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Quarante ans après, le Panaf est revenu en juillet à Alger
Focus 2009
Publié dans Le Midi Libre le 28 - 12 - 2009

Quarante ans après, Alger a abrité du 5 au 20 juillet passé la deuxième édition du Festival culturel panafricain. Dans un nouveau contexte historique et politique marqué par les efforts entrepris pour le développement et la volonté de prendre en charge les crises internes dans le continent, le Panaf a été la manifestation qui a marqué l'année culturelle 2009. Alger a ainsi recouvré son statut de capitale de la culture africaine. En 1969, El Bahdja avait accueilli la première édition du Panaf dans des conditions à l'époque caractérisées par la lutte des mouvements de libération nationale aspirant à l'indépendance et l'affranchissement du joug du colonialisme. Le festival de 1969 avait eu lieu avec la participation de plusieurs pays qui subissaient encore l'ignominie du colonialisme, à l'instar des mouvements de libération d'Angola, de Namibie, de Guinée Bissau et du mouvement anti-apartheid en Afrique du Sud, qui avaient trouvé à Alger une tribune pour revendiquer leurs droits à l'autodétermination. Quatre décennies après, l'Algérie a organisé un deuxième festival dans un cadre où priment de nouvelles priorités et de nouveaux défis pour l'Afrique qui doit mettre en valeur ses nouvelles réalités culturelles, portées vers la renaissance et le développement. L'organisation de cette manifestation à la fois culturelle, économique et politique a été attribuée à notre pays par l'Union africaine (UA), lors du sommet d'Addis-Abeba en Ethiopie, en février 2008. Une entreprise, faut-t-il le souligner, qui a largement réussi avec la même ferveur ayant marqué la première édition.
Quarante ans après, Alger a abrité du 5 au 20 juillet passé la deuxième édition du Festival culturel panafricain. Dans un nouveau contexte historique et politique marqué par les efforts entrepris pour le développement et la volonté de prendre en charge les crises internes dans le continent, le Panaf a été la manifestation qui a marqué l'année culturelle 2009. Alger a ainsi recouvré son statut de capitale de la culture africaine. En 1969, El Bahdja avait accueilli la première édition du Panaf dans des conditions à l'époque caractérisées par la lutte des mouvements de libération nationale aspirant à l'indépendance et l'affranchissement du joug du colonialisme. Le festival de 1969 avait eu lieu avec la participation de plusieurs pays qui subissaient encore l'ignominie du colonialisme, à l'instar des mouvements de libération d'Angola, de Namibie, de Guinée Bissau et du mouvement anti-apartheid en Afrique du Sud, qui avaient trouvé à Alger une tribune pour revendiquer leurs droits à l'autodétermination. Quatre décennies après, l'Algérie a organisé un deuxième festival dans un cadre où priment de nouvelles priorités et de nouveaux défis pour l'Afrique qui doit mettre en valeur ses nouvelles réalités culturelles, portées vers la renaissance et le développement. L'organisation de cette manifestation à la fois culturelle, économique et politique a été attribuée à notre pays par l'Union africaine (UA), lors du sommet d'Addis-Abeba en Ethiopie, en février 2008. Une entreprise, faut-t-il le souligner, qui a largement réussi avec la même ferveur ayant marqué la première édition.
Plusieurs manifestations tenues avant le PANAF
Alger la blanche accueille le continent noir
Bien avant le début du festival culturel panafricain, plusieurs manifestation avaient été organisées en perspective justement de ce rendez-vous. Ainsi, l‘Esplanade du Palais des Arts de Riadh El Feth avait accueilli, pour la deuxième fois, le Festival international de la littérature et du livre de jeunesse (FELIV) qui s‘est tenu du 21 au 29 juin sous les couleurs du 2e festival culturel panafricain avec le thème générique «Des livres pour un été africain». Telle que la précédente année, cette deuxième édition s‘est adressée à tous les citoyens férus de littérature et du livre de jeunesse. Plusieurs auteurs nationaux et étrangers étaient présents pour des séances de dédicaces et de conférences sur des thèmes relatifs, naturellement, à la littérature et au monde de l‘édition à l‘instar de la première rencontre «De quoi parlent les écrivains aujourd‘hui?» avec la participation d‘Aminata Traoré (Mali), Mambou, Aimée Gnali (Congo-Brazzaville), Tanella Boni (Côte d‘Ivoire), Tierno Monénembo (Guinée), Sami Tchak (Togo) et Anouar Benmalek (Algérie). La seconde rencontre thématique était une rencontre avec le comédien Sid Ahmed Agoumi avec la séance «Le temps de lire» puis la séance «La femme dans la littérature africaine contemporaine» avec la participation d‘Aminata Traoré, Tanella Boni (Côte d‘Ivoire), Calixthe Beyala (Cameroun) et Mambou Aimée Gnali. Des ateliers d‘écriture, des séances de lecture de contes, des salons littéraires et de récitals de poésie ont dominé la programmation et l‘animation de ce festival.
