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300 greffes sont réalisées annuellement en Algérie
Tandis que les besoins sont de 10 000 transplantations rénales
Publié dans Le Soir d'Algérie le 12 - 11 - 2018

L'Algérie compte environ 25 000 malades souffrant d'insuffisance rénale. 300 greffes de rein sont réalisées annuellement. Un nombre largement insuffisant vu qu'ils sont 10 000 patients dans le besoin d'une greffe. L'Algérie doit réaliser une moyenne de 2 000 greffes par an pour répondre aux besoins, selon le professeur Mustapha Hammouche, président de la Société algérienne de néphrologie dialyse et transplantation.
Salima Akkouche - Alger (Le Soir) - Les malades atteints d'insuffisance rénale peinent toujours à trouver un donneur. Les experts réunis, samedi et dimanche, lors du 25e Congrès national de néphrologie, ont, encore une fois, tiré la sonnette d'alarme sur la détresse de ces patients.
Selon le président de la Société algérienne de néphrologie et transplantation, l'Algérie dispose désormais depuis l'année dernière d'un registre des insuffisants rénaux chroniques dialysés.
Ce registre, dit-il, constitue un outil d'aide à la décision, puisqu'il dispose de données épidémiologiques fiables sur lesquelles les professionnels peuvent travailler et prendre des décisions.
La nouvelle loi sanitaire a, certes, élargi la liste des donneurs vivants mais cette politique, dit-il, est limitée. D'autant qu'un donneur vivant ne peut pas donner tous ses organes.
Pour sauver ces vies, il est nécessaire, dit-il, de passer aux prélèvements d'organes sur des sujets en mort encéphalique. Ils sont 25 000 insuffisants rénaux en Algérie et la dialyse, dit-il, n'est qu'une solution d'attente. 300 greffes rénales sont réalisées annuellement en Algérie. Tandis que 10 000 sont dans le besoin d'une greffe, estime le professeur Hammouche qui dit que pour pallier cette insuffisance, il faudra une moyenne de 2 000 greffes rénales annuellement. De son côté, Amar Khodja Nadia, directrice de la communication de l'Agence nationale de greffe, a indiqué que la nouvelle loi sanitaire qui a consacré 13 articles à la bioéthique a élargi la liste des donneurs vivants à 26 membres de la famille.
L'Algérie, dit-elle, compte 14 centres de greffes rénales, 14 centres de greffes de cornée, 2 centres pour les prélèvements des tissus, et 2 centres hépatiques. Un donneur vivant, rappelle-t-elle, peut seulement faire un don de rein ou de foie. Le reste des besoins en greffes, comme la cornée, sont importés «à des prix très élevés».
Sachant, dit-elle, que l'Algérie ne paie pas l'organe mais uniquement son transfert et sa conservation.
Le docteur Radia Kriba, chargée du projet de greffe au ministère de la Santé et qui a présenté le bilan du registre des insuffisants, après une année de sa mise en place, a indiqué que 251 greffes d'organe ont été effectuées en 2017. Alors que les recommandations de l'OMS, dit-elle, sont d'une moyenne de six greffes pour un million d'habitants.
Il existe, selon elle, 430 spécialistes et 933 médecins généralistes qui prennent en charge les insuffisants rénaux à travers les 350 centres d'hémodialyse existants sur le territoire national.
S. A.


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