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L'Anie sous haute surveillance
Législatives du 12 juin
Publié dans Le Midi Libre le 16 - 05 - 2021

Bien avant la tenue des élections législatives anticipées du 12 juin l'Autorité nationale indépendante des élections Anie), est déjà pointée du doigt. Nombreux sont en effet les partis politiques et les indépendants, en course pour cette joute électorale, qui ont critiqué l'attitude de cet organisme chargé de chapeauter toute l'opération électorale du début à la fin.
Bien avant la tenue des élections législatives anticipées du 12 juin l'Autorité nationale indépendante des élections Anie), est déjà pointée du doigt. Nombreux sont en effet les partis politiques et les indépendants, en course pour cette joute électorale, qui ont critiqué l'attitude de cet organisme chargé de chapeauter toute l'opération électorale du début à la fin.
C'est l'examen des listes électorales par l'Anie qui a été à l'origine de ce chapelet de critiques. Il a en effet été reproché à cet organisme d'avoir exclu u nombre important de candidats sous prétexte que leur dossier ne seraient pas conforme à la loi organique portant régime électoral. Pour différents motifs l'Anie a opéré, selon l'expression d'un observateur, un véritable toilettage de nombreuses listes électorale. Presque toutes les listes ont été concernées, d'où cette véritabl "bronca". Dans ce contexte le cas du secrétaire général du parti du FLN, Abou El Fadl Baadji, exclu pour n'avoir pas accompli son service national, a été le plus cité par les médias. L'Anie a notamment invoqué la proximité avec l'argent sale pour expliquer cette "purge". Le recours, avec cette ampleur, à l'article 200, qui parle justement de l'argent sale, de la loi électorale n'a pas été du goût des candidats exclus et de leurs partis politiques, par extension. Il a été reproché à l'Anie d'avoir "quelquefois fait des lectures très peu conformes à l'esprit de cet article en sabrant sans retenue". Cette fronde a poussé les partis politiques à monter au créneau en haussant le ton mais surtout en demandant à rencontrer l'Anie. Acculé et mis sous pression Mohamed Charfi, le président de l'organisme, a accepté de souscrire à cette doléance.
Des partis ont même demandé l'ouverture d'une enquête pour déterminer les causes exactes de ce toilettage, ce d'autant qu'ils ont réfuté cette attitude de l'Anie assimilée à une "injustice" et qui a aussi terni l'image de pas mal de candidats auprès de l'opinion publique nationale alors qu'ils n'ont rien à voir avec l'argent sale. Il s'agit des partis Jil Jadid, MSP, El Bina, El Fajr el Jadid, Voix du peuple et Ennahda. L'Anie a passé au peigne fin au total 24.214 dossiers d candidature. C'est peut-être l'examen de ce flux important de dossiers qui a été la cause de ces exclusions. Certains candidats exclus ont été plus chanceux que d'autres puisque leurs recours auprès des juridictions compétentes, leur ont permis de sortir totalement blanchis de tout soupçon. En d'autres termes la justice a réparé les torts causés par l'Anie. Cet épilogue a quelque peu porté un coup à la crédibilité de l'organisme de surveillance. En tout cas les partis politiques ont sérieusement secoué cet organisme et pointé du doigt certains de ces dysfonctionnements et limites sans mettr , toutefois, sa crédibilité en doute.
C'est l'examen des listes électorales par l'Anie qui a été à l'origine de ce chapelet de critiques. Il a en effet été reproché à cet organisme d'avoir exclu u nombre important de candidats sous prétexte que leur dossier ne seraient pas conforme à la loi organique portant régime électoral. Pour différents motifs l'Anie a opéré, selon l'expression d'un observateur, un véritable toilettage de nombreuses listes électorale. Presque toutes les listes ont été concernées, d'où cette véritabl "bronca". Dans ce contexte le cas du secrétaire général du parti du FLN, Abou El Fadl Baadji, exclu pour n'avoir pas accompli son service national, a été le plus cité par les médias. L'Anie a notamment invoqué la proximité avec l'argent sale pour expliquer cette "purge". Le recours, avec cette ampleur, à l'article 200, qui parle justement de l'argent sale, de la loi électorale n'a pas été du goût des candidats exclus et de leurs partis politiques, par extension. Il a été reproché à l'Anie d'avoir "quelquefois fait des lectures très peu conformes à l'esprit de cet article en sabrant sans retenue". Cette fronde a poussé les partis politiques à monter au créneau en haussant le ton mais surtout en demandant à rencontrer l'Anie. Acculé et mis sous pression Mohamed Charfi, le président de l'organisme, a accepté de souscrire à cette doléance.
Des partis ont même demandé l'ouverture d'une enquête pour déterminer les causes exactes de ce toilettage, ce d'autant qu'ils ont réfuté cette attitude de l'Anie assimilée à une "injustice" et qui a aussi terni l'image de pas mal de candidats auprès de l'opinion publique nationale alors qu'ils n'ont rien à voir avec l'argent sale. Il s'agit des partis Jil Jadid, MSP, El Bina, El Fajr el Jadid, Voix du peuple et Ennahda. L'Anie a passé au peigne fin au total 24.214 dossiers d candidature. C'est peut-être l'examen de ce flux important de dossiers qui a été la cause de ces exclusions. Certains candidats exclus ont été plus chanceux que d'autres puisque leurs recours auprès des juridictions compétentes, leur ont permis de sortir totalement blanchis de tout soupçon. En d'autres termes la justice a réparé les torts causés par l'Anie. Cet épilogue a quelque peu porté un coup à la crédibilité de l'organisme de surveillance. En tout cas les partis politiques ont sérieusement secoué cet organisme et pointé du doigt certains de ces dysfonctionnements et limites sans mettr , toutefois, sa crédibilité en doute.


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