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Les commerçants tirentla sonnette d'alarme
Activités commerciales impactées par le coronavirus
Publié dans Le Midi Libre le 08 - 07 - 2020

Après une fermeture de plus de quatre mois, en raison de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19), les cafetiers et les restaurateurs souhaitent reprendre leurs activités, le plus tôt possible.
Après une fermeture de plus de quatre mois, en raison de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19), les cafetiers et les restaurateurs souhaitent reprendre leurs activités, le plus tôt possible.
Frappés de plein fouet par la crise sanitaire, ces professionnels veulent bien croire à une probable reprise de leurs activités, histoire de rattraper ne serait-ce qu'une petite partie de leurs chiffres d'affaires. En effet, cette situation qui perdure depuis le 22 mars dernier, a engendré, selon les professionnels, la fermeture de pas moins de 50.000 cafétérias et restaurants. Cela a engendré de nombreux dommagescomme l'absence de revenus et des moyens de subsistance de leurs travailleurs, le cumul des dettes locatives et les d'impôts. Ce qui a donné lieu à des effets socio-économiques négatifs, comme le
chômage. Devant cet état de fait, les représentants des cafetiers et restaurateurs, ils ne cessent de tirer la sonnette d'alarme, quant à la situation financière suite à la fermeture de leurs commerces qui dure depuis quatre mois. Cette fois-ci, c'est lors d'une réunion,présidée par le président de l'Association nationale des commerçants et artisans, Hadj Tahar Boulenouar, qui leur avait promis de transmettre leurs doléances au ministre du Commerce. En effet, les représentants des cafetiers et restaurateurs, ont formulé une série de propositions qui consiste : Le "retour à leurs activités dans le strict respect des conditions de prévention, telles que le respect de la distanciation sociale, le port obligatoire du masque de protection, pour le gérant et les employés, la stérilisation des outils de travail et le retrait des tables et des chaises, ainsi que l'exigence que ceux qui les violent ne soient punis sans pour autant généraliser la sanction à d'autres commerçants". La fermeture des cafétérias, à travers l'ensemble des wilayas touchées par la Covid-19,
comme mesure préventive, est l'une des décisions prises pour endiguer la propagation de la pandémie. Une décision qui n'est pas fortuite sachant que les cafétérias sont un espace de rencontre très apprécié par es Algériens et les adeptes des cafés presses, dont une grande partie des Algériens raffolent. Interrogés sur ce sujet, de nombreux sont les citoyens qui ont exprimé leur mécontentement sur la persistance de garder ces commerces très appréciés par les algériens en situation de fermeture, s'interrogeant sur les raisons ayant conduit les pouvoirs publics à ne pas trouver des solutions comme c'était le cas pour les autres commerce. Précisant, qu'il était possible de rouvrir les cafétérias, seulement il est impératif de durcir le contrôle et être radical sur l'application sur les mesures barrières en interdisant l'installation des terrasses et l'interdiction des rassemblements à l'intérieur des cafés pour éviter toute nouvelle contamination
Frappés de plein fouet par la crise sanitaire, ces professionnels veulent bien croire à une probable reprise de leurs activités, histoire de rattraper ne serait-ce qu'une petite partie de leurs chiffres d'affaires. En effet, cette situation qui perdure depuis le 22 mars dernier, a engendré, selon les professionnels, la fermeture de pas moins de 50.000 cafétérias et restaurants. Cela a engendré de nombreux dommagescomme l'absence de revenus et des moyens de subsistance de leurs travailleurs, le cumul des dettes locatives et les d'impôts. Ce qui a donné lieu à des effets socio-économiques négatifs, comme le
chômage. Devant cet état de fait, les représentants des cafetiers et restaurateurs, ils ne cessent de tirer la sonnette d'alarme, quant à la situation financière suite à la fermeture de leurs commerces qui dure depuis quatre mois. Cette fois-ci, c'est lors d'une réunion,présidée par le président de l'Association nationale des commerçants et artisans, Hadj Tahar Boulenouar, qui leur avait promis de transmettre leurs doléances au ministre du Commerce. En effet, les représentants des cafetiers et restaurateurs, ont formulé une série de propositions qui consiste : Le "retour à leurs activités dans le strict respect des conditions de prévention, telles que le respect de la distanciation sociale, le port obligatoire du masque de protection, pour le gérant et les employés, la stérilisation des outils de travail et le retrait des tables et des chaises, ainsi que l'exigence que ceux qui les violent ne soient punis sans pour autant généraliser la sanction à d'autres commerçants". La fermeture des cafétérias, à travers l'ensemble des wilayas touchées par la Covid-19,
comme mesure préventive, est l'une des décisions prises pour endiguer la propagation de la pandémie. Une décision qui n'est pas fortuite sachant que les cafétérias sont un espace de rencontre très apprécié par es Algériens et les adeptes des cafés presses, dont une grande partie des Algériens raffolent. Interrogés sur ce sujet, de nombreux sont les citoyens qui ont exprimé leur mécontentement sur la persistance de garder ces commerces très appréciés par les algériens en situation de fermeture, s'interrogeant sur les raisons ayant conduit les pouvoirs publics à ne pas trouver des solutions comme c'était le cas pour les autres commerce. Précisant, qu'il était possible de rouvrir les cafétérias, seulement il est impératif de durcir le contrôle et être radical sur l'application sur les mesures barrières en interdisant l'installation des terrasses et l'interdiction des rassemblements à l'intérieur des cafés pour éviter toute nouvelle contamination


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