Les ports de tous les dangers    Vols, cambriolages, agressions: La police lance une application pour signaler les crimes et délits    Tlemcen: Reprise de l'alimentation en eau dans 20 communes    Sidi Bel-Abbès: Trois clubs officiellement promus    Un protocole sanitaire sera appliqué: Feu vert pour l'ouverture de 4.000 mosquées    Tremblement de terre de 4,3 degrés à Tipaza    Le Pr Mohamed Belhocine: «Le virus affecte l'intégralité du pays »    Ce sur quoi le passé a reposé    Dormir pour nous reposer de vivre !    L'entraîneur Rachid Belhout n'est plus    521 nouveaux cas confirmés et 9 autres décès    La reprise des activités attendue    L'entraineur zeghdoud donne son accord de principe au nahd    L'Afaspa dénonce l'implantation du siège du réseau Afrique de la Francophonie à Dakhla    L'armée de l'occupant israélien bombarde le centre de la bande de Ghaza    "Allo Chorta", une application mobile pour signaler tout crime    12 camions chargés d'aides arrivent à Mila    Constantine: campagne de sensibilisation pour protéger les forêts    Fin de l'isolement pour Rachid Nekkaz    La prière du vendredi reste suspendue    521 nouveaux cas confirmés et 9 décès en Algérie    L'ARPE chargée d'encourager la pluralité de l'information et sa diffusion    Sortie de nouvelles promotions de l'ESNT    EXPLOSION DE BEYROUTH : Le président du Conseil constitutionnel exprime sa solidarité    ORAN : Décès du secrétaire de wilaya de l'ONM, Soumer Abdelkader    Les explosions à Beyrouth ravivent la contestation au Liban    FERMEES DEPUIS LA MI-MARS : Le ministre du transport écarte la réouverture des frontières    Si ça va au ralenti, c'est à cause de lui !    Ben Selmane accusé de tentative d'assassinat    Un siècle, ça suffit !    Quatre avions d'aides décollent d'Alger vers Beyrouth    Le suspense perdure    Un activiste du Hirak arrêté    Les pharmaciens saisissent Tebboune    Plus qu'un journal, une école de formation    Ciccolini et son staff s'expriment sur leurs ambitions    Mandi reprendra demain    ...CULTURE EN BREF ...    Guéri de la Covid, Placido Domingo nie de nouveau tout    L'histoire de la gauche en Algérie, du PCA au Mouvement social    Vers une exploitation optimale des sites archéologiques et des musées    Association La Radieuse : Hommage à Saïd Amara    Acheminement d'une cargaison d'aides humanitaires au profit du peuple sahraoui    Parution. Amel Et Ses Sœurs de Leila Souidi : Hommage à vingt femmes algériennes d'exception    Equipe nationale: Aouar convoqué lors du prochain stage ?    LES BAGNES INEDITS    La réunion périodique présidée par Tebboune    Amar Bellani dénonce et répond au Makhzen    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les hôpitaux sont à nouveau sous pression
Augmentation des cas de contaminations
Publié dans Le Midi Libre le 02 - 07 - 2020

Après une baisse du nombre de cas de Covid-19 enregistrée à la fin du Ramadhan et les jours qui ont suivi, et après un répit observé par les hôpitaux du pays pendant cette période, c'est à nouveau la charge pour ces derniers alors que les chiffres connaissent une progression alarmante.
Après une baisse du nombre de cas de Covid-19 enregistrée à la fin du Ramadhan et les jours qui ont suivi, et après un répit observé par les hôpitaux du pays pendant cette période, c'est à nouveau la charge pour ces derniers alors que les chiffres connaissent une progression alarmante.
"Il y a une pression sur l'hôpital de Boufarik et sur les hôpitaux de nombreuses wilaya (...) et cela est dû au non-respect des mesures de prévention par les citoyens comme nous le voyons chaque jour dans nos rues, dans les marchés et dans les magasins", a daclaré dans une interview au journal Esseha, le docteur Mohamed Yousfi, chef de service des maladies infectieuses à l'hôpital de Boufarik, qui met les citoyens face à leur responsabilité et les pointe du doigt quant à leur rôle dans la propagation du virus, ce qui replonge le pays dans une nouvelle poussée de l'épidémie. Cette situation accable, à nouveau, le personnel de santé qui n'a pas encore eu le temps de souffler et qui continue à perdre de ses éléments emportés par le nouveau Coronavirus.
