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Tension sur le pain
Boulangeries ferémes et prix anarchiques
Publié dans Le Midi Libre le 19 - 08 - 2019

Une semaine après les fêtes de l'Aïd, la tension sur le pain subsiste en ce mois d'août. C'est devenu un phénomène récurrent, où les boulangeries ferment durant cette période avec l'arnaque sur les prix par des opportunistes clandestins.
Une semaine après les fêtes de l'Aïd, la tension sur le pain subsiste en ce mois d'août. C'est devenu un phénomène récurrent, où les boulangeries ferment durant cette période avec l'arnaque sur les prix par des opportunistes clandestins.
Le pain devient rare en ce mois de chaleur et les plus avertis se lèvent tôt pour se procurer quelques baguettes, avant de se faire des files interminables. A Alger néanmoins, rares sont les boulangeries qui sont ouvertes.
Au niveau national et selon l'UGCAA, il est recensé prés de21.000 boulangeries, mais certaines ont baissé rideau depuis quelques années,suite à des contraintes commerciales etdes charges excessives. Du reste, celles qui tiennent à rester actives en ce mois, ne veulent pas entendre parler de congé. Selon le témoignage de quelques-uns, laproduction du pain doit être assurée parquelques balles, pour la demi-journée face la rareté de la farine et de la semoule, par les minotiers qui ne sont pas livrées en grandes quantités. La capitale, qui est forte de 10.000 boulangeries, reste équitablement répartie là où dans certaineszones de la périphérie, il n'y a qu'une seule boulangerie qui assure le pain quotidien.
Ce qui s'ajoute à la tension vécuechaque jour, par les consommateurs qui se rabattent sur le commerce informel. Là encore, les pains traditionnels confectionnés maison, s'écoulent rapidement avec des prix qui sont revus toujours à la hausse (entre 40 à 45 DA). C'est l'aubaine durant ce mois, où même les boulangers vendent le pain de semoule à 20 DA ,au lieu des 15 DAhabituels. Quant au prix du pain amélioré, l'on constate que la baguette s'écoule à 15 DA, alors que le règlement établit des prix fixes pour certaines catégories de pains. Le prix du pain amélioré est de 8,50 DA et celui du pain ordinaire est de 7,50 DA. Les associations de défense des consommateurs ont réagi ces derniers jours, face à ce qu'ils appellent "l'arnaque des prix".
Dans un communiqué rendu par l'Association nationale de la protection des consommateurs, il est déploré que "le pain ordinaire, qui est subventionné, est absent des étals, au profit du pain amélioré dont le prix est presque au double". L'Association dénonce également, "la multiplication des points de vente informels du pain censé être vendu dans les boulangeries". Certaines exploitent l'opportunité du moment, pour mettre les bouchées doubles en vendant la baguette à 20 DA et parfois le soir, à 25 DA. Une situation qui interpelle au plus haut l'autorité commerciale pour faire cesser l'anarchie qui sévit dans ce secteur
Le pain devient rare en ce mois de chaleur et les plus avertis se lèvent tôt pour se procurer quelques baguettes, avant de se faire des files interminables. A Alger néanmoins, rares sont les boulangeries qui sont ouvertes.
Au niveau national et selon l'UGCAA, il est recensé prés de21.000 boulangeries, mais certaines ont baissé rideau depuis quelques années,suite à des contraintes commerciales etdes charges excessives. Du reste, celles qui tiennent à rester actives en ce mois, ne veulent pas entendre parler de congé. Selon le témoignage de quelques-uns, laproduction du pain doit être assurée parquelques balles, pour la demi-journée face la rareté de la farine et de la semoule, par les minotiers qui ne sont pas livrées en grandes quantités. La capitale, qui est forte de 10.000 boulangeries, reste équitablement répartie là où dans certaineszones de la périphérie, il n'y a qu'une seule boulangerie qui assure le pain quotidien.
Ce qui s'ajoute à la tension vécuechaque jour, par les consommateurs qui se rabattent sur le commerce informel. Là encore, les pains traditionnels confectionnés maison, s'écoulent rapidement avec des prix qui sont revus toujours à la hausse (entre 40 à 45 DA). C'est l'aubaine durant ce mois, où même les boulangers vendent le pain de semoule à 20 DA ,au lieu des 15 DAhabituels. Quant au prix du pain amélioré, l'on constate que la baguette s'écoule à 15 DA, alors que le règlement établit des prix fixes pour certaines catégories de pains. Le prix du pain amélioré est de 8,50 DA et celui du pain ordinaire est de 7,50 DA. Les associations de défense des consommateurs ont réagi ces derniers jours, face à ce qu'ils appellent "l'arnaque des prix".
Dans un communiqué rendu par l'Association nationale de la protection des consommateurs, il est déploré que "le pain ordinaire, qui est subventionné, est absent des étals, au profit du pain amélioré dont le prix est presque au double". L'Association dénonce également, "la multiplication des points de vente informels du pain censé être vendu dans les boulangeries". Certaines exploitent l'opportunité du moment, pour mettre les bouchées doubles en vendant la baguette à 20 DA et parfois le soir, à 25 DA. Une situation qui interpelle au plus haut l'autorité commerciale pour faire cesser l'anarchie qui sévit dans ce secteur


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