Ouverture grandiose de la manifestation
Un coup d‘envoi par des peuples, pour le peuple
Des enfants, des femmes et des hommes de différents âges, des éclats de rire, des rencontres amicales et amoureuses, des bras dessus, bras dessous ou encore la main dans la main, une maman avec une poussette, des grand-mères et grands-pères avec leurs petits-enfants…telle est l‘image d‘El Bahdja, le 4 juillet passé, qui a souhaité la bienvenue à ses hôtes et frères africains, venus célébrer et annoncer le 2e festival panafricain d‘Alger dans une parad, composée de 53 camions représentant les pays africains et qui a démarré du parc Sofia (la Grande Poste) au Stade Ferhani (Bab El Oued).
«J‘annonce officiellement l‘ouverture du 2e festival culturel panafricain d‘Alger», déclare la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, en présence d‘environ 37 ministres et représentants de ministères de la Culture africains. Place ensuite à la fête ! La garde républicaine a donné le coup d‘envoi avec une fresque culturelle de notre pays en interprétant différentes musiques de notre terroir : de la musique kabyle (Ezewit erwit de Idir) à la musique chaouie en passant par le chaabi avec la voix mythique du regretté El Hadj M‘hamed El Anka qui a fait vibrer le boulevard Zirout Youcef par sa chanson « El hamdou lilah mabkache el istiamar fi Beladna». Un afflux important de citoyens, de différents sexes et âges, ont embelli cette parade et le boulevard, accompagnant de surcroit les 53 camions représentant les pays participants. Ce coup d‘envoi a été véritablement un symbole de solidarité et de fraternité offert par plusieurs peuples africains au peuple algérien. Ces véhicules ont été le symbole de l‘héritage civilisationnel et culturel du continent noir. Grace à cette parade, le public algérien et les différents participants ont découvert ou redécouvert mutuellement les symboles spécifiques à chaque pays. Puis, une autre soirée a également marqué le coup d‘envoi de ce festival : le méga concert conçu par le chorégraphe Kamel Ouali qui s‘est déroulé le 5 juillet à la Coupole du stade du 5-Juillet. Durant 15 jours, plus de 8.000 représentants de ces pays africains, des Etats-Unis et du Brésil (les deux invités d‘honneurs du festival) et au moins 20.000 artistes locaux, ont contribué à la fête à Alger et dans d‘autres villes du pays.
Chacun y allait avec ses propres moyens
La culture dans toutes les mélodies
Plusieurs activités ont été organisées avec des artistes de renom et cela, dans différents lieux de la capitale, mais également d‘autres wilayas du pays. Des festivals, des colloques, des rencontres littéraires et historiques, des expositions, des représentations théâtrales et des projections cinématographiques…ont été ainsi organisés un peu partout. Des manifestations qui ont plongé la capitale et ses environs dans une ambiance culturelle jamais vécue auparavant. Grâce au Panaf, les cinéphiles ont vécu le coup d‘envoi du Festival international du cinéma d‘Alger donné à la salle Ibn Zeydoun (Riadh El Feth). Les organisateurs de ce Festival qui s‘est déroulé jusqu‘au 19 juillet, ont projeté plus de 120 films de fiction et documentaires, algériens, africains et afro-américains. En marge de ce Festival international du cinéma, il y a eu l‘organisation d‘un colloque de deux jours sur le cinéma africain sous le thème : «Quels modèles d‘avenir pour le cinéma africain ?». Ce colloque s‘est déroulé en présence de réalisateurs et cinéastes algériens et africains. Cette première a également été marquée par l‘inauguration du Festival international du théâtre à Alger avec un spectacle d‘ouverture au nom évocateur : Ventres pleins, ventres creux. Un colloque a été également organisé en marge de ce festival autour du thème générique «Le théâtre africain : entre tradition et modernité». Cette rencontre entre dramaturges africains a vu plusieurs communications qui ont donné un aperçu sur la situation du théâtre africain dans différents pays. Une rencontre internationale consacrée à la pensée et l‘œuvre de Frantz Fanon a regroupé des hommes de lettres et des chercheurs nationaux et africains. La liste est exhaustive, car un autre colloque a été