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"Sonatrach est une équipe et changer de P-dg n'a pas d'impact"
Mohamed Arkab, ministre de l'énergie ;
Publié dans Le Midi Libre le 26 - 02 - 2020

Le ministre de l'Energie, Mohamed Arkab, a justifié hier une nouvelle fois les changements récurrents à la tête de la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach.
Le ministre de l'Energie, Mohamed Arkab, a justifié hier une nouvelle fois les changements récurrents à la tête de la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach.
I" ntervenant ce matin dans l'émission "L'Invité de la Rédaction" de la radio Chaîne III, le ministre de l'Energie a affirmé que les changements récurrents des P-dg de la Sonatrach n'a pas d'impact et sur l'entreprise et vis-à-vis des partenaires étrangers. "Je ne vois pas une instabilité à Sonatrach. C'est toujours le management de Sonatrach qui prend la tête de l'entreprise", a indiqué Arkab. "Sonatrach c'est une équipe de compétences.
Changer le P-dg, et avec le niveau de compétences autour de lui, n'a pas d'impact sur l'activité de Sonatrach. C'est une continuité", a estimé le ministre. Pour étayer ses propos, Arkab a donné l'exemple sur l'actuel P-dg de Sonatrach, Hakim Hakkar, qui, selon le ministre, "était dans toutes les opérations stratégiques de Sonatrach, dans l'exploitation, dans le partenariat, dans la production, dans la vision stratégique…etc. Il n'y pas de risque à Sonatrach", a-t-il dit, ajoutant qu' "il faut mettre en oeuvre le plan que nous avons arrêté et c'est ce que nous faisons avec Sonatrach". Selon le ministre de l'Energie, Sonatrach "n'est pas seule et a une tutelle qui veille à ce que les objectifs assignés soient réalisés".
"Nous avons réduit nos ventes de gaz vers l'Europe de 22% en 2019"
Arkab a indiqué que l'année 2019 a été difficile en matière de recettes d'hydrocarbures. "Une année marquée par une récession économique. Il y a eu un repli des prix du pétrole en 2019, par rapport à l'année 2018", a-t-il expliqué. "Nous avons eu une année 2019 assez exceptionnelle. Le baril du pétrole est passé de 71 à 64 dollars en moyenne", a-t-il précisé, pour justifier la baisse des recettes des hydrocarbures, qui étaient selon lui, de 33,2 milliards de dollars. Autre argument invoqué par Arkab, la baisse des exportations de gaz vers l'Europe, en raison des changements climatiques.
"Il y a eu un phénomène un peuspécial. Nous n'avons pas eu de grands tirages de quantités vers l'Europe. Nous avons réduit nos ventes vers l'Europe de 22%, par ce temps clément qui a sévi en Europe durant l'hiver 2019. On voit la même chose cette année". "Les conditions climatiques changent donc nous aussi on doit changer et penser à cette transition énergétique et la transformation des hydrocarbures vers l'industrie, et c'est cela qui va nous permettre de garder ce niveau d'exportation", a-t-il soutenu. Selon Arkab, l'instabilité juridique dans le secteur des hydrocarbures fait partie du passé : "Nous avons mis fin à l'instabilitéjuridique. Avec la nouvelle loi sur les hydrocarbures, nous sommes dans les standards internationaux dont le régime fiscal stable".
"L'Algérie dispose de 2.500 experts dans le domaine du renouvelable"
Interrogé sur si l'Algérie va renouer avec le projet allemand Desertec dans les énergiesrenouvelables, Arkab a répondu : "L'Algérie de 2008 et l'Algérie 2020 c'est différent et l'initiative Desertec 2020 estdifférente. Nous avons renoué le contact avec nos partenaires allemands, pour comprendre l'initiative", a-t-il dit, ajoutant qu'en 2008, "Nous n'avions pas autant d'entreprises et d'experts dans le domaine (énergies renouvelables, ndlr). Actuellement, nous avons 2.500 experts dans le domaine du renouvelable". "L'Algérie, actuellement, apprécie mieux ces technologies. Donc, nous allons avec Desertec discuter sur le meilleure modèle, la meilleure forme et chercher nos intérêts dans tout ça. C'est-à-dire, comment mettre en place beaucoup de renouvelables, en respectant l'écosystème algérien, et tout ce qui est en train de se préparer par nos experts et le tissu industriel est en train de se construire à travers cette technologie.
Nous devons mettre tout cela pour préserver nos intérêts et chercher la meilleure initiative, que ce soit avec Desertec ou d'autres opérateurs internationaux qui ont montré leurs compétences de maîtrise technologique dans ce domaine. Nous cherchons la meilleure technologie et offre pour l'Algérie", a détaillé le ministre. Par ailleurs, le ministre de l'Energie a nié toute vente de gaz gratuitement à la France, en affirmant que "c'est totalement faux" et "techniquementimpossible". "Cela ne se fait pas et ça n'a jamais été le cas, et c'est l'intérêt de l'Algérie qui prime", a-t-il dit.
