure, d'après les données communiquées par le ministère de laSanté les cas de gale, enregistrés dans les wilayas d'Alger, Batna, Khenchela et Ouargla, sont de 87 contrairement à cequi a été rapporté par quelques médiascitant 500 cas. Stupeur et angoisse chezles parents surtout ceux dont les enfantssont scolarisées.Car la recrudescence de cette maladie, trèscontagieuse, transmissible par simple contact, les inquiètent à plus d'un titre. Mais les autorités sanitaires, quant à elles, tentent de rassurer les
Algériens en affirmantqu'il s'agit d'une infection cosmopoliteexistant dans tous les pays, y comprisles plus développés et en soutenantque la situation est "maîtrisée". "La galen'étant pas une maladie à déclaration obligatoire,les cas de gale qui sont notifiéssont essentiellement ceux survenant enmilieu scolaire. Les cas rapportés par lapresse au niveau de quatre wilayas (500cas) sont sans fondements puisqu'au 1ertrimestre 2019, les cas déclarés en milieuscolaire sont pour les wilayas cités : 14cas dans la wilaya de Batna. 68 cas dans lawilaya d'Alger. 5 cas dans la wilaya dekhenchela. 00 cas dans la wilaya deOuargla."
Le ministère souligne toutefois dans uncommuniqué que "c'est une Infection cutanéedue à un parasite appelé sarcopte. Ellese propage par contacts directs ou via les vêtements ou la literie. Très contagieuse,elle se manifeste par des démangeaisons etdes lésions cutanées de grattage. Le réservoir du parasite est strictement humain et la transmission est strictement interhumaine, un seul contact suffit pour être infecté et c'est d'ailleurs souvent le caschez les membres de lamême famille et en collectivité."Mais la réalité est, malheureusement,beaucoup plus grave que ça. Et pour cause, le retour de la gale est encore une preuveque notre pays patauge dangereusement dans le sous-développement en dépit de tous les milliards de dollars injectés depuis plus d'une décennie dans les programmes de développement du pays.
Effectivement, le manque de ressources sanitaires, insuffisance de structures de santé, de personnel soignant bien formé retardent dangereusement la lutte contre toute éventualité épidémique. D'ailleurs, dans notre dernière édition, nous avons rapporté que les professionnels ont dénoncé le statut quo du secteur. La désorganisation des services de santé et d'accès aux soins en cas d'épidémie associée à l'état de santé précaire de certaines populations, joue aussi un rôle dangereux dans l'expansion de toute épidémie. Encore une fois, le secteur de la est rattrapé par le temps. Lesannonces fallacieuses du gouvernement algérien à propos du développement du niveau et qualité de vie en Algérie sont aujourd'hui sévèrement démenties par cette énième épidémie.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.