Un acquis stratégique    Pour des relations apaisées entre l'Algérie et la France et le renforcement de la coopération Algérie—Europe    Les colons attaquent une localité au sud de Naplouse    L'Italie favorable au maintien du dialogue avec l'Iran    Prolongation de la troisième et dernière phase jusqu'au 5 février prochain    Trois narcotrafiquants armés de nationalité marocaine éliminés mercredi soir    Le Sept algérien chute mais valide son billet pour le Mondial    Sport algérien : Les champions de l'année 2025 à l'honneur    Championnat du monde de tennis de table : les sélections algériennes connaissent leurs adversaires    Une stratégie numérique pour promouvoir l'usage de la langue arabe    Comme celle de tous ceux qui l'ont précédé    Lancement d'opération de comptage des oiseaux migrateurs dans les trois zones humides    La composition et le fonctionnement de la Commission spécialisée fixés par Décret exécutif (JO)    Spectacle musical et artistique à l'Opéra d'Alger    Commémoration du 27 e anniversaire de la disparition de Rouiched    Les conseils de la Protection civile    M. Bouamama préside une réunion de travail avec des responsables de sites d'information électroniques agréés    Interférences étrangères et déstabilisation de la région sahélienne    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



La question de la sécurité reste à régler
Liban, trois semaines après l'accord de Doha
Publié dans Le Midi Libre le 12 - 06 - 2008

Trois semaines seulement après l'accord de Doha qui a permis au Liban de sortir d'une longue crise politique, la reprise des heurts entre partis rivaux fait resurgir des inquiétudes concernant la sécurité dans le pays. L'accord interlibanais signé le 21 mai à Doha a mis fin à une semaine de combats qui ont fait 65 morts et durant lesquels la milice chiite du Hezbollah a pris le contrôle de l'ouest de Beyrouth. Malgré un retour au calme, des heurts plus ou moins violents éclatent sporadiquement à travers le pays, témoignant d'une tension toujours présente qui fait craindre une nouvelle flambée de violence. Depuis l'accord, un soldat a été tué et plusieurs personnes blessées dans les rangs de la majorité antisyrienne et de l'opposition appuyée par Damas et Téhéran et conduite par le Hezbollah chiite. Les accrochages les plus violents se sont déroulés dans la vallée de la Bekaa (est) entre le Hezbollah et le mouvement du Futur, principal bloc de la majorité. L'armée a aussi été la cible d'attaques près des camps de réfugiés palestiniens d'Aïn Heloué (sud) et de Nahr el-Bared (nord), considérés comme des viviers d'islamistes. L'accord de Doha a permis l'élection du général Michel Sleimane à la présidence, après six mois de vacance du pouvoir. M. Sleimane a reconduit le Premier ministre Fouad Siniora dans ses fonctions et l'a chargé de former un gouvernement d'union nationale préconisé par l'accord de Doha, en vertu duquel l'opposition obtient une minorité de blocage. Le fait que M. Siniora consulte depuis près de deux semaines les différents partis pour former son cabinet n'est pas particulièrement alarmant, estime Nadim Chehadé, spécialiste du Liban à Chatham House, basé à Londres. «C'est de la politique normale. Il y a toujours des marchandages et des échanges durant le processus (de formation du cabinet). C'est ainsi que les choses marchent au Liban», explique M. Chehadé. Mais certains lient les incidents aux marchandages politiques. Même si la formation d'un gouvernement n'est jamais facile au Liban, «il est dangereux de prolonger le processus dans ces circonstances car la situation sécuritaire pourrait se détériorer davantage», a déclaré l'ex-député Tammam Salam à la télévision libanaise.
Trois semaines seulement après l'accord de Doha qui a permis au Liban de sortir d'une longue crise politique, la reprise des heurts entre partis rivaux fait resurgir des inquiétudes concernant la sécurité dans le pays. L'accord interlibanais signé le 21 mai à Doha a mis fin à une semaine de combats qui ont fait 65 morts et durant lesquels la milice chiite du Hezbollah a pris le contrôle de l'ouest de Beyrouth. Malgré un retour au calme, des heurts plus ou moins violents éclatent sporadiquement à travers le pays, témoignant d'une tension toujours présente qui fait craindre une nouvelle flambée de violence. Depuis l'accord, un soldat a été tué et plusieurs personnes blessées dans les rangs de la majorité antisyrienne et de l'opposition appuyée par Damas et Téhéran et conduite par le Hezbollah chiite. Les accrochages les plus violents se sont déroulés dans la vallée de la Bekaa (est) entre le Hezbollah et le mouvement du Futur, principal bloc de la majorité. L'armée a aussi été la cible d'attaques près des camps de réfugiés palestiniens d'Aïn Heloué (sud) et de Nahr el-Bared (nord), considérés comme des viviers d'islamistes. L'accord de Doha a permis l'élection du général Michel Sleimane à la présidence, après six mois de vacance du pouvoir. M. Sleimane a reconduit le Premier ministre Fouad Siniora dans ses fonctions et l'a chargé de former un gouvernement d'union nationale préconisé par l'accord de Doha, en vertu duquel l'opposition obtient une minorité de blocage. Le fait que M. Siniora consulte depuis près de deux semaines les différents partis pour former son cabinet n'est pas particulièrement alarmant, estime Nadim Chehadé, spécialiste du Liban à Chatham House, basé à Londres. «C'est de la politique normale. Il y a toujours des marchandages et des échanges durant le processus (de formation du cabinet). C'est ainsi que les choses marchent au Liban», explique M. Chehadé. Mais certains lient les incidents aux marchandages politiques. Même si la formation d'un gouvernement n'est jamais facile au Liban, «il est dangereux de prolonger le processus dans ces circonstances car la situation sécuritaire pourrait se détériorer davantage», a déclaré l'ex-député Tammam Salam à la télévision libanaise.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.