réservé à l‘art et l‘esthétique, au cours duquel les participants ont proposé l‘élaboration et l‘utilisation d‘une terminologie propre à la culture africaine. Les arts plastiques n‘ont pas été en reste et le public a apprécié et appréciera encore une exposition au Musée national d‘art moderne et contemporain (MAMA) sur l‘œuvre africaine de l‘artiste peintre Choukri Mesli. Au même endroit et dans le même genre artistique, une autre exposition sur le vécu des Africains, de l‘artiste-peintre Zaphira Yacef Saadi, a été inaugurée sous le titre «Mama Africa, berceau de l‘humanité». Le Panaf voit également l‘organisation d‘une exposition sur le talent et l‘esprit de créativité des jeunes bédéistes africains. Un autre événement a marqué le Festival panafricain, l‘exposition des ossements de "Lucy" au musée du Bardo, la célèbre Australopithecus afarensis, découverte en 1974 en Ethiopie. Enfin, quant à la musique, elle a occupé une grande place avec des concerts de différents styles musicaux et cela, chaque soir depuis le coup d‘envoi du festival. Ainsi, le patrimoine africain, sous toutes ses facettes, a enrichi la palette de ce Festival et cela à travers la multitude de concerts qui ont fait et font toujours salle archicomble à l‘image de Youssou N‘dour, Selif Keita, Mory Kanté, Ait Menguellet, Cheb Khaled, Amazigh Kateb, Karim Ziad, Zehouania … Le 2e Festival culturel panafricain d‘Alger a pris fin officiellement le 20 juillet soir avec un spectacle chorégraphique majestueux intitulé «Mama Africa» en hommage à la regrettée chanteuse sud-africaine Myriam Makeba. La salle Atlas qui a accueilli cette fresque chorégraphique a vibré durant une heure et demie au son des musiques africaines et ses rythmes enchanteurs. Plusieurs tableaux chorégraphiques ont été présentés exprimant l‘eau, la vie, l‘identité nationale et africaine, mais surtout l‘histoire comme catalyseur des forces et de l‘unité africaine.
Le Panaf prolongé…
Après la clôture officielle du 2e Festival culturel panafricain, caractérisé par une quinzaine de jours chargés de festivités et d‘activités culturelles, le Panaf est resté fidèle à son public à travers la poursuite de certaines expositions qui restent ouvertes jusqu‘au mois de septembre ou encore la programmation de plusieurs colloques dans le même cadre.
Concernant les expositions, nous pourrons citer l‘exposition photos «Reflets d‘Afrique», qui a regroupé les œuvres de six photographes algériens et de vingt-quatre autres artistes africains. Cette manifestation s‘est poursuie au Musée d‘art moderne et contemporain d‘Alger (MAMA), jusqu‘au 03 septembre. L‘exposition comprend plus d‘une centaine de photographies en noir et blanc et en couleurs, de différents styles et genres et dont la thématique est axée sur l‘Afrique, son histoire et son patrimoine. Le même cas avec l‘exposition «Le design africain», où plusieurs artistes ont proposé plusieurs jours après le Panaf des «relectures» de la vie et de la mode à la SAFEX d‘Alger et l‘exposition «L‘art africain au féminin» qui a proposé vingt-trois artistes venus de onze pays africains au MAMA en compagnie de l‘exposition comprenant les œuvres du grand peintre et artiste « Mesli l‘Africain ». Les mois d‘octobre et novembre ont réservé leur lot de manifestations culturelles à tous ceux qui s‘intéressent aux conférences et colloques. En effet, plusieurs manifestations se sont déroulées, toujours dans le cadre du 2e Festival culturel panafricain Alger 2009, notamment les colloques : « Les origines de l‘humanité » qui se tiendra le mois d‘octobre , puis trois autres colloques qui s‘articulent sur les thèmes suivants : « La terminologie artistique africaine » à la Bibliothèque nationale d‘Alger, «La zaouïa Tidjania » à Timassine wilaya de Oued Souf et enfin le colloque baptisé «L‘architecture de terre» qui a eu lieu à l‘Institut du génie civil à El Harrach . Et pour terminer, un colloque sur les littératures africaines a été organisé les 21,22 et 23 novembre à la Bibliothèque nationale d‘Alger pour permettre aux académiciens d‘étudier les différents aspects des littératures africaines à la lumière du Symposium déjà organisé durant le Panaf les 15 et 16 juillet.
