Mohammed VI invité au Sommet arabe d'Alger    Real : Un gros chèque pour le recrutement    Accidents de la circulation: 45 morts et 1245 blessés en une semaine    Organisation à Londres du Festival algérien des arts et de la culture "Dz Fest"    L'Armée sahraouie bombarde des retranchements des forces d'occupation marocaines dans plusieurs secteurs    Déclaration de politique générale du Gouvernement: Une politique sociale "efficiente" et "équitable"    Mostaganem: lancement de la 53e édition du Festival culturel national du théâtre amateur    Festival national du Malouf de Constantine: le chant traditionnel authentique ravive la scène artistique    Médicaments: Aaon évoque avec une délégation du Snapo l'amélioration de l'approvisionnement    Football: la DGSN prend des mesures en prévision du match Algérie-Nigéria    Juventus : Paredes n'avait pas de contact avec Mbappé    OL : Cherki veut plus de temps de jeu    Le wali, homme-orchestre    Développement local: Passer d'une gestion administrative à une gestion économique    Football Algérie-Nigéria aujourd'hui à 20h00: Un nouveau test à exploiter    Un choc nucléaire inévitable ?    Transport universitaire: L'application «MyBus» lancée en octobre    Santé: 11 décès par rage en 2021    El Kerma: Ouverture du marché de gros de poisson le mois prochain    Youssef: Al-Qaradaoui est mort    Algérie-Russie: Ouverture demain de la 10e Commission mixte économique    Réunion gouvernement-walis: Les équilibres financiers au vert    Peaux de banane !    Brèves Omnisports    Bouloussa meilleur algérien au classement mondial    La bombe Benkirane    Mohammed VI: le Noriega du Maghreb    Les étudiants en costume de startupeurs    Un coup de piston et...    De la drogue et de la pédophilie    «Tous les indicateurs sont positifs»    De charmante hôtesse, à femme violentée!    Le FFS fêtera jeudi ses 59 ans    Du coke russe pour le haut-fourneau    Strictes recommandations aux commis de l'état    Le plan de Benzema    «Les Algériens n'admettent pas la mémoire sélective»    Proposition pour la création de marchés de l'art    Quand la science se combine au religieux    Sommet arabe: Guterres confirme sa présence, salue la contribution "exceptionnelle" de l'Algérie à la diplomatie mondiale multilatérale    CAC d'Annaba: lancement de la radiothérapie stéréotaxique pour la 1e fois en Algérie    Sommet arabe: les dirigeants arabes confirment leur participation    Le Conseil de la nation prend part à la réunion du Comité exécutif de l'UIP    Codes communal et de wilaya: définir les responsabilités et les prérogatives des élus    Une délégation de cadres supérieurs de la DGSN se rend au siège de la Cour constitutionnelle    Déclaration de politique générale du gouvernement: Renforcer les capacités du système national de défense    10 ans de prison ferme pour Anis Rahmani et Tahkout    Des cadeaux attendrissants    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



LE NOUVEAU PR�SIDENT D��GYPTE R�HABILITE LE PARLEMENT DISSOUS
Morsi fait un croche-pied aux militaires
Publié dans Le Soir d'Algérie le 09 - 07 - 2012

�volution de situation insoup�onn�e et imbroglio politique en �gypte. Le nouveau pr�sident Mohamed Morsi a pris dimanche la d�cision inattendue d�annuler l�arr�t de la Haute cour constitutionnelle dissolvant le Parlement. Le Conseil supr�me des forces arm�es, qui dit d�tenir toujours le pouvoir l�gislatif, devait se r�unir en urgence hier dans la soir�e.
Sofiane A�t Iflis - Alger (Le Soir) - Le pr�sident Morsi a, en effet, �mis un d�cret pr�sidentiel annulant l�arr�t du 15 juin dernier qui dissolvait l�Assembl�e du peuple dans laquelle les islamistes si�geaient majoritaires. Du coup, le Parlement est r�habilit� dans sa composition mais aussi dans toutes ses pr�rogatives que le Conseil supr�me des forces arm�es (CSFA) s��tait adjug� apr�s la dissolution. Dans son d�cret �mis dimanche, Mohammed Morsi a d�fini �galement un calendrier �lectoral. Le d�cret pr�voit, en effet, l�organisation d��lections anticip�es pour la chambre, 60 jours apr�s l�approbation par r�f�rendum de la nouvelle Constitution du pays, ainsi que l�adoption d�une loi r�gissant le Parlement. Sit�t le d�cret pr�sidentiel promulgu�, le Conseil supr�me des forces arm�es a r�agi. Pas de mani�re ferme, comme certains l�auraient attendu mais de fa�on assez subtile. L�institution du mar�chal Tantaoui, par la voix de l�un de ses membres, a d�clar� ne pas commenter les pr�rogatives pr�sidentielles mais consentant tout de m�me, et ce n�est pas rien, � dire qu�elle garde le pouvoir l�gislatif. Un pouvoir qui, normalement, doit revenir au Parlement ainsi r�habilit�. Car, le Conseil supr�me des forces arm�es s�est appropri� le pouvoir l�gislatif en l�absence du Parlement, lequel fut dissous, on se le rappelle, par un arr�t de la Haute cour constitutionnelle � la mi-juin. Les militaires �gyptiens qui ont assur� la transition politique dans le pays depuis la chute de Hosni Moubarak jusqu�� l��lection de Mohammed Morsi, candidat des Fr�res musulmans, ne semblent pas port�s sur un affrontement frontal avec la pr�sidence, ce qu�apparemment Morsi a recherch� � travers la r�habilitation du Parlement. Une r�habilitation qui signifie fort n�cessairement un sevrage des militaires du pouvoir l�gislatif qu�ils se sont arrog�s, apr�s avoir instigu� la dissolution du Parlement. La cohabitation entre Mohammed Morsi et les militaires s�annonce difficile. Elle n�est pas � l�abri d�un clash p�rilleux. On voit mal les militaires qui ont man�uvr� � l�extr�me pour garder, sinon tout, du moins une partie du pouvoir entre leurs mains, se laisser faire sans r�agir. Rappelons qu�ils avaient fait dissoudre le Parlement, au grand dam des Fr�res musulmans qui y si�geaient majoritaires. Par le biais de la Haute cour constitutionnelle, ils ont �galement invalid� toutes les lois vot�es par le Parlement dissous, notamment celle qui interdisait aux pontes de l�ancien r�gime de se porter candidats � la pr�sidentielle �gyptienne. Ce qui a d�ailleurs permis � Ahmed Chafik, le dernier Premier ministre de Moubarak, de demeurer dans la course et de rivaliser au second tour avec Mohammed Morsi. Entre les deux tours de la pr�sidentielle, le CSFA a nomm� un g�n�ral-chef de cabinet de la pr�sidence de la R�publique. Il s�est aussi arrog� la pr�rogative, � travers une commission plac�e sous l��gide du chef de cabinet, de contr�ler le budget de l�Etat. Ceci en sus de la commission s�curit� qui, elle aussi, est majoritairement compos�e de militaires et dans laquelle la voix de Mohammed Morsi, son pr�sident, n�est pas pr�pond�rante. Ce qui a fait dire aux observateurs que le pr�sident �gyptien est un pr�sident sans pr�rogatives v�ritables. Mohammed Morsi ne semble pas port� � donner de la v�racit� � un tel commentaire. Mais jusqu�o� ira-t-il ?

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.