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Fin du délai aujourd'hui
Dépôt des candidatures pour la présidentielle du 4 juillet
Publié dans Le Midi Libre le 25 - 05 - 2019

Le délai pour le dépôt de la déclaration de candidature à la présidence de la République auprès du Conseil constitutionnel,en prévision de l'élection présidentielle du 4 juillet prochain, prend fin samedi à minuit, conformément àl'article 140 de la loi organique, portant régime électoral.
Le délai pour le dépôt de la déclaration de candidature à la présidence de la République auprès du Conseil constitutionnel,en prévision de l'élection présidentielle du 4 juillet prochain, prend fin samedi à minuit, conformément àl'article 140 de la loi organique, portant régime électoral.
Cet article stipule que la déclaration de candidature doit être déposée, au plus tard, dans les 45 jours suivant lapublication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral. Ce décret avait été signé le 9 avril dernierpar le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, et publié le lendemainau Journal officiel.Aux termes de l'article 141 de la Loi fondamentale, "leConseil constitutionnel statue sur la validité des candidaturesà la présidence de la République par décision, dansun délai de 10 jours, à compter de la date de dépôt de ladéclaration de candidature".Pour que son dossier soit validé par le Conseil constitutionnel,le postulant à la candidature doit présenter, soit une liste de 600 signatures individuelles d'élusd'Assemblées populaires, locales ou parlementaires,réparties au moins à travers 25 wilayas, soit une liste de60.000 signatures individuelles, au moins, d'électeurs,recueillies à travers, au moins, 25 wilayas, avec un nombreminimal de signatures exigées pour chacune deswilayas, qui ne saurait être inférieur à 1.500.Les autres pièces du dossier sont, notamment, un certificatde nationalité algérienne d'origine de l'intéressé, unedéclaration sur l'honneur attestant qu'il est de
confessionmusulmane, une déclaration publique sur son patrimoinemobilier et immobilier, à l'intérieur et à l'extérieur du pays, une attestation de participation à la Révolution du 1er Novembre 1954 pour les candidats nés avant juillet 1942, et une attestation de non implication des parents du candidat né, après le 1er juillet 1942, dans des actes hostiles à la Révolution. Selon le dernier bilan du ministère de l'Intérieur sur la remise des formulaires de souscription de signatures individuellespour les postulants à la candidature, 77 lettresd'intention ont été déposées.Alors que le délai pour le dépôt des déclarations de candidature s'achève, la scène politique est marquée par le clivageentre partis soutenant la solution constitutionnelle à la crise, notamment ceux ayant fait partie de "l'allianceprésidentielle"
(FLN, RND, TAJ et MPA), et formationset personnalités de l'opposition réclamant une période detransition non gérée par des figures du "système".D'autres partis adoptent, en revanche, une position moinstranchée. Tout en s'en tenant à la voie constitutionnelle,ils ont laissé entendre qu'ils ne seraient pas opposés à unreport du scrutin.Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a, pour sa part,appelé, le 5 mai, à un dialogue "intelligent, constructif etde bonne foi", en vue de réunir les "conditions appropriéespour l'organisation, dans les délais convenus, de l'élection présidentielle"..
Cet article stipule que la déclaration de candidature doit être déposée, au plus tard, dans les 45 jours suivant lapublication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral. Ce décret avait été signé le 9 avril dernierpar le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, et publié le lendemainau Journal officiel.Aux termes de l'article 141 de la Loi fondamentale, "leConseil constitutionnel statue sur la validité des candidaturesà la présidence de la République par décision, dansun délai de 10 jours, à compter de la date de dépôt de ladéclaration de candidature".Pour que son dossier soit validé par le Conseil constitutionnel,le postulant à la candidature doit présenter, soit une liste de 600 signatures individuelles d'élusd'Assemblées populaires, locales ou parlementaires,réparties au moins à travers 25 wilayas, soit une liste de60.000 signatures individuelles, au moins, d'électeurs,recueillies à travers, au moins, 25 wilayas, avec un nombreminimal de signatures exigées pour chacune deswilayas, qui ne saurait être inférieur à 1.500.Les autres pièces du dossier sont, notamment, un certificatde nationalité algérienne d'origine de l'intéressé, unedéclaration sur l'honneur attestant qu'il est de
confessionmusulmane, une déclaration publique sur son patrimoinemobilier et immobilier, à l'intérieur et à l'extérieur du pays, une attestation de participation à la Révolution du 1er Novembre 1954 pour les candidats nés avant juillet 1942, et une attestation de non implication des parents du candidat né, après le 1er juillet 1942, dans des actes hostiles à la Révolution. Selon le dernier bilan du ministère de l'Intérieur sur la remise des formulaires de souscription de signatures individuellespour les postulants à la candidature, 77 lettresd'intention ont été déposées.Alors que le délai pour le dépôt des déclarations de candidature s'achève, la scène politique est marquée par le clivageentre partis soutenant la solution constitutionnelle à la crise, notamment ceux ayant fait partie de "l'allianceprésidentielle"
(FLN, RND, TAJ et MPA), et formationset personnalités de l'opposition réclamant une période detransition non gérée par des figures du "système".D'autres partis adoptent, en revanche, une position moinstranchée. Tout en s'en tenant à la voie constitutionnelle,ils ont laissé entendre qu'ils ne seraient pas opposés à unreport du scrutin.Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a, pour sa part,appelé, le 5 mai, à un dialogue "intelligent, constructif etde bonne foi", en vue de réunir les "conditions appropriéespour l'organisation, dans les délais convenus, de l'élection présidentielle"..


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