Les rapports qu'entretenait Boumediène avec son entourage étaient empreints de simplicité et reposaient sur la valeur de l'homme, jamais sur ses origines. Les rapports qu'entretenait Boumediène avec son entourage étaient empreints de simplicité et reposaient sur la valeur de l'homme, jamais sur ses origines. L'exceptionnelle embellie financière que connaît l'Algérie a été rendue possible grâce à une courageuse décision prise par feu Houari Boumediène. Sa veuve, Anissa, qui a co-animé une conférence-débat en hommage au deuxième Président de la République algérienne, a expliqué comment, sur décision de son chef de l'Etat de l'époque, l'Algérie qui ne prélevait, sur la vente de son pétrole, que 12,5% de royalties ajoutées à quelques taxes, a décidé de prendre de 51% de bénéfice sur ses richesses. Cela s'appelle nationalisation. Mme Boumediène relatera quelques anecdotes des moments qu'elle a vécus, avec celui qui a présidé aux destinées du pays pendant plus de 11 ans. Depuis leur mariage en 1973 jusqu'à la mort du Président le 27 décembre 1978, Anissa se rappellera entre autres faits marquants, la guerre de 1973. Elle a coûté à notre pays 200 millions de dollars en armes et 2 millions de tonnes d'hydrocarbure livrés à l'Egypte et la Syrie. Les rapports qu'entretenait Boumediène avec son entourage étaient empreints de simplicité et reposaient sur la valeur de l'homme, jamais sur ses origines. Dans sa vie publique, «en tant qu'homme d'Etat, Boumediène étaient prévoyant» dira sa veuve, ajoutant que son défunt mari avait du «nif» pour son pays et pour son peuple à propos duquel il disait «je crois beaucoup en mon peuple. C'est un peuple qui mérite du respect», se rappelle Mme Boumediène qui a insisté sur le fait que le président «ne prenait jamais de décision sans consulter son entourage». MM. Mahieddine Ammimour, Bouhara, Metatla et Bousselham, sont les anciens compagnons du défunt et étaient de hauts responsables de l'Etat de l'époque. Chacun, parlera de ses relations avec le président Boumediène, narrant, au passage, quelques anecdotes. «Le journaliste à l'époque était considéré, par le président, comme un acteur, à part entière, de la vie politique», dira Ammimour. Durant cette rencontre, les animateurs de la conférence ont surtout axé sur le fait que le défunt président avait un profond respect pour Larbi Ben-M'hidi. «Lorsqu'il lui arrivait de prononcer son nom, il le faisait avec respect et émotion», révèlera sa femme. Elle soulignera, au même titre que les autres animateurs de la conférence, que Boumediène avait une sainte horreur du régionalisme. «La valeur de l'homme, disait-il, c'est son travail». L'exceptionnelle embellie financière que connaît l'Algérie a été rendue possible grâce à une courageuse décision prise par feu Houari Boumediène. Sa veuve, Anissa, qui a co-animé une conférence-débat en hommage au deuxième Président de la République algérienne, a expliqué comment, sur décision de son chef de l'Etat de l'époque, l'Algérie qui ne prélevait, sur la vente de son pétrole, que 12,5% de royalties ajoutées à quelques taxes, a décidé de prendre de 51% de bénéfice sur ses richesses. Cela s'appelle nationalisation. Mme Boumediène relatera quelques anecdotes des moments qu'elle a vécus, avec celui qui a présidé aux destinées du pays pendant plus de 11 ans. Depuis leur mariage en 1973 jusqu'à la mort du Président le 27 décembre 1978, Anissa se rappellera entre autres faits marquants, la guerre de 1973. Elle a coûté à notre pays 200 millions de dollars en armes et 2 millions de tonnes d'hydrocarbure livrés à l'Egypte et la Syrie. Les rapports qu'entretenait Boumediène avec son entourage étaient empreints de simplicité et reposaient sur la valeur de l'homme, jamais sur ses origines. Dans sa vie publique, «en tant qu'homme d'Etat, Boumediène étaient prévoyant» dira sa veuve, ajoutant que son défunt mari avait du «nif» pour son pays et pour son peuple à propos duquel il disait «je crois beaucoup en mon peuple. C'est un peuple qui mérite du respect», se rappelle Mme Boumediène qui a insisté sur le fait que le président «ne prenait jamais de décision sans consulter son entourage». MM. Mahieddine Ammimour, Bouhara, Metatla et Bousselham, sont les anciens compagnons du défunt et étaient de hauts responsables de l'Etat de l'époque. Chacun, parlera de ses relations avec le président Boumediène, narrant, au passage, quelques anecdotes. «Le journaliste à l'époque était considéré, par le président, comme un acteur, à part entière, de la vie politique», dira Ammimour. Durant cette rencontre, les animateurs de la conférence ont surtout axé sur le fait que le défunt président avait un profond respect pour Larbi Ben-M'hidi. «Lorsqu'il lui arrivait de prononcer son nom, il le faisait avec respect et émotion», révèlera sa femme. Elle soulignera, au même titre que les autres animateurs de la conférence, que Boumediène avait une sainte horreur du régionalisme. «La valeur de l'homme, disait-il, c'est son travail».