ILS ONT DIT :
Khalida Toumi : Ministre de la Culture :
«L‘organisation du 2e Festival culturel panafricain a prouvé que l‘Algérie est restée fidèle à ses luttes, à ses principes fondateurs et à son identité africaine.»
Augustin Kouadio Komoé : Ministre de la Culture et de la Francophonie dans le gouvernement de Guillaume Soro :
«Quand je vois l‘engouement des pays africains pour la participation à cette manifestation culturelle, je comprends la soif qui existe dans ces pays de se rencontrer plus souvent, pour partager des expériences et essayer de faire avancer le continent africain.»
Mme Louisa Hanoune : Secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) :
«Le Panaf 2009 a été une réussite et son organisation dans les meilleures conditions prouve que l‘Algérie a dépassé la crise sécuritaire… Il faut pour cela augmenter le budget du secteur de la Culture afin qu‘il retrouve la place qui est la sienne.»
Sotigui Koyati : Grande figure du monde artistique africain :
«Ma famille ici présente ainsi que moi-même, on vous en sera éternellement reconnaissant pour tout ce que l‘Algérie a fait pour nous».
Cheb Faudel : Chanteur français d‘origine algérienne :
«L‘Algérie est passée par des moments difficiles et aujourd‘hui les choses vont mieux. L‘Algérien a beaucoup souffert et il a besoin de s‘amuser. Il a soif de divertissements... Nous sommes là pour ça !»
Manu Dibango : Chanteur camerounais :
«Un festival comme celui-ci non seulement renoue des liens, en raffermit d‘autres, mais surtout en crée de nouveaux. J‘espère que le prochain pays organisateur n‘attendra pas quarante ans pour recréer cette magie… L‘Afrique est tout de même le berceau d‘une grande partie des arts musicaux.»
Youssou N‘dour : Chanteur sénégalais :
«Très content d‘être de retour en Algérie après de longues années d‘absence. Tout le monde connaît la sensibilité de la situation sécuritaire que l‘Algérie a vécue, ce qui s‘est répercuté négativement sur la culture. Durant cette période cruciale, la scène artistique était en manque de producteurs ; mais à présent, les choses ont changé, et nous sommes très contents. Je salue l‘Algérie, peuple et gouvernement. En tant qu‘artiste africain, il m‘est très important de revenir en Algérie dans le cadre du deuxième Festival culturel panafricain qui a uni tous les Africains notamment les jeunes qui ont eu ainsi une occasion de découvrir la richesse des arts et des cultures de l‘Autre, ce qui les a aidés à s‘ouvrir artistiquement et le contraire est vrai. Le but est donc atteint. Le message est transmis.»
Ismaël Lô : Chanteur sénégalais :
«C‘est un plaisir énorme pour moi de jouer ici en Algérie, d‘autant que c‘est la première fois que je me produis ici. Je suis content parce que ça donne du sens à ce que je chante depuis très longtemps… Cette manifestation est très importante parce que la culture est très importante pour véhiculer le message de la paix et de l‘unité.»
Aït Menguellet : Auteur-compositeur et interprète algérien :
«C‘est un grand honneur pour moi de participer à ce festival et de partager cette joie avec mes amis artistes participants et desquels nous avons tiré des choses comme nous leur en avons appris, ce qui est d‘ailleurs indispensable. C‘est une rencontre d‘échanges artistique et culturel. En tant qu‘artiste, il n‘était pas question de rater une occasion pareille. Il est vrai que le peu de temps que j‘ai et mes engagements ne me permettent pas de découvrir toute la richesse artistique du continent noir, mais j‘espère rencontrer des artistes africains pour échanger des idées».
Césària Evora : Chanteuse cap-verdienne :
«Je suis en Algérie pour la seconde fois. Je suis très contente de cette visite lors de cette halte culturelle africaine. Heureuse également de rencontrer le public qui m‘a chaleureusement accueillie. C‘est un public auquel je rends hommage, d‘autant que je l‘ai déjà rencontré par le passé. J‘apprécie bien la rencontre de mes amis (es) artistes qui sont venus (es) se rassembler sur cette terre pour l‘Afrique de la culture, de l‘art et du développement. Ma participation à l‘ouverture officielle du deuxième Festival culturel panafricain était un grand honneur pour moi. L‘évènement mérite qu‘on s‘y attarde pour dessiner un tableau complet du continent africain.»
