Par Maamar Farah Pas d�angoisse de la feuille blanche, pas de �je laisse �a pour demain�, il faut bien le donner ce billet et � l�heure s�il vous pla�t, avant le �bouclage� et pas de b�clage ! Mon ami Boussa�d Abdiche, ma�tre de ce genre journalistique, me disait qu�il ne faut pas d�sesp�rer quand on rate des billets successifs. Les mauvais jours, ce n�est pas seulement pour les footballeurs� Et il se rassurait en me tranquillisant : �La semaine d�apr�s, on peut en faire de g�niaux et �a fera oublier les naufrages !� L�essentiel, disait-il, est d��tre pr�sent, qu�il vente ou qu�il pleuve, que l�on soit malade ou de mauvaise humeur� J�allais presque oublier de vous parler du sujet du jour : c�est quoi cette histoire de Bensalah, pr�sident du S�nat qui ne peut pas assurer l�int�rim pr�sidentiel en cas de vacance ? Parce qu�il est, dit-on, marocain naturalis� alg�rien apr�s l�ind�pendance ! Le pauvre, s�il �tait comme les autres, fourgu� avant 1962, il aurait pu aspirer � plus ! [email protected] �Le journalisme est le r�gne de l'�ph�m�re et du volatil.