Le devoir des nationalistes est de contribuer à la réussite du référendum sur le projet de révision de la Constitution    Bouchachi apporte son soutien à Mohcine Belebbas    RENTREE SCOLAIRE : Tebboune adresse ses vœux de réussite aux élèves    ‘'DEBUT 2021'' A CONSTANTINE : Mise en exploitation de l'extension de la ligne du tramway    Une journée d'étude sur le droit à l'expression des peuples en lutte pour l'indépendance à Tindouf    Les parents d'élèves entre espoir et angoisses    CHLEF : Démantèlement de deux réseaux de trafic de psychotropes    SIDI BEL ABBES : Sortie d'une promotion de 415 agents de rééducation pénitentiaire    HOPITAL DE TLEMCEN : Le service Covid-19 fermé pour travaux    AGO de la FAF : plusieurs points seront débattus le 27 octobre à Alger    Djerad insiste sur la généralisation de l'utilisation des tablettes dans les écoles    PLF 2021: la Commission des finances de l'APN appelle à alléger la pression fiscale    Accidents de la circulation: 7 morts et 155 blessés en 24 heures    MDN : 21 narcotrafiquants arrêtés et plus de 10 qx de kif traité saisis en une semaine    Mourad Oulmi condamné en appel à 10 ans de prison ferme    L'autre révolution de Renault    Le virtuel pour remplacer les salons    Multiplication des agressions sur les réseaux    Real : Zidane se désigne comme le seul responsable    La LFP rejette la demande d'annulation de la licence de Rooney    "Notre jeu s'améliore de jour en jour"    8 décès et 223 nouveaux cas    Précisions du P-DG Electro-Industrie d'Azazga    Renvoi des procès de Yanis Adjlia et Dalil Yamouni    Washington prêt à des discussions avec Moscou    Fiat Chrysler investira 1,5 milliard de dollars au Canada    Porsche affiche des chiffres solides    Dacia Spring Le «low cost» s'électrifie    Vers le renforcement de la législation    3 morts et 6 blessés dans un accident de la route    "La langue maternelle est une langue naturelle que rien ne peut effacer"    Le Sila, vitrine du monde de l'édition en Algérie    "La formation pour élever le niveau de la chanson"    Après Black Lives Matter, les musées américains sortent du silence    Une romance méconnue entre Roosevelt et une princesse norvégienne    Sanjay Dutt, la star de Bollywood en détresse, confirme le diagnostic de cancer    Tissemsilt: Une exploration prochaine des capacités hydriques de la région    Djerad entame une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Batna    Au Parc des Princes, Man United est le chat noir du PSG    Industrie de l'électroménager et de l'électronique: Des milliers d'emplois menacés    Après l'achèvement des travaux d'extension de l'usine de Fleurus: Knauf reprend ses exportations    Un prix pour défier la faim    Si Ahmed nous a quittés    Football - Ligue 1: Un nouveau système en vue ?    Ligue des champions d'Europe: Le Real, Liverpool et City sur leurs gardes    SUSPICION    Professeur décapité en France: La confrérie alawyya condamne    Un scandale nommé Ali Haddad    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les articles de la discorde
REVISION DE LA LOI PORTANT CODE ELECTORAL
Publié dans Le Soir d'Algérie le 22 - 09 - 2020

La commission installée, samedi dernier, par le chef de l'Etat à l'effet de procéder à la révision de la loi organique portant régime électoral a, d'ores et déjà, entamé son travail.
M. Kebci - Alger (Le Soir) - La commission présidée par Dr Ahmed Laraba et composée d'un panel de professeurs de plusieurs universités du pays devra travailler, comme ce fut le cas pour le projet de révision de la Constitution, selon une feuille de route bien déterminée tracée par le chef de l'Etat sous forme d'orientations que ce dernier a données. Elle doit donc les décliner sous forme de dispositions réglementaires, et ce, dans un délai de deux mois et demi pour le soumettre au Parlement et pouvoir ainsi voir naître de nouvelles institutions élues avant la fin de l'année en cours, comme l'a, d'ailleurs, exprimé le chef de l'Etat, avant-hier soir, lors de sa rencontre avec les représentants de médias nationaux.
Il est attendu, ainsi, que certaines des dispositions ayant fait l'objet de discorde lors de l'amendement de ladite loi, en 2016, fassent l'objet d'amendement dans le sens de combler ces lacunes et vides qui n'ont fait qu'encourager la fraude et l'irruption de l'argent, avec son corollaire la corruption, dans l'opération électorale.
Et dans toutes ces dispositions de la discorde figurent en bonne place ce que d'aucuns qualifient de «faux barrages» à l'exercice politique, les articles 73 et 94 de ladite loi qui fera donc l'objet d'une révision.
La première disposition stipule que toute liste électorale aux élections locales doit être expressément «parrainée par un ou plusieurs partis politiques ou par une liste indépendante selon l'une des formules suivantes : ou par les partis politiques ayant obtenu plus de 4% des suffrages exprimés lors des élections locales précédentes dans la circonscription électorale dans laquelle la candidature est présentée ; ou par les partis politiques ayant, au moins, 10 élus au niveau des Assemblées populaires locales de la wilaya concernée. Ou dans le cas où une liste de candidats est présentée au titre d'un parti politique ne remplissant pas l'une des deux conditions ci-dessus citées, ou au titre d'un parti politique qui participe pour la première fois aux élections, ou lorsqu'une liste est présentée au titre de liste indépendante, cette liste doit être appuyée par au moins 50 signatures d'électeurs de la circonscription électorale concernée pour chaque siège à pourvoir».
La même condition concernant les élections législatives est déclinée dans l'article 94 de la même loi. Une double disposition tant décriée par bien des partis, notamment ceux de l'opposition et ceux nouveaux, surtout que la scène politique est appelée à enregistrer l'arrivée de nouvelles formations politiques. Pour bien des cadres politiques, à l'image de Lakhdar Benkhellaf, député et vice-président du FJD (Front de la justice et du développement), cette disposition constitue une «entrave de taille à l'exercice politique», réclamant de ce fait sa «suppression» purement et simplement à l'effet de «permettre à tous les partis de pouvoir prendre part aux élections».
Quant à la proposition du chef de l'Etat de financer la campagne électorale pour les jeunes candidats, le cadre du FJD estime que c'est là une «ingérence flagrante du pouvoir dans l'opération électorale», se référant, dans ce sillage, à l'expérience tunisienne en la matière qui a «échoué», appelant à l'assainissement du fichier électoral qui constitue l'un des outils de la fraude électorale. Ceci en sus de la revue à la hausse du nombre de superviseurs au niveau des bureaux de vote.
M. K.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.