Mory Kanté : Chanteur guinéen :
«Il y a deux ans, je suis venu en Algérie lors des neuvièmes Jeux africains ; et cette année je participe à une manifestation africaine d‘une importance capitale, qui est le Festival culturel panafricain. Il faut savoir que la source de la rencontre des peuples est l‘art et la culture. Cette initiative m‘a beaucoup honoré d‘autant qu‘elle rassemble les peuples, comme celle ayant lié l‘Algérie et la Guinée. L‘invitation qui m‘a été adressée par l‘Algérie pour participer au Festival panafricain m‘a fait chaud au cœur.»
lAnna Costa : Chanteuse brésilienne :
«C‘est ma première visite en Algérie et qui j‘espère ne sera pas la dernière. Elle ne m‘a certes pas permis de tout connaître, mais le public merveilleux qui a assisté au spectacle que j‘ai présenté dans le cadre de ce festival a satisfait ma curiosité. Le public algérien m‘a laissé imaginer la première édition de ce festival dont je ne connais malheureusement rien. Le Brésil, invité par l‘Algérie, est venu avec sa musique "samba", plus connue sous l‘appellation de Carnaval. Il est bien de se partager les cultures !»
Hasna Al Bacharia : Chanteuse algérienne :
«C‘est un grand honneur pour l‘Algérie que de faire renaître le festival, lancé pour la première fois en 1969 dans des conditions marquées par la fin du colonialisme qui a tenté de couper l‘Algérie de tout ce qui la lie au continent africain et de son identité nationale. C‘est une occasion pour nous les artistes de nous rencontrer lors de ce festival où se rencontrent également les cultures et les arts africains.»
Plusieurs manifestations tenues avant le PANAF
Alger la blanche accueille le continent noir
Bien avant le début du festival culturel panafricain, plusieurs manifestation avaient été organisées en perspective justement de ce rendez-vous. Ainsi, l‘Esplanade du Palais des Arts de Riadh El Feth avait accueilli, pour la deuxième fois, le Festival international de la littérature et du livre de jeunesse (FELIV) qui s‘est tenu du 21 au 29 juin sous les couleurs du 2e festival culturel panafricain avec le thème générique «Des livres pour un été africain». Telle que la précédente année, cette deuxième édition s‘est adressée à tous les citoyens férus de littérature et du livre de jeunesse. Plusieurs auteurs nationaux et étrangers étaient présents pour des séances de dédicaces et de conférences sur des thèmes relatifs, naturellement, à la littérature et au monde de l‘édition à l‘instar de la première rencontre «De quoi parlent les écrivains aujourd‘hui?» avec la participation d‘Aminata Traoré (Mali), Mambou, Aimée Gnali (Congo-Brazzaville), Tanella Boni (Côte d‘Ivoire), Tierno Monénembo (Guinée), Sami Tchak (Togo) et Anouar Benmalek (Algérie). La seconde rencontre thématique était une rencontre avec le comédien Sid Ahmed Agoumi avec la séance «Le temps de lire» puis la séance «La femme dans la littérature africaine contemporaine» avec la participation d‘Aminata Traoré, Tanella Boni (Côte d‘Ivoire), Calixthe Beyala (Cameroun) et Mambou Aimée Gnali. Des ateliers d‘écriture, des séances de lecture de contes, des salons littéraires et de récitals de poésie ont dominé la programmation et l‘animation de ce festival.
Ouverture grandiose de la manifestation
Un coup d‘envoi par des peuples, pour le peuple
Des enfants, des femmes et des hommes de différents âges, des éclats de rire, des rencontres amicales et amoureuses, des bras dessus, bras dessous ou encore la main dans la main, une maman avec une poussette, des grand-mères et grands-pères avec leurs petits-enfants…telle est l‘image d‘El Bahdja, le 4 juillet passé, qui a souhaité la bienvenue à ses hôtes et frères africains, venus célébrer et annoncer le 2e festival panafricain d‘Alger dans une parad, composée de 53 camions représentant les pays africains et qui a démarré du parc Sofia (la Grande Poste) au Stade Ferhani (Bab El Oued).
