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Les commodités ne suivent pas
Nouvelles cités à Baraki
Publié dans Le Midi Libre le 12 - 08 - 2009

La commune de Baraki, située à 10 km au sud d'Alger, a connu, en un laps de temps relativement court, une urbanisation galopante. Plusieurs grandes cités y ont été construites et ont reçu, tour à tour les familles sinistrées des seismes, issues des quartiers de Fort De L'eau, El Harrach... La cité des 2.400 logements a, quant à elle, accueilli les résidants des habitations précaires de Belcourt et Zoudj Ayoun. Ces cités occupées dans l'urgence, comme bon nombre de nouvelles cités par le passé, n'ont malheureusement pas été équipées des commodités qui auraient dû suivre : écoles, commerces de proximité, aires de jeu, transport urbain. Cela a engendré plusieurs phénomènes, entre autres, le commerce informel et les taxis clandestins. Certains élèves sont contraints, quotidiennement, d'effectuer plusieurs kilomètres à pied afin de rejoindre les bancs de leurs écoles et cela qu'il pleuve ou qu'il vente. Un calvaire est vécu, quotidiennement, par les usagers du transport qui doivent prendre, chaque jour que Dieu fait, leur transport à des endroits différents qu'il faut découvrir, la seule station urbaine, étant envahie, comme nous l'avions déjà annoncé dans ces mêmes colonnes et cela depuis plus de deux mois par les eaux usées. La cité ex-Bengana, appelée communément Diar el Baraka, vu son délabrement est appelé à disparaitre, mais faut-il encore avoir les moyens de reloger ses résidants actuels. Cela est loin d'être simple lorsque l'on sait que les centres de transit n'ont pour définition de transit que le nom, puisque les personnes qui y sont dirigées, provisoirement, y restent souvent des décennies. De ce fait le problème pour ces familles reste posé et l'équation toujours pas résolue. Une partie des familles délogées espèrent toujours béneficier de toits décents. En attendant ce dénouement hypothétique, ils continuent d'occuper des chalets à Bentalha, Dergana ou encore Fort De L'eau. Le projet pourtant, au départ était ambitieux et surtout sensé, puisqu'il prévoyait de reloger les familles, en transit sur ces sites, au fur et à mesure de l'érection des nouvelles bâtisses à la place de celles démolies, mais il y a loin de la coupe aux lèvres et à l'exception d'une dizaine de familles qui ont eu le bonheur d'occuper leurs nouvels appartements. Les autres habitants espèrent toujours leur relogement et surveillent l'évolution des travaux, bien trop lente à leur gré.
La commune de Baraki, située à 10 km au sud d'Alger, a connu, en un laps de temps relativement court, une urbanisation galopante. Plusieurs grandes cités y ont été construites et ont reçu, tour à tour les familles sinistrées des seismes, issues des quartiers de Fort De L'eau, El Harrach... La cité des 2.400 logements a, quant à elle, accueilli les résidants des habitations précaires de Belcourt et Zoudj Ayoun. Ces cités occupées dans l'urgence, comme bon nombre de nouvelles cités par le passé, n'ont malheureusement pas été équipées des commodités qui auraient dû suivre : écoles, commerces de proximité, aires de jeu, transport urbain. Cela a engendré plusieurs phénomènes, entre autres, le commerce informel et les taxis clandestins. Certains élèves sont contraints, quotidiennement, d'effectuer plusieurs kilomètres à pied afin de rejoindre les bancs de leurs écoles et cela qu'il pleuve ou qu'il vente. Un calvaire est vécu, quotidiennement, par les usagers du transport qui doivent prendre, chaque jour que Dieu fait, leur transport à des endroits différents qu'il faut découvrir, la seule station urbaine, étant envahie, comme nous l'avions déjà annoncé dans ces mêmes colonnes et cela depuis plus de deux mois par les eaux usées. La cité ex-Bengana, appelée communément Diar el Baraka, vu son délabrement est appelé à disparaitre, mais faut-il encore avoir les moyens de reloger ses résidants actuels. Cela est loin d'être simple lorsque l'on sait que les centres de transit n'ont pour définition de transit que le nom, puisque les personnes qui y sont dirigées, provisoirement, y restent souvent des décennies. De ce fait le problème pour ces familles reste posé et l'équation toujours pas résolue. Une partie des familles délogées espèrent toujours béneficier de toits décents. En attendant ce dénouement hypothétique, ils continuent d'occuper des chalets à Bentalha, Dergana ou encore Fort De L'eau. Le projet pourtant, au départ était ambitieux et surtout sensé, puisqu'il prévoyait de reloger les familles, en transit sur ces sites, au fur et à mesure de l'érection des nouvelles bâtisses à la place de celles démolies, mais il y a loin de la coupe aux lèvres et à l'exception d'une dizaine de familles qui ont eu le bonheur d'occuper leurs nouvels appartements. Les autres habitants espèrent toujours leur relogement et surveillent l'évolution des travaux, bien trop lente à leur gré.

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