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L'aider à quitter son doudou ?
Publié dans Le Midi Libre le 10 - 10 - 2007

Les années passent et il serre toujours contre lui ce même doudou ou plutôt ce qu'il en reste... Que signifie cette habitude et comment l'aider à s'en défaire.
Pourquoi s'attacher à un doudou ?
Dès les premiers mois de la vie, de nombreux bébés choisissent un doudou (savamment appelé "objet transitionnel") qui leur permet de passer du nid maternel au monde extérieur sans heurt. Peu importe la nature du doudou (un bout de drap jauni, une peluche amochée...), pourvu que son odeur familère et sa texture douillette rappellent les parfums de maman, le lait sucré et les draps chauds du berceau. Voilà pourquoi une peluche flambante neuve ne pourra jamais détrôner "Jojo le lapin râpé" !
Certains enfants se réconfortent autrement : ils fredonnent le nom de maman ou sucent leur pouce pour s'endormir. D'autres n'ont besoin de rien, déjà convaincus de leur sécurité affective. Ne leur proposez alors surtout pas un doudou ! Pourquoi leur créer un besoin supplémentaire alors qu'ils ont trouvé un équilibre ?
Comment faire pour que
sa relation avec doudou
ne devienne pas excessive ?
Tout dépend de la nature de cette relation. Un doudou qui rassure la nuit, voire même reste au chaud dans le sac à dos, permet à l'enfant de gagner confiance en lui et donc de vivre sereinement les situations qui l'inquiètent. En revanche, un petit continuellement accroché à son bout de couette, qui la suçote et la tripote sans arrêt et en tout lieu risque de s'enfermer sur lui-même. Certes, il prend beaucoup de plaisir dans cette régression mais il se coupe du monde extérieur et s'empêche de grandir.
Il faut ensuite, en tant que parent, éviter d'accorder trop d'importance au dit objet. Inutile d'inciter ou même de rappeler à son enfant de l'emporter pour le moindre déplacement ou encore pour la sieste de la petite école, comme le préconisent à tort certains professeurs ! Si votre enfant n'y songe pas et ne réclame pas son doudou c'est qu'il s'en détache déjà. Evitez aussi, en cas de perte du doudou, de courir acheter un remplaçant identique ou, pire, de sortir de l'armoire un frère jumeau déjà prévu à cet effet... Un enfant doit savoir prendre soin de ce qu'il aime et apprendre à endurer une frustration, une sorte de "premier deuil".
Quand et comment l'aider à s'en défaire ?
Garder son doudou jour et nuit, pourquoi pas jusqu'à 2 ou 3 ans mais, au-delà, il faut que votre enfant réussisse à s'en séparer au moins quelques heures dans la journée. Au moment de la rentrée de CP par exemple... Arguez qu'un "grand" se débrouille sans doudou, que les autres risquent de se moquer de son côté bébé. Vous pouvez aussi proposer que le doudou reste dans le cartable, sa présence peut suffire à calmer l'inquiétude de son propriétaire. Pourquoi ne pas suggérer un doudou moins voyant ; un morceau du drap, une version miniature de la peluche ? En tout cas, ne supprimez jamais le doudou de manière brutale et définitive ! Certains adultes restent très longtemps traumatisés par ce jour où leur mère a jeté "Nini" à la poubelle...Enfin, si un enfant de 7 ou 8 ans ne réussit pas à quitter progressivement son doudou et présente par ailleurs d'autres difficultés liées à la séparation, cela mérite peut être de s'intéresser plus sérieusement au problème. Consulter un spécialiste peut aider à révéler le mal-être que cache ce comportement.
Les années passent et il serre toujours contre lui ce même doudou ou plutôt ce qu'il en reste... Que signifie cette habitude et comment l'aider à s'en défaire.
Pourquoi s'attacher à un doudou ?
Dès les premiers mois de la vie, de nombreux bébés choisissent un doudou (savamment appelé "objet transitionnel") qui leur permet de passer du nid maternel au monde extérieur sans heurt. Peu importe la nature du doudou (un bout de drap jauni, une peluche amochée...), pourvu que son odeur familère et sa texture douillette rappellent les parfums de maman, le lait sucré et les draps chauds du berceau. Voilà pourquoi une peluche flambante neuve ne pourra jamais détrôner "Jojo le lapin râpé" !
Certains enfants se réconfortent autrement : ils fredonnent le nom de maman ou sucent leur pouce pour s'endormir. D'autres n'ont besoin de rien, déjà convaincus de leur sécurité affective. Ne leur proposez alors surtout pas un doudou ! Pourquoi leur créer un besoin supplémentaire alors qu'ils ont trouvé un équilibre ?
Comment faire pour que
sa relation avec doudou
ne devienne pas excessive ?
Tout dépend de la nature de cette relation. Un doudou qui rassure la nuit, voire même reste au chaud dans le sac à dos, permet à l'enfant de gagner confiance en lui et donc de vivre sereinement les situations qui l'inquiètent. En revanche, un petit continuellement accroché à son bout de couette, qui la suçote et la tripote sans arrêt et en tout lieu risque de s'enfermer sur lui-même. Certes, il prend beaucoup de plaisir dans cette régression mais il se coupe du monde extérieur et s'empêche de grandir.
Il faut ensuite, en tant que parent, éviter d'accorder trop d'importance au dit objet. Inutile d'inciter ou même de rappeler à son enfant de l'emporter pour le moindre déplacement ou encore pour la sieste de la petite école, comme le préconisent à tort certains professeurs ! Si votre enfant n'y songe pas et ne réclame pas son doudou c'est qu'il s'en détache déjà. Evitez aussi, en cas de perte du doudou, de courir acheter un remplaçant identique ou, pire, de sortir de l'armoire un frère jumeau déjà prévu à cet effet... Un enfant doit savoir prendre soin de ce qu'il aime et apprendre à endurer une frustration, une sorte de "premier deuil".
Quand et comment l'aider à s'en défaire ?
Garder son doudou jour et nuit, pourquoi pas jusqu'à 2 ou 3 ans mais, au-delà, il faut que votre enfant réussisse à s'en séparer au moins quelques heures dans la journée. Au moment de la rentrée de CP par exemple... Arguez qu'un "grand" se débrouille sans doudou, que les autres risquent de se moquer de son côté bébé. Vous pouvez aussi proposer que le doudou reste dans le cartable, sa présence peut suffire à calmer l'inquiétude de son propriétaire. Pourquoi ne pas suggérer un doudou moins voyant ; un morceau du drap, une version miniature de la peluche ? En tout cas, ne supprimez jamais le doudou de manière brutale et définitive ! Certains adultes restent très longtemps traumatisés par ce jour où leur mère a jeté "Nini" à la poubelle...Enfin, si un enfant de 7 ou 8 ans ne réussit pas à quitter progressivement son doudou et présente par ailleurs d'autres difficultés liées à la séparation, cela mérite peut être de s'intéresser plus sérieusement au problème. Consulter un spécialiste peut aider à révéler le mal-être que cache ce comportement.


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