«J‘annonce officiellement l‘ouverture du 2e festival culturel panafricain d‘Alger», déclare la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, en présence d‘environ 37 ministres et représentants de ministères de la Culture africains. Place ensuite à la fête ! La garde républicaine a donné le coup d‘envoi avec une fresque culturelle de notre pays en interprétant différentes musiques de notre terroir : de la musique kabyle (Ezewit erwit de Idir) à la musique chaouie en passant par le chaabi avec la voix mythique du regretté El Hadj M‘hamed El Anka qui a fait vibrer le boulevard Zirout Youcef par sa chanson « El hamdou lilah mabkache el istiamar fi Beladna». Un afflux important de citoyens, de différents sexes et âges, ont embelli cette parade et le boulevard, accompagnant de surcroit les 53 camions représentant les pays participants. Ce coup d‘envoi a été véritablement un symbole de solidarité et de fraternité offert par plusieurs peuples africains au peuple algérien. Ces véhicules ont été le symbole de l‘héritage civilisationnel et culturel du continent noir. Grace à cette parade, le public algérien et les différents participants ont découvert ou redécouvert mutuellement les symboles spécifiques à chaque pays. Puis, une autre soirée a également marqué le coup d‘envoi de ce festival : le méga concert conçu par le chorégraphe Kamel Ouali qui s‘est déroulé le 5 juillet à la Coupole du stade du 5-Juillet. Durant 15 jours, plus de 8.000 représentants de ces pays africains, des Etats-Unis et du Brésil (les deux invités d‘honneurs du festival) et au moins 20.000 artistes locaux, ont contribué à la fête à Alger et dans d‘autres villes du pays.
Chacun y allait avec ses propres moyens
La culture dans toutes les mélodies
Plusieurs activités ont été organisées avec des artistes de renom et cela, dans différents lieux de la capitale, mais également d‘autres wilayas du pays. Des festivals, des colloques, des rencontres littéraires et historiques, des expositions, des représentations théâtrales et des projections cinématographiques…ont été ainsi organisés un peu partout. Des manifestations qui ont plongé la capitale et ses environs dans une ambiance culturelle jamais vécue auparavant. Grâce au Panaf, les cinéphiles ont vécu le coup d‘envoi du Festival international du cinéma d‘Alger donné à la salle Ibn Zeydoun (Riadh El Feth). Les organisateurs de ce Festival qui s‘est déroulé jusqu‘au 19 juillet, ont projeté plus de 120 films de fiction et documentaires, algériens, africains et afro-américains. En marge de ce Festival international du cinéma, il y a eu l‘organisation d‘un colloque de deux jours sur le cinéma africain sous le thème : «Quels modèles d‘avenir pour le cinéma africain ?». Ce colloque s‘est déroulé en présence de réalisateurs et cinéastes algériens et africains. Cette première a également été marquée par l‘inauguration du Festival international du théâtre à Alger avec un spectacle d‘ouverture au nom évocateur : Ventres pleins, ventres creux. Un colloque a été également organisé en marge de ce festival autour du thème générique «Le théâtre africain : entre tradition et modernité». Cette rencontre entre dramaturges africains a vu plusieurs communications qui ont donné un aperçu sur la situation du théâtre africain dans différents pays. Une rencontre internationale consacrée à la pensée et l‘œuvre de Frantz Fanon a regroupé des hommes de lettres et des chercheurs nationaux et africains. La liste est exhaustive, car un autre colloque a été réservé à l‘art et l‘esthétique, au cours duquel les participants ont proposé l‘élaboration et l‘utilisation d‘une terminologie propre à la culture africaine. Les arts plastiques n‘ont pas été en reste et le public a apprécié et appréciera encore une exposition au Musée national d‘art moderne et contemporain (MAMA) sur l‘œuvre africaine de l‘artiste peintre Choukri Mesli. Au même endroit et dans le même genre artistique, une autre exposition sur le vécu des Africains, de l‘artiste-peintre Zaphira Yacef Saadi, a été inaugurée sous le titre «Mama Africa, berceau de l‘humanité». Le Panaf voit également l‘organisation d‘une exposition sur le talent et l‘esprit de créativité des jeunes bédéistes africains. Un autre événement a marqué le Festival panafricain, l‘exposition des ossements de "Lucy" au musée du Bardo, la célèbre Australopithecus afarensis, découverte en 1974 en Ethiopie. Enfin, quant à la musique, elle a occupé une grande place avec des concerts de différents styles musicaux et cela, chaque soir depuis le coup d‘envoi du festival. Ainsi, le patrimoine africain, sous toutes ses facettes, a enrichi la palette de ce Festival et cela à travers la multitude de concerts qui ont fait et font toujours salle archicomble à l‘image de Youssou N‘dour, Selif Keita, Mory Kanté, Ait Menguellet, Cheb Khaled, Amazigh Kateb, Karim Ziad, Zehouania … Le 2e Festival culturel panafricain d‘Alger a pris fin officiellement le 20 juillet soir avec un spectacle chorégraphique majestueux intitulé «Mama Africa» en hommage à la regrettée chanteuse sud-africaine Myriam Makeba. La salle Atlas qui a accueilli cette fresque chorégraphique a vibré durant une heure et demie au son des musiques africaines et ses rythmes enchanteurs. Plusieurs tableaux chorégraphiques ont été présentés exprimant l‘eau, la vie, l‘identité nationale et africaine, mais surtout l‘histoire comme catalyseur des forces et de l‘unité africaine.