I" ntervenant ce matin dans l'émission "L'Invité de la Rédaction" de la radio Chaîne III, le ministre de l'Energie a affirmé que les changements récurrents des P-dg de la Sonatrach n'a pas d'impact et sur l'entreprise et vis-à-vis des partenaires étrangers. "Je ne vois pas une instabilité à Sonatrach. C'est toujours le management de Sonatrach qui prend la tête de l'entreprise", a indiqué Arkab. "Sonatrach c'est une équipe de compétences.
Changer le P-dg, et avec le niveau de compétences autour de lui, n'a pas d'impact sur l'activité de Sonatrach. C'est une continuité", a estimé le ministre. Pour étayer ses propos, Arkab a donné l'exemple sur l'actuel P-dg de Sonatrach, Hakim Hakkar, qui, selon le ministre, "était dans toutes les opérations stratégiques de Sonatrach, dans l'exploitation, dans le partenariat, dans la production, dans la vision stratégique…etc. Il n'y pas de risque à Sonatrach", a-t-il dit, ajoutant qu' "il faut mettre en oeuvre le plan que nous avons arrêté et c'est ce que nous faisons avec Sonatrach". Selon le ministre de l'Energie, Sonatrach "n'est pas seule et a une tutelle qui veille à ce que les objectifs assignés soient réalisés".
"Nous avons réduit nos ventes de gaz vers l'Europe de 22% en 2019"
Arkab a indiqué que l'année 2019 a été difficile en matière de recettes d'hydrocarbures. "Une année marquée par une récession économique. Il y a eu un repli des prix du pétrole en 2019, par rapport à l'année 2018", a-t-il expliqué. "Nous avons eu une année 2019 assez exceptionnelle. Le baril du pétrole est passé de 71 à 64 dollars en moyenne", a-t-il précisé, pour justifier la baisse des recettes des hydrocarbures, qui étaient selon lui, de 33,2 milliards de dollars. Autre argument invoqué par Arkab, la baisse des exportations de gaz vers l'Europe, en raison des changements climatiques.
"Il y a eu un phénomène un peuspécial. Nous n'avons pas eu de grands tirages de quantités vers l'Europe. Nous avons réduit nos ventes vers l'Europe de 22%, par ce temps clément qui a sévi en Europe durant l'hiver 2019. On voit la même chose cette année". "Les conditions climatiques changent donc nous aussi on doit changer et penser à cette transition énergétique et la transformation des hydrocarbures vers l'industrie, et c'est cela qui va nous permettre de garder ce niveau d'exportation", a-t-il soutenu. Selon Arkab, l'instabilité juridique dans le secteur des hydrocarbures fait partie du passé : "Nous avons mis fin à l'instabilitéjuridique. Avec la nouvelle loi sur les hydrocarbures, nous sommes dans les standards internationaux dont le régime fiscal stable".
"L'Algérie dispose de 2.500 experts dans le domaine du renouvelable"
Interrogé sur si l'Algérie va renouer avec le projet allemand Desertec dans les énergiesrenouvelables, Arkab a répondu : "L'Algérie de 2008 et l'Algérie 2020 c'est différent et l'initiative Desertec 2020 estdifférente. Nous avons renoué le contact avec nos partenaires allemands, pour comprendre l'initiative", a-t-il dit, ajoutant qu'en 2008, "Nous n'avions pas autant d'entreprises et d'experts dans le domaine (énergies renouvelables, ndlr). Actuellement, nous avons 2.500 experts dans le domaine du renouvelable". "L'Algérie, actuellement, apprécie mieux ces technologies. Donc, nous allons avec Desertec discuter sur le meilleure modèle, la meilleure forme et chercher nos intérêts dans tout ça. C'est-à-dire, comment mettre en place beaucoup de renouvelables, en respectant l'écosystème algérien, et tout ce qui est en train de se préparer par nos experts et le tissu industriel est en train de se construire à travers cette technologie.
Nous devons mettre tout cela pour préserver nos intérêts et chercher la meilleure initiative, que ce soit avec Desertec ou d'autres opérateurs internationaux qui ont montré leurs compétences de maîtrise technologique dans ce domaine. Nous cherchons la meilleure technologie et offre pour l'Algérie", a détaillé le ministre. Par ailleurs, le ministre de l'Energie a nié toute vente de gaz gratuitement à la France, en affirmant que "c'est totalement faux" et "techniquementimpossible". "Cela ne se fait pas et ça n'a jamais été le cas, et c'est l'intérêt de l'Algérie qui prime", a-t-il dit.


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