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Les étudiants fortement mobilisés
Pour le 12e mardi
Publié dans Le Midi Libre le 15 - 05 - 2019

La mobilisation des étudiants ne faiblit pas. Et même s'ils sont moins nombreux àmanifester qu'avant le moissacré du Ramadhan, ils ont tout de même tenu à poursuivre les marches et lesrassemblements qu'ils organisent chaque mardi,depuis le début du mouvement populaire le 22février dernier.
La mobilisation des étudiants ne faiblit pas. Et même s'ils sont moins nombreux àmanifester qu'avant le moissacré du Ramadhan, ils ont tout de même tenu à poursuivre les marches et lesrassemblements qu'ils organisent chaque mardi,depuis le début du mouvement populaire le 22février dernier.
C'était donc le cas hier, à Alger et dans toutes les villes universitairesdu pays. Ils ont investi larue avec la même détermination, de faireaboutir les revendications du Hirak qui ont trait au changement radical du systèmeet au départ de toutes les figures représentants le régime politique deBouteflika. A Alger, ils ont marchéjusqu'au siège de l'Assemblée populairenationale (APN), une première depuis ledébut du mouvement contestataire.
Empêchés par les forces de sécurité d'allervers le siège du Parlement, ils ont finipar briser les cordons sécuritaires et y parvenirpour dire tout le mal qu'ils pensentdes députés qui ne les représentent pas. Ilsont ainsi tenu un rassemblement devant lachambre basse du Parlement.Tout au longde leur manifestation, les étudiants ontscandé "Djazaïr horra dimocratia(l'Algérie, libre et démocratique)", "Bladbladna ndirou rayena (le pays est le nôtre, on fera ce qu'on veut)" ou encore "Ranakhardjine, fi ramdan sayemine (nous sortonsdurant le ramadhan)". Ils ont demême scandé des slogans hostiles àl'élection présidentielle, prévue normalementle 4 juillet prochain. Devant le palais de justice de Sidi M'hamed,
où ils sont passés après l'APN, les étudiants ont criétrop fort leur rejet de ces institutions, quiont failli à leur rôle et ont appelé à unejustice indépendante. Par la suite, ils ont convergé vers la Grande Poste, leur lieu de prédilection. Ils ont arboré des banderoles sur l'unité du mouvement et du peuple, appelant au départ du système et auchangement radical.La mobilisation a été aussi forte dans d'autres villes universitaires, à l'instar deBéjaïa, Constantine, Oran, Sidi Bel-Abbèset Annaba. Les étudiants ont égalementréinvesti la rue à Adrar, à Batna et dansd'autres villes où il y a des campus universitaires.Les slogans sont tous centréssur le départ de tous les symboles du systèmeet la création de conditions favorablesà une transition démocratique. AAlger, les étudiants ont terminé leur manifestation en se donnant rendez-vous le 19mai à la Grande Poste, pour une marche nationale. C'est leur manière de célébrerle 19 Mai, Journée nationale de l'Etudiant
C'était donc le cas hier, à Alger et dans toutes les villes universitairesdu pays. Ils ont investi larue avec la même détermination, de faireaboutir les revendications du Hirak qui ont trait au changement radical du systèmeet au départ de toutes les figures représentants le régime politique deBouteflika. A Alger, ils ont marchéjusqu'au siège de l'Assemblée populairenationale (APN), une première depuis ledébut du mouvement contestataire.
Empêchés par les forces de sécurité d'allervers le siège du Parlement, ils ont finipar briser les cordons sécuritaires et y parvenirpour dire tout le mal qu'ils pensentdes députés qui ne les représentent pas. Ilsont ainsi tenu un rassemblement devant lachambre basse du Parlement.Tout au longde leur manifestation, les étudiants ontscandé "Djazaïr horra dimocratia(l'Algérie, libre et démocratique)", "Bladbladna ndirou rayena (le pays est le nôtre, on fera ce qu'on veut)" ou encore "Ranakhardjine, fi ramdan sayemine (nous sortonsdurant le ramadhan)". Ils ont demême scandé des slogans hostiles àl'élection présidentielle, prévue normalementle 4 juillet prochain. Devant le palais de justice de Sidi M'hamed,
où ils sont passés après l'APN, les étudiants ont criétrop fort leur rejet de ces institutions, quiont failli à leur rôle et ont appelé à unejustice indépendante. Par la suite, ils ont convergé vers la Grande Poste, leur lieu de prédilection. Ils ont arboré des banderoles sur l'unité du mouvement et du peuple, appelant au départ du système et auchangement radical.La mobilisation a été aussi forte dans d'autres villes universitaires, à l'instar deBéjaïa, Constantine, Oran, Sidi Bel-Abbèset Annaba. Les étudiants ont égalementréinvesti la rue à Adrar, à Batna et dansd'autres villes où il y a des campus universitaires.Les slogans sont tous centréssur le départ de tous les symboles du systèmeet la création de conditions favorablesà une transition démocratique. AAlger, les étudiants ont terminé leur manifestation en se donnant rendez-vous le 19mai à la Grande Poste, pour une marche nationale. C'est leur manière de célébrerle 19 Mai, Journée nationale de l'Etudiant


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