Le calligraphe contemporain Aziz Kacimi el Hassani invite son public au Palais Mustapha Pacha à découvrir 64 œuvres qui mettent en valeur les traits majeurs d'une civilisation. Loin d'être un simple discours, sa peinture de la lettre élancée se veut un exercice de style décoratif à l'affût de tout ce qui éclôt. Le calligraphe contemporain Aziz Kacimi el Hassani invite son public au Palais Mustapha Pacha à découvrir 64 œuvres qui mettent en valeur les traits majeurs d'une civilisation. Loin d'être un simple discours, sa peinture de la lettre élancée se veut un exercice de style décoratif à l'affût de tout ce qui éclôt. C'est à un art sublime, un instant de bonheur éphémère mais combien durable par son intensité que nous convie le calligraphe contemporain dont les oeuvres ont servi d'illustrations pour nombre d'ouvrages. La main du calligraphe joue avec les formes du visible, avec ses transparences comme avec ses aplats, ses tendresses presque irréelles et ses houles suspendues dans leur geste. Elle nous parle la langue de l'invisible. Aziz Kacimi est ce calligraphe qui tient à explorer à sa manière le sens infini des lettres dans un style sur lequel souffle un grand vent de modernité. Utilisant la lettre arabe, connue pour sa beauté et sa plasticité comme un moyen d'expression picturale, le calligraphe confère à ses œuvres de la couleur, du geste, du rythme, du contraste et un jeu de lumière et d'ombre. Dans le trait et la turbulence des couleurs, le visiteur y décèle la pensée et l'idée philosophique du plasticien. Sa puissance du graphisme puise de l'art musulman et de sa connaissance de l'art moderne. La nouveauté dans la création réside en fait dans la saillie qu'il donne à ses aplats, tel le bas relief d'une oeuvre sculpturale. Loin d'être un simple discours, un exercice décoratif, sa peinture est une invite à la réflexion, à l'affût de tout ce qui éclôt. L'artiste qui s'est abreuvé, nous dit-on, du fonds documentaire de la confrérie Rahmania qu'abrite la zaouia El Hamel (Bou Saada), recrée sans fin le rythme qui l'entraîne et sur lequel il danse... A l'image de Ikhwan Essâfâ dont la pensée spirituelle dépeint sur les œuvres du calligraphe. Ses compositions, déclinées telle une offrande, semblent graviter autour de quelques figures mystiques ou icônes de sagesse. Lorsque se rejoignent ses mains, chaque goutte d'encre qu'il couche sur son subjectile semble entraîner une larme d'amour qui ouvre une porte à l'altérité. Pour Aziz Kacimi, peu importe les formes de bases et les nombreux styles canoniques dans la calligraphie arabe, sinon la manière de leur faire épouser l'air du temps. Il est vrai que si la langue est à la fois un outil liturgique, de communication et de transmission de savoir, l'écriture possède, parallèlement, une triple fonction : religieuse, utilitaire et ornementale. Le support qu'il emploie se veut une froissure ... Le résultat donne des oeuvres composées de lettres arabes expressives et vivantes. L'équilibre du geste et l'harmonie des couleurs se conjuguent pour exprimer l'émotion et dire la beauté de l'œuvre. C'est à un art sublime, un instant de bonheur éphémère mais combien durable par son intensité que nous convie le calligraphe contemporain dont les oeuvres ont servi d'illustrations pour nombre d'ouvrages. La main du calligraphe joue avec les formes du visible, avec ses transparences comme avec ses aplats, ses tendresses presque irréelles et ses houles suspendues dans leur geste. Elle nous parle la langue de l'invisible. Aziz Kacimi est ce calligraphe qui tient à explorer à sa manière le sens infini des lettres dans un style sur lequel souffle un grand vent de modernité. Utilisant la lettre arabe, connue pour sa beauté et sa plasticité comme un moyen d'expression picturale, le calligraphe confère à ses œuvres de la couleur, du geste, du rythme, du contraste et un jeu de lumière et d'ombre. Dans le trait et la turbulence des couleurs, le visiteur y décèle la pensée et l'idée philosophique du plasticien. Sa puissance du graphisme puise de l'art musulman et de sa connaissance de l'art moderne. La nouveauté dans la création réside en fait dans la saillie qu'il donne à ses aplats, tel le bas relief d'une oeuvre sculpturale. Loin d'être un simple discours, un exercice décoratif, sa peinture est une invite à la réflexion, à l'affût de tout ce qui éclôt. L'artiste qui s'est abreuvé, nous dit-on, du fonds documentaire de la confrérie Rahmania qu'abrite la zaouia El Hamel (Bou Saada), recrée sans fin le rythme qui l'entraîne et sur lequel il danse... A l'image de Ikhwan Essâfâ dont la pensée spirituelle dépeint sur les œuvres du calligraphe. Ses compositions, déclinées telle une offrande, semblent graviter autour de quelques figures mystiques ou icônes de sagesse. Lorsque se rejoignent ses mains, chaque goutte d'encre qu'il couche sur son subjectile semble entraîner une larme d'amour qui ouvre une porte à l'altérité. Pour Aziz Kacimi, peu importe les formes de bases et les nombreux styles canoniques dans la calligraphie arabe, sinon la manière de leur faire épouser l'air du temps. Il est vrai que si la langue est à la fois un outil liturgique, de communication et de transmission de savoir, l'écriture possède, parallèlement, une triple fonction : religieuse, utilitaire et ornementale. Le support qu'il emploie se veut une froissure ... Le résultat donne des oeuvres composées de lettres arabes expressives et vivantes. L'équilibre du geste et l'harmonie des couleurs se conjuguent pour exprimer l'émotion et dire la beauté de l'œuvre.