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Déclaration de la famille d'Abdelhafid Yaha, commandant de la wilaya III et fondateur du FFS
Publié dans Le Soir d'Algérie le 04 - 05 - 2019

Le peuple algérien s'est soulevé comme un seul homme, le 22 février dernier, pour exprimer d'abord, son opposition à un cinquième mandat du Président sortant Abdelaziz Bouteflika et réclamer, ensuite, un changement de système politique instauré par la force depuis 1962.
Ce «Hirak populaire», porté essentiellement par une jeunesse passionnée et avide de liberté, de justice et de démocratie, a émerveillé et continue encore de susciter l'admiration du monde entier par son caractère pacifique, son union et sa maturité politique.
En digne héritiers des jeunes révolutionnaires du 1er Novembre 1954 qui ont déclenché la guerre de Libération nationale contre le colonialisme français, la jeunesse algérienne mène, actuellement, une révolution populaire pacifique pour le changement du système et la construction d'une Nouvelle République. Cette dernière doit consacrer un Etat de droit, une justice sociale, le respect des libertés individuelles et collectives ainsi que l'égalité entre l'homme et la femme. Ces principes ont jalonné le combat du défunt Abdelhafid Yaha dit Si l'Hafid, commandant de la Wilaya III et fondateur du FFS durant toute sa vie militante. Il a toujours accompagné tous les mouvements d'essence démocratique, et ce, depuis la création du FFS en 1963 en passant par les événements du 5 Octobre 1988 jusqu'au mouvement citoyen des Aârchs en 2001.
A ce titre, il dira dans le tome II de ses mémoires : «Après un demi-siècle de luttes, de larmes, de solidarité, d'espoir et parfois de trahisons, l'Algérie libre dont nous avions rêvé dans les maquis, dans les prisons et dans les salles de torture reste à conquérir. C'est le défi d'avenir qui attend les nouvelles générations. Au crépuscule de ma vie, je mesure, plus que jamais, la valeur de la liberté, de la dignité et de la justice, qu'aucun bien matériel ne peut remplacer. J'estime avoir accompli ma part de combat pour une Algérie meilleure. Aux jeunes générations de continuer la lutte pour hisser ce pays au niveau des nations modernes.»
Fidèle au combat et aux principes défendus par Si l'Hafid, son épouse Madame Yaha Nouara et ses enfants expriment leur soutien actif et indéfectible au mouvement populaire pacifique en général et à la jeunesse algérienne en particulier, étant une partie prenante dans ce «Hirak populaire pacifique» pour l'édification d'une Nouvelle République et le changement du système politique en place.
Gloire à nos valeureux martyrs
Vive l'Algérie libre et démocratique
Pour une Algérie unie et indivisible.
P/la famille Bachir Yaha


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