Ses œuvres, inspirées de sa Kabylie natale, reflètent fidèlement une âme sensible à travers des motifs en relief ou aux couleurs vives qui expriment sincèrement la volonté d'immortaliser le patrimoine millénaire de ses aïeux. Ses œuvres, inspirées de sa Kabylie natale, reflètent fidèlement une âme sensible à travers des motifs en relief ou aux couleurs vives qui expriment sincèrement la volonté d'immortaliser le patrimoine millénaire de ses aïeux. Au milieu d'objets éparpillés pêle-mêle dans un atelier exigu, nous avons rencontré la sculpteuse sur cuivre Taous Tassine sur le point de partir à Illizi dans la semaine culturelle de Bordj Bou-Arréridj. Sculpteuse sur cuivre, peintre, décoratrice, l'artiste autodidacte a su se faire une place au soleil en un laps de temps, avec comme matières premières l'argile, les coquillages, le sable, et comme idole Etienne Dinet. Ses œuvres, inspirées de sa Kabylie natale, reflètent fidèlement une âme sensible à travers des motifs en relief ou aux couleurs vives qui expriment sincèrement la volonté d'immortaliser le patrimoine millénaire de ses aïeux . «Je souhaiterais vivement ouvrir un petit atelier pour pouvoir transmettre mon savoir-faire aux plus jeunes. «A partir d'une simple pâte d'argile, elle fait une jolie poterie bien ornée qui servira, à la fois d'ustensile et d'objet décoratif, ou d'une simple plaque de cuivre, elle sculpte, avec des doigts de fée,une gravure qui saute aux yeux. «Malheureusement, de nos jours, les gens ont tendance à ruer sur les gadgets jetables plutôt que sur le traditionnel durable et authentique». Quant à l'affluence du public sur ses œuvres et sur l'art en général, la «self made woman» n'a pas caché son amertume et sa déception de la place qu'occupent l'art et le sensoriel dans notre société. «Au moment où des sommes colossales sont dépensées dans des soirées soi-disant, artistiques éphémères, les artistes du durable que nous sommes arrivent à peine à subsister». M. A. Au milieu d'objets éparpillés pêle-mêle dans un atelier exigu, nous avons rencontré la sculpteuse sur cuivre Taous Tassine sur le point de partir à Illizi dans la semaine culturelle de Bordj Bou-Arréridj. Sculpteuse sur cuivre, peintre, décoratrice, l'artiste autodidacte a su se faire une place au soleil en un laps de temps, avec comme matières premières l'argile, les coquillages, le sable, et comme idole Etienne Dinet. Ses œuvres, inspirées de sa Kabylie natale, reflètent fidèlement une âme sensible à travers des motifs en relief ou aux couleurs vives qui expriment sincèrement la volonté d'immortaliser le patrimoine millénaire de ses aïeux . «Je souhaiterais vivement ouvrir un petit atelier pour pouvoir transmettre mon savoir-faire aux plus jeunes. «A partir d'une simple pâte d'argile, elle fait une jolie poterie bien ornée qui servira, à la fois d'ustensile et d'objet décoratif, ou d'une simple plaque de cuivre, elle sculpte, avec des doigts de fée,une gravure qui saute aux yeux. «Malheureusement, de nos jours, les gens ont tendance à ruer sur les gadgets jetables plutôt que sur le traditionnel durable et authentique». Quant à l'affluence du public sur ses œuvres et sur l'art en général, la «self made woman» n'a pas caché son amertume et sa déception de la place qu'occupent l'art et le sensoriel dans notre société. «Au moment où des sommes colossales sont dépensées dans des soirées soi-disant, artistiques éphémères, les artistes du durable que nous sommes arrivent à peine à subsister». M. A.