L�enqu�te diligent�e par la police, sur la base de la plainte d�pos�e il y a deux mois par les parents d�un b�b� �g� de cinq mois qui aurait trouv� la mort au bloc op�ratoire d�une clinique d�ophtalmologie � Constantine, a abouti � l�incrimination du staff m�dical de cet �tablissement sanitaire priv�, a-t-on appris de sources autoris�es. Ainsi, les deux autres plaintes port�es par deux vieilles femmes ayant perdu un �il chacune suite aux complications induites par deux actes chirurgicaux op�r�s dans le m�me bloc op�ratoire, ont enfonc� davantage cette �quipe m�dicale, compos�e de deux chirurgiens ophtalmologues, un m�decin anesth�siste, trois param�dicaux et deux r�ceptionnistes. Pr�sent�s mardi dernier au parquet, ces derniers doivent r�pondre des chefs d�inculpation suivants : n�gligences entra�nant une infirmit� permanente aux deux vieilles femmes et le d�c�s du b�b� qui aurait, pr�cise-t-on, rendu l��me � cause de l�anesth�sie, et �galement d�entraves � la r�glementation. Le propri�taire de cette clinique priv�e, qui se trouve �tre l�un des deux chirurgiens, a �t�, lui, mis sous contr�le judiciaire alors que les deux autres m�decins ont �t� plac�s sous mandat de d�p�t. Les infirmiers et les r�ceptionnistes, quant � eux, ont, cependant, b�n�fici� de la libert� provisoire. Notons que le personnel de cette clinique n�est m�me pas d�clar� � la S�curit� sociale, ajoute la m�me source. Lyas Hallas La libert� provisoire pour quatorze voleurs Quatorze personnes auditionn�es par la police pour avoir cambriol� une bijouterie au centre-ville de Constantine ont b�n�fici� de la libert� provisoire selon la cellule de communication aupr�s de la s�ret� de wilaya. Ces mis en cause, �g�s entre 23 et 58 ans, auraient, selon cette source, vol� des bijoux d�une valeur de deux milliards de centimes et plus de cent millions en esp�ces, ont �t� pr�sent�s au parquet vers la fin de la semaine derni�re pour composition d�association de malfaiteurs et