Le baril de Brent est tombé sous le seuil des 100 dollars mardi à Londres, pour la première fois depuis le 2 avril, atteignant 98,49. A New York, le baril de brut a terminé la séance à 103,26 dollars. Le baril de Brent est tombé sous le seuil des 100 dollars mardi à Londres, pour la première fois depuis le 2 avril, atteignant 98,49. A New York, le baril de brut a terminé la séance à 103,26 dollars. L'Opep a décidé à l'issue de sa 149e réunion, tenue mardi à Vienne, de réduire sa production. Les membres du Cartel se sont engagés à « respecter strictement leurs quotas de production », ce qui équivaut à une baisse effective de 520.000 barils par jour de leur offre, ont indiqué mercredi les dirigeants du Cartel. L'Opep a décidé de revenir « aux quotas de septembre 2007 (28,8 millions de barils par jour), dans un délai de 40 jours », a déclaré Omar Farouk Ibrahim, porte-parole de l'organisation. Soulignons, par ailleurs, que le baril de Brent est tombé sous le seuil de 100 dollars mardi à Londres, pour la première fois depuis le 2 avril, atteignant 98,49. A New York, le baril de brut a terminé la séance à 103,26 dollars. Des observateurs estiment que l'Opep est contrainte de réduire sa production pour éviter le scénario de 1998 quand le baril est tombé à 10 dollars. Le ralentissement de la croissance économique dans le monde entraînera une baisse de la demande sur l'or noir soutiennent les spécialistes. Indiquons, en ce sens, que l'Agence internationale de l'Energie (AIE), a abaissé sa prévision de demande mondiale pour 2008 et 2009 à, respectivement, 86,8 millions de barils par jour (mbj) et 87,6 mbj. L'Opep, qui compte désormais 12 membres, après le retrait de l'Indonésie devenu pays importateur, n'a pas jugé nécessaire d'organiser une réunion d'ici six semaines, comme certains ministres et analystes l'avaient suggéré. L'Organisation tiendra, comme prévu, une réunion extraordinaire le 17 décembre à Oran, en Algérie. La 150e réunion ordinaire aura lieu, quant à elle, le 15 mars à Vienne. Il est à indiquer que la réunion de l'Opep s'est tenue en présence du vice-premier ministre russe Igor Setchine. Celui-ci a proposé, à cette occasion, de développer la coopération entre le cartel pétrolier et son pays. Selon M. Setchin, « un projet de mémorandum d'accord devait être présenté » au président de l'Opep, l'Algérien Chakib Khelil, et à son secrétaire général Abdallah el-Badri afin de développer une coopération renforcée entre la Russie et le groupe de pays exportateurs de brut. La coopération entre son pays et les l'Opep, a-t-il ajouté, porterait sur des projets à grande échelle et des échanges d'informations sur le marché. La Russie, notons-le, est le deuxième producteur de pétrole, après l'Arabie Saoudite. Signalons, enfin, que l'actuel président de l'Opep, l'Algérien Chakib Khelil, sera remplacé, à compter du 1er janvier 2009 et pour un an, par un nouveau président, en la personne du ministre angolais du Pétrole, Desidério da Graça Verissimo e Costa. L'Opep a décidé à l'issue de sa 149e réunion, tenue mardi à Vienne, de réduire sa production. Les membres du Cartel se sont engagés à « respecter strictement leurs quotas de production », ce qui équivaut à une baisse effective de 520.000 barils par jour de leur offre, ont indiqué mercredi les dirigeants du Cartel. L'Opep a décidé de revenir « aux quotas de septembre 2007 (28,8 millions de barils par jour), dans un délai de 40 jours », a déclaré Omar Farouk Ibrahim, porte-parole de l'organisation. Soulignons, par ailleurs, que le baril de Brent est tombé sous le seuil de 100 dollars mardi à Londres, pour la première fois depuis le 2 avril, atteignant 98,49. A New York, le baril de brut a terminé la séance à 103,26 dollars. Des observateurs estiment que l'Opep est contrainte de réduire sa production pour éviter le scénario de 1998 quand le baril est tombé à 10 dollars. Le ralentissement de la croissance économique dans le monde entraînera une baisse de la demande sur l'or noir soutiennent les spécialistes. Indiquons, en ce sens, que l'Agence internationale de l'Energie (AIE), a abaissé sa prévision de demande mondiale pour 2008 et 2009 à, respectivement, 86,8 millions de barils par jour (mbj) et 87,6 mbj. L'Opep, qui compte désormais 12 membres, après le retrait de l'Indonésie devenu pays importateur, n'a pas jugé nécessaire d'organiser une réunion d'ici six semaines, comme certains ministres et analystes l'avaient suggéré. L'Organisation tiendra, comme prévu, une réunion extraordinaire le 17 décembre à Oran, en Algérie. La 150e réunion ordinaire aura lieu, quant à elle, le 15 mars à Vienne. Il est à indiquer que la réunion de l'Opep s'est tenue en présence du vice-premier ministre russe Igor Setchine. Celui-ci a proposé, à cette occasion, de développer la coopération entre le cartel pétrolier et son pays. Selon M. Setchin, « un projet de mémorandum d'accord devait être présenté » au président de l'Opep, l'Algérien Chakib Khelil, et à son secrétaire général Abdallah el-Badri afin de développer une coopération renforcée entre la Russie et le groupe de pays exportateurs de brut. La coopération entre son pays et les l'Opep, a-t-il ajouté, porterait sur des projets à grande échelle et des échanges d'informations sur le marché. La Russie, notons-le, est le deuxième producteur de pétrole, après l'Arabie Saoudite. Signalons, enfin, que l'actuel président de l'Opep, l'Algérien Chakib Khelil, sera remplacé, à compter du 1er janvier 2009 et pour un an, par un nouveau président, en la personne du ministre angolais du Pétrole, Desidério da Graça Verissimo e Costa.