Le Soudan à l'heure d'une révolution incertaine    Les prix des fruits et légumes ont baissé de 30 à 40%    Des centaines de travailleurs et travailleuses de Rouiba-Réghaïa demandent à Sidi Saïd de dégager    Gaïd Salah nie toute «ambition politique»    Les députés FLN tentent la manière forte    Le FCE sous l'influence des résidus de l'ère Haddad ?    «L'armée doit écouter les propositions des élites»    Le procès de Kamel El Bouchi reporté au 19 juin    Benbitour interdit de débat à M'sila    Mustapha Djallit sera désigné manager général du club    Le MC Oran exposé à la saignée    Le duel jusqu'au bout !    Matthäus : «Bentaleb est un joueur exceptionnel, sa saison reflète celle de Schalke»    Algérie: la révolte populaire ne peut plus passer par la vieille « classe politique »    La rue face aux contradictions du système    Les soutiens encombrants de Gaïd Salah    La commission de recours décide de faire rejouer la rencontre    L'ONU et l'UA dénoncent les ingérences en Libye    Bientôt un nouveau procès    Tadjine el kemmoun    Prélèvement multi-organes et greffe hépatique à Constantine    ACTUCULT    Pari gagné !    Au cœur de la violence intégriste    La nuit du conte pour rallumer l'âtre de grand-mère    MO Béjaïa : Les Crabes condamnés ?    Oran : L'examen de la 5e en chiffres    Traitement des déchets ménagers à Bouira : Les communes défaillantes    El Tarf : L'APW dans une bulle    Amine Mohamed Djemal. Chanteur, compositeur et leader du groupe Babylone : «Le feuilleton Ouled Halal, une belle expérience familiale et fraternelle»    Election présidentielle : La période de dépôt de candidatures prendra fin demain    Elections européennes dans un fort climat eurosceptique    Volleyball - Coupe d'Algérie - Demi-finales: Le GS Pétroliers en favori    Les ambiguïtés autour du mot « dialogue »    L'AMOUR ET LA GUERRE    LG partage un Iftar avec la presse nationale    La nouvelle définition mondiale du kilogramme entre en vigueur    Le gouvernement pris en étau    Trump ira en Irlande en juin    Affrontements à Jakarta après les résultats de l'élection    Ankara se prépare à d'éventuelles sanctions américaines    Après le décret Trump, Google coupe les ponts avec Huawei    Rabiot pour remplacer Rodrigo?    Le tombeau de la chrétienne comme vous ne l'avez jamais vu!    OCDE : L'organisation plus pessimiste sur le commerce mondial et la croissance    British Steel : Le repreneur d'Ascoval, pourrait déposer le bilan    Royaume-Uni et Italie : Vers des séismes politiques ?    Analyse : Les transmutations génétiques des coups d'Etat africains    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Allez les garçons, soyez aussi «intelligents» que les filles !
Le coup de bill'art du Soir
Publié dans Le Soir d'Algérie le 31 - 07 - 2018

Les résultats du bac de cette année (et de ces dernières années) ont été l'occasion pour beaucoup (des hommes paradoxalement) de se hasarder dans des commentaires du genre «les filles sont plus intelligentes que les garçons». Dire cela, c'est pratiquement faire du sexisme (à l'envers cette fois). C'est aussi croire que dans d'autres pays, les garçons peuvent être plus intelligents que les filles.
Certes les chiffres ne mentent pas. Les résultats aux épreuves du baccalauréat de ces derniers années montrent que le nombre de filles qui réussissent est beaucoup plus élevé que celui des garçons. Mais les raisons sont à chercher ailleurs que dans la «génétique» ou dans le sexe (sans jeu de mots). La volonté, la motivation et le milieu familial, par exemple, jouent un grand rôle. En Algérie, les filles sont plus motivées parce que les études universitaires et les diplômes sont aussi pour elles un moyen d'émancipation et de libération de certaines contraintes et même d'injustices sociales.
Les garçons, eux, sont moins motivés, certainement parce qu'ils voient «la réussite» ailleurs que dans les études. Cela signifie aussi qu'il y a chez nous une perception erronée de l'échelle des valeurs dans la société. Un jeune qui n'est pas intéressé par les études est souvent une proie facile pour les fléaux sociaux. Aussi, il n'y a vraiment pas de quoi se réjouir de «l'échec» des garçons. Mieux vaut prévenir qu'en rire.
K. B
[email protected]


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.