Le Panaf prolongé…
Après la clôture officielle du 2e Festival culturel panafricain, caractérisé par une quinzaine de jours chargés de festivités et d‘activités culturelles, le Panaf est resté fidèle à son public à travers la poursuite de certaines expositions qui restent ouvertes jusqu‘au mois de septembre ou encore la programmation de plusieurs colloques dans le même cadre.
Concernant les expositions, nous pourrons citer l‘exposition photos «Reflets d‘Afrique», qui a regroupé les œuvres de six photographes algériens et de vingt-quatre autres artistes africains. Cette manifestation s‘est poursuie au Musée d‘art moderne et contemporain d‘Alger (MAMA), jusqu‘au 03 septembre. L‘exposition comprend plus d‘une centaine de photographies en noir et blanc et en couleurs, de différents styles et genres et dont la thématique est axée sur l‘Afrique, son histoire et son patrimoine. Le même cas avec l‘exposition «Le design africain», où plusieurs artistes ont proposé plusieurs jours après le Panaf des «relectures» de la vie et de la mode à la SAFEX d‘Alger et l‘exposition «L‘art africain au féminin» qui a proposé vingt-trois artistes venus de onze pays africains au MAMA en compagnie de l‘exposition comprenant les œuvres du grand peintre et artiste « Mesli l‘Africain ». Les mois d‘octobre et novembre ont réservé leur lot de manifestations culturelles à tous ceux qui s‘intéressent aux conférences et colloques. En effet, plusieurs manifestations se sont déroulées, toujours dans le cadre du 2e Festival culturel panafricain Alger 2009, notamment les colloques : « Les origines de l‘humanité » qui se tiendra le mois d‘octobre , puis trois autres colloques qui s‘articulent sur les thèmes suivants : « La terminologie artistique africaine » à la Bibliothèque nationale d‘Alger, «La zaouïa Tidjania » à Timassine wilaya de Oued Souf et enfin le colloque baptisé «L‘architecture de terre» qui a eu lieu à l‘Institut du génie civil à El Harrach . Et pour terminer, un colloque sur les littératures africaines a été organisé les 21,22 et 23 novembre à la Bibliothèque nationale d‘Alger pour permettre aux académiciens d‘étudier les différents aspects des littératures africaines à la lumière du Symposium déjà organisé durant le Panaf les 15 et 16 juillet.
ILS ONT DIT :
Khalida Toumi : Ministre de la Culture :
«L‘organisation du 2e Festival culturel panafricain a prouvé que l‘Algérie est restée fidèle à ses luttes, à ses principes fondateurs et à son identité africaine.»
Augustin Kouadio Komoé : Ministre de la Culture et de la Francophonie dans le gouvernement de Guillaume Soro :
«Quand je vois l‘engouement des pays africains pour la participation à cette manifestation culturelle, je comprends la soif qui existe dans ces pays de se rencontrer plus souvent, pour partager des expériences et essayer de faire avancer le continent africain.»
Mme Louisa Hanoune : Secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) :
«Le Panaf 2009 a été une réussite et son organisation dans les meilleures conditions prouve que l‘Algérie a dépassé la crise sécuritaire… Il faut pour cela augmenter le budget du secteur de la Culture afin qu‘il retrouve la place qui est la sienne.»
Sotigui Koyati : Grande figure du monde artistique africain :
«Ma famille ici présente ainsi que moi-même, on vous en sera éternellement reconnaissant pour tout ce que l‘Algérie a fait pour nous».
Cheb Faudel : Chanteur français d‘origine algérienne :
«L‘Algérie est passée par des moments difficiles et aujourd‘hui les choses vont mieux. L‘Algérien a beaucoup souffert et il a besoin de s‘amuser. Il a soif de divertissements... Nous sommes là pour ça !»
Manu Dibango : Chanteur camerounais :
«Un festival comme celui-ci non seulement renoue des liens, en raffermit d‘autres, mais surtout en crée de nouveaux. J‘espère que le prochain pays organisateur n‘attendra pas quarante ans pour recréer cette magie… L‘Afrique est tout de même le berceau d‘une grande partie des arts musicaux.»
Youssou N‘dour : Chanteur sénégalais :
«Très content d‘être de retour en Algérie après de longues années d‘absence. Tout le monde connaît la sensibilité de la situation sécuritaire que l‘Algérie a vécue, ce qui s‘est répercuté négativement sur la culture. Durant cette période cruciale, la scène artistique était en manque de producteurs ; mais à présent, les choses ont changé, et nous sommes très contents. Je salue l‘Algérie, peuple et gouvernement. En tant qu‘artiste africain, il m‘est très important de revenir en Algérie dans le cadre du deuxième Festival culturel panafricain qui a uni tous les Africains notamment les jeunes qui ont eu ainsi une occasion de découvrir la richesse des arts et des cultures de l‘Autre, ce qui les a aidés à s‘ouvrir artistiquement et le contraire est vrai. Le but est donc atteint. Le message est transmis.»
Ismaël Lô : Chanteur sénégalais :
«C‘est un plaisir énorme pour moi de jouer ici en Algérie, d‘autant que c‘est la première fois que je me produis ici. Je suis content parce que ça donne du sens à ce que je chante depuis très longtemps… Cette manifestation est très importante parce que la culture est très importante pour véhiculer le message de la paix et de l‘unité.»
Aït Menguellet : Auteur-compositeur et interprète algérien :
«C‘est un grand honneur pour moi de participer à ce festival et de partager cette joie avec mes amis artistes participants et desquels nous avons tiré des choses comme nous leur en avons appris, ce qui est d‘ailleurs indispensable. C‘est une rencontre d‘échanges artistique et culturel. En tant qu‘artiste, il n‘était pas question de rater une occasion pareille. Il est vrai que le peu de temps que j‘ai et mes engagements ne me permettent pas de découvrir toute la richesse artistique du continent noir, mais j‘espère rencontrer des artistes africains pour échanger des idées».
Césària Evora : Chanteuse cap-verdienne :
«Je suis en Algérie pour la seconde fois. Je suis très contente de cette visite lors de cette halte culturelle africaine. Heureuse également de rencontrer le public qui m‘a chaleureusement accueillie. C‘est un public auquel je rends hommage, d‘autant que je l‘ai déjà rencontré par le passé. J‘apprécie bien la rencontre de mes amis (es) artistes qui sont venus (es) se rassembler sur cette terre pour l‘Afrique de la culture, de l‘art et du développement. Ma participation à l‘ouverture officielle du deuxième Festival culturel panafricain était un grand honneur pour moi. L‘évènement mérite qu‘on s‘y attarde pour dessiner un tableau complet du continent africain.»
Mory Kanté : Chanteur guinéen :
«Il y a deux ans, je suis venu en Algérie lors des neuvièmes Jeux africains ; et cette année je participe à une manifestation africaine d‘une importance capitale, qui est le Festival culturel panafricain. Il faut savoir que la source de la rencontre des peuples est l‘art et la culture. Cette initiative m‘a beaucoup honoré d‘autant qu‘elle rassemble les peuples, comme celle ayant lié l‘Algérie et la Guinée. L‘invitation qui m‘a été adressée par l‘Algérie pour participer au Festival panafricain m‘a fait chaud au cœur.»
lAnna Costa : Chanteuse brésilienne :
«C‘est ma première visite en Algérie et qui j‘espère ne sera pas la dernière. Elle ne m‘a certes pas permis de tout connaître, mais le public merveilleux qui a assisté au spectacle que j‘ai présenté dans le cadre de ce festival a satisfait ma curiosité. Le public algérien m‘a laissé imaginer la première édition de ce festival dont je ne connais malheureusement rien. Le Brésil, invité par l‘Algérie, est venu avec sa musique "samba", plus connue sous l‘appellation de Carnaval. Il est bien de se partager les cultures !»
Hasna Al Bacharia : Chanteuse algérienne :
«C‘est un grand honneur pour l‘Algérie que de faire renaître le festival, lancé pour la première fois en 1969 dans des conditions marquées par la fin du colonialisme qui a tenté de couper l‘Algérie de tout ce qui la lie au continent africain et de son identité nationale. C‘est une occasion pour nous les artistes de nous rencontrer lors de ce festival où se rencontrent également les cultures et les arts africains.»


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