C'est encore le cas avec le décès appris du docteur Yacine Bendekkiche, psychiatre, qui exerçait dans la wilaya de Blida. Pendant le Ramadhan, la charge avait baissé et nous étions arrivés (à l'hôpital de Boufarik) à 3 ou 4 cas positifs sur les 10 ou 15 malades qui se présentaient chaque jour et qui étaient testés par PCR. "Actuellement, nous accueillons jour et nuit plus de 50 patients et sur résultats des tests PCR que nous recevons, nous avons au minimum entre 10 et 20 cas positifs", a t-t-il souligné. Le Dr Yousfi en veut pour preuve le fait qu'auparavant, il y avait 39 lits consacrés aux cas suspects (les patients retenus au niveau des urgences et dirigés vers un service destiné aux cas suspects, avec une mise sous traitement, avant l'arrivée des résultats des tests) alors qu'actuellement ce chiffre a presque doublé, avec 75 lits. "Avec la hausse enregistrée ces 10 derniers jours, dès que les lits sont libérés à l'arrivée des résultats le matin, ils sont réoccupés le soir", déplore le spécialiste qui indique que "cela créé une grande pression aussi bien sur le personnel de santé que sur les patients qui ne peuvent pas comprendre parce que chaque patient qui vient souhaite qu'il soit pris en charge. Avec toute cette pression, nous avons au sein de l'hôpital 135 lits qui sont occupés et il ne reste que le service maternité qui n'est pas dédié à la Covid-19 et qui ne s'occupe que des accouchements".
Le spécialiste a souligné que ces derniers jours et en raison de la saturation des servicesqui prennent en charge les patients atteints de cette infection, les nouveaux arrivants ont été orientés vers le CHU de Blida "qui possède encore les moyens" de prise en charge. "Je le répète, la charge pèse sur l'hôpital de Boufarik et sur l'hôpital Fabourg de Blida, mais au CHU de Blida, il reste encore des services qui n'ont pas été consacrés à la prise en charge des malades de la Covid- 19, ce qui nous permettra d'y dégager des lits pour y accueillir plus de patients".
"Il y a une pression sur l'hôpital de Boufarik et sur les hôpitaux de nombreuses wilaya (...) et cela est dû au non-respect des mesures de prévention par les citoyens comme nous le voyons chaque jour dans nos rues, dans les marchés et dans les magasins", a daclaré dans une interview au journal Esseha, le docteur Mohamed Yousfi, chef de service des maladies infectieuses à l'hôpital de Boufarik, qui met les citoyens face à leur responsabilité et les pointe du doigt quant à leur rôle dans la propagation du virus, ce qui replonge le pays dans une nouvelle poussée de l'épidémie. Cette situation accable, à nouveau, le personnel de santé qui n'a pas encore eu le temps de souffler et qui continue à perdre de ses éléments emportés par le nouveau Coronavirus.
C'est encore le cas avec le décès appris du docteur Yacine Bendekkiche, psychiatre, qui exerçait dans la wilaya de Blida. Pendant le Ramadhan, la charge avait baissé et nous étions arrivés (à l'hôpital de Boufarik) à 3 ou 4 cas positifs sur les 10 ou 15 malades qui se présentaient chaque jour et qui étaient testés par PCR. "Actuellement, nous accueillons jour et nuit plus de 50 patients et sur résultats des tests PCR que nous recevons, nous avons au minimum entre 10 et 20 cas positifs", a t-t-il souligné. Le Dr Yousfi en veut pour preuve le fait qu'auparavant, il y avait 39 lits consacrés aux cas suspects (les patients retenus au niveau des urgences et dirigés vers un service destiné aux cas suspects, avec une mise sous traitement, avant l'arrivée des résultats des tests) alors qu'actuellement ce chiffre a presque doublé, avec 75 lits. "Avec la hausse enregistrée ces 10 derniers jours, dès que les lits sont libérés à l'arrivée des résultats le matin, ils sont réoccupés le soir", déplore le spécialiste qui indique que "cela créé une grande pression aussi bien sur le personnel de santé que sur les patients qui ne peuvent pas comprendre parce que chaque patient qui vient souhaite qu'il soit pris en charge. Avec toute cette pression, nous avons au sein de l'hôpital 135 lits qui sont occupés et il ne reste que le service maternité qui n'est pas dédié à la Covid-19 et qui ne s'occupe que des accouchements".
Le spécialiste a souligné que ces derniers jours et en raison de la saturation des servicesqui prennent en charge les patients atteints de cette infection, les nouveaux arrivants ont été orientés vers le CHU de Blida "qui possède encore les moyens" de prise en charge. "Je le répète, la charge pèse sur l'hôpital de Boufarik et sur l'hôpital Fabourg de Blida, mais au CHU de Blida, il reste encore des services qui n'ont pas été consacrés à la prise en charge des malades de la Covid- 19, ce qui nous permettra d'y dégager des lits pour y accueillir plus de patients".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.