La rue Ibn-Khaldoun, ex-rue Gambetta, l'une des artères commerçantes, principales de la ville, plaque tournante aussi du trafic de devises et d'or, a été samedi passé, le théâtre d'une traque mouvementée par les services de police d'une bande de braqueurs spécialisés dans le vol par agression de femmes, qu'ils acculent au vu et au su de tout le monde dans les couloirs de certains immeubles pour les délester de leurs bijoux et argent. Suite à de nombreuses plaintes déposées par les citoyens victimes de ces lâches agressions, les policiers en civil ont tendu une souricière aux braqueurs, lesquels pour attirer leurs cibles, se font passer pour des cambistes clandestins monnayant à l'occasion or et devises. Mais une fois pris au piège, trois d'entre eux (2 autres ont réussi à prendre la fuite), n'ont pas hésité à brandir de grands couteaux de boucherie, menaçant les agents de police décidés à les neutraliser. Mais l'un des voyous seulement sera vite maîtrisé, les deux autres s'éclipsèrent. Après une course poursuite tout le long de la rue Ibn-Khaldoun, au milieu de la foule, à l'intérieur d'un immeuble, ils grimpèrent rapidement en haut sur les toits, et menacent de se faire hara kiri en usant de leurs épées si la police ne renonçait pas à les poursuivre. Ce n'est qu'après plus d'une heure d'intenses pourparlers avec les voyous, en présence des agents de la Protection civile, que les deux malfaiteurs, se sont rendus aux forces de l'ordre. Cette arrestation spectaculaire de la bande qui s'adonnait à sa basse besogne jusqu'ici, à la rue Ibn-Khaldoun, devenue un des quartiers les plus dangereux du centre-ville, malgré les apparences trompeuses de paisibles artères commerçante intensément fréquentées, a été accueillie avec beaucoup de soulagement par la population annabie qui a longuement subi les méfaits de cette pègre. La rue Ibn-Khaldoun, ex-rue Gambetta, l'une des artères commerçantes, principales de la ville, plaque tournante aussi du trafic de devises et d'or, a été samedi passé, le théâtre d'une traque mouvementée par les services de police d'une bande de braqueurs spécialisés dans le vol par agression de femmes, qu'ils acculent au vu et au su de tout le monde dans les couloirs de certains immeubles pour les délester de leurs bijoux et argent. Suite à de nombreuses plaintes déposées par les citoyens victimes de ces lâches agressions, les policiers en civil ont tendu une souricière aux braqueurs, lesquels pour attirer leurs cibles, se font passer pour des cambistes clandestins monnayant à l'occasion or et devises. Mais une fois pris au piège, trois d'entre eux (2 autres ont réussi à prendre la fuite), n'ont pas hésité à brandir de grands couteaux de boucherie, menaçant les agents de police décidés à les neutraliser. Mais l'un des voyous seulement sera vite maîtrisé, les deux autres s'éclipsèrent. Après une course poursuite tout le long de la rue Ibn-Khaldoun, au milieu de la foule, à l'intérieur d'un immeuble, ils grimpèrent rapidement en haut sur les toits, et menacent de se faire hara kiri en usant de leurs épées si la police ne renonçait pas à les poursuivre. Ce n'est qu'après plus d'une heure d'intenses pourparlers avec les voyous, en présence des agents de la Protection civile, que les deux malfaiteurs, se sont rendus aux forces de l'ordre. Cette arrestation spectaculaire de la bande qui s'adonnait à sa basse besogne jusqu'ici, à la rue Ibn-Khaldoun, devenue un des quartiers les plus dangereux du centre-ville, malgré les apparences trompeuses de paisibles artères commerçante intensément fréquentées, a été accueillie avec beaucoup de soulagement par la population annabie qui a longuement subi les méfaits de cette pègre.