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Les 4 samedis
Publié dans Le Soir d'Algérie le 20 - 04 - 2019

La semaine a été pénible même si elle n'a pas été si pénible que ça. On ne sait pas si c'est vraiment important mais le départ de Belaïz doit quand même signifier quelque chose. D'abord parce que c'est un B. On peut être dans le tout rationnel et considérer qu'une aussi grandiose révolution peut se passer de fétichismes mais on vous répondra illico que c'est de symboles qu'il s'agit. Et Belaïz, on a beau dire, en est un. Ensuite, parce qu'un B qui tombe est censé être suivi par un autre, jusqu'à la fin de la liste. Les autres lettres de l'alphabet ? Les choses se compliquent mais elles deviennent… simples : ils vont tous partir !
La semaine a été pénible. Après Belaïz, c'est au tour de Bouchareb de partir avant qu'on nous dise qu'il… n'est finalement pas parti. Voilà quelqu'un qui doit être bien content de son nouveau statut. D'illustre inconnu, il a été propulsé au-devant de la scène en devenant le président d'une Assemblée putschiste, avant d'être « honoré » par le mouvement populaire qui en a fait un de ses punching balls. Mais il est aussi le patron par défaut du FLN et, du coup, il ne doit pas savoir si on lui demande de « dégager » du parti ou de l'APN. Certainement les deux, même si, pour le FLN, ce n'est pas vraiment important. On se fiche un peu de qui présidera un parti qu'on veut mettre au musée ! Le problème est que pour le moment, Bouchareb n'est parti de nulle part. Pour combien de temps ?
La semaine a été pénible. Avant chaque vendredi, le nouveau pouvoir improvise une mesurette censée ramener à la « raison » les Algériens qui s'échauffent pour encore battre le pavé. Il faut dire que, jusque-là, les résultats ne sont pas vraiment brillants et pour cause, la protestation s'élargit, gagne en détermination, en intelligence et en sérénité. La dernière ? Bensalah a entamé des « consultations » avec les partis et les « personnalités nationales ». Pourquoi ils commencent toujours par nous désespérer et nous exaspérer ? N'y a-t-il pas quelqu'un pour leur dire que d'avoir été ministre, d'avoir été ponte du FLN, d'avoir été président de l'APN et d'avoir fait, il n'y a pas si longtemps, une déclaration d'amour à Bouteflika et le cinquième mandat, Abdelaziz Ziari ne peut pas être une personnalité nationale ?
La semaine a été pénible. Toujours à propos des B, on a eu encore à constater qu'il y a quand même quelque chose de vraiment cocasse dans la situation d'Abdelkader Bensalah. Se retrouver en train de jouer un rôle qui ne fait rire personne quand, en plus, on n'a aucune vocation de comédien, doit être mortellement pénible. Vous vous rendez compte de ce qu'on lui fait subir ? On a commencé par suggérer que Constitution ou pas, il ne sera pas Président par intérim. Ensuite, on l'a quand même mis pour quelques jours avant de faire la promesse aux Algériens que son départ est imminent. Et maintenant, il s'inflige la réception des démissions qu'il n'a pas demandées, ni même souhaitées peut-être. Et le pire est à venir, quand il aura à présenter la sienne à… Fenniche.
La semaine se termine bien comme d'habitude, depuis le 22 février. La semaine se termine par un vendredi.
S. L.


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