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Une campagne lancée sur Facebook
Contre "la mafia des parasols"
Publié dans Le Midi Libre le 19 - 07 - 2021

Les internautes ont lancé une campagne virtuelle sans précédent, afin de mettre fin au règne de la terreur des propriétaires de parasols. En effet, les Algériens ont exprimé leur rejet de l'occupation du domaine publi par « la mafia des parasols » qui ont transformé cette période estivale en enfer pour les vacanciers.
Les internautes ont lancé une campagne virtuelle sans précédent, afin de mettre fin au règne de la terreur des propriétaires de parasols. En effet, les Algériens ont exprimé leur rejet de l'occupation du domaine publi par « la mafia des parasols » qui ont transformé cette période estivale en enfer pour les vacanciers.
Les instigateurs de cette campagne en constante expansion, ont souligné sur les réseaux sociaux que les autorités compétentes devraient se charger de l'organisation les plages et spécifier desespaces spéciaux pour les propriétaires de parasols, au lieu de laisser a ces derniers l'occasion de s'approprier toutes les plages du territoire national en rackettant les vacanciers et en s'en prenant physiquement à ceux qui ne veulent pas s'y soumettre. Plusieurs militants sur des sites de réseaux sociaux ont souligné que cette mafia, en plus d'occuper les plages, violaient les décisions des autorités locales qui avaient empêché la location de ces parasols dans le cadre de leurs mesures pour limiter la propagation de la pandémie du coronavirus. Les plages situées dans la bande côtière s'étendant d'Aïn-Franin à Oran aux Andalouses, en passant par le Cap Falcon à Aïn el-Turk, sont devenues la propriété exclusive de ces individus, qui occupent ces espaces et obligent les vacanciers à payer en moyenne 1.500 DA pour un parasol, afin de ne pas être importuné par ces derniers.
Un phénomène qui prend de l'ampleur
Ainsi, les vacanciers se retrouvent obligés de louer ces parasols, par peur d'être agressés par ces délinquants. Rappelons que depuis le début de la saison estivale, plusieurs vidéos ont été relayées sur les réseaux sociaux, des Algériens hommes et femmes confondus se faire agresser par ces délinquants. Comme on a pu le voir à Bejaïa, Mostaganem ou encore Oran, après avoir été invités à payer les droits de stationnement, certaines familles ont refusé de payer à moins de voir un document prouvant que le parking est la propriété des exploiteurs. Ces vacanciers quand ils ne sont pas sauvagement agressés, retrouvent leurs véhicules saccagés. De nombreux citoyens, surpris par le grand nombre de propriétaires de parasols qui interdisent aux familles d'apporter leurs parasols, se sont plaints de cette situation.
Face au silence suspect des autorités locales qui ne sont pas intervenues pour imposer les lois dissuader la nouvelle mafia. Ces militants ont souligné que la situation sanitaire due à la pandémie de la covid est toujours critique, et qu'il est donc nécessaire d'empêcher la location de ces parasols de manière irresponsable. Les citoyens ont appelé les autorités compétentes à effectuer des visites sur le terrain pour identifier l'exploitation illégale d ces espaces communs par les contrevenants. Par ailleurs, les wali de Chlef, Oran, Tlemcen, Mostaganem, Tipaza et Béjaïa ont déclaré des plages libres et ont annoncé la formation de comités mixtes pour surveiller les plages et appliquer strictement la loi concernant la saisie des plages et la terreur perpétrée par ces personnes.
Les instigateurs de cette campagne en constante expansion, ont souligné sur les réseaux sociaux que les autorités compétentes devraient se charger de l'organisation les plages et spécifier desespaces spéciaux pour les propriétaires de parasols, au lieu de laisser a ces derniers l'occasion de s'approprier toutes les plages du territoire national en rackettant les vacanciers et en s'en prenant physiquement à ceux qui ne veulent pas s'y soumettre. Plusieurs militants sur des sites de réseaux sociaux ont souligné que cette mafia, en plus d'occuper les plages, violaient les décisions des autorités locales qui avaient empêché la location de ces parasols dans le cadre de leurs mesures pour limiter la propagation de la pandémie du coronavirus. Les plages situées dans la bande côtière s'étendant d'Aïn-Franin à Oran aux Andalouses, en passant par le Cap Falcon à Aïn el-Turk, sont devenues la propriété exclusive de ces individus, qui occupent ces espaces et obligent les vacanciers à payer en moyenne 1.500 DA pour un parasol, afin de ne pas être importuné par ces derniers.
Un phénomène qui prend de l'ampleur
Ainsi, les vacanciers se retrouvent obligés de louer ces parasols, par peur d'être agressés par ces délinquants. Rappelons que depuis le début de la saison estivale, plusieurs vidéos ont été relayées sur les réseaux sociaux, des Algériens hommes et femmes confondus se faire agresser par ces délinquants. Comme on a pu le voir à Bejaïa, Mostaganem ou encore Oran, après avoir été invités à payer les droits de stationnement, certaines familles ont refusé de payer à moins de voir un document prouvant que le parking est la propriété des exploiteurs. Ces vacanciers quand ils ne sont pas sauvagement agressés, retrouvent leurs véhicules saccagés. De nombreux citoyens, surpris par le grand nombre de propriétaires de parasols qui interdisent aux familles d'apporter leurs parasols, se sont plaints de cette situation.
Face au silence suspect des autorités locales qui ne sont pas intervenues pour imposer les lois dissuader la nouvelle mafia. Ces militants ont souligné que la situation sanitaire due à la pandémie de la covid est toujours critique, et qu'il est donc nécessaire d'empêcher la location de ces parasols de manière irresponsable. Les citoyens ont appelé les autorités compétentes à effectuer des visites sur le terrain pour identifier l'exploitation illégale d ces espaces communs par les contrevenants. Par ailleurs, les wali de Chlef, Oran, Tlemcen, Mostaganem, Tipaza et Béjaïa ont déclaré des plages libres et ont annoncé la formation de comités mixtes pour surveiller les plages et appliquer strictement la loi concernant la saisie des plages et la terreur perpétrée par ces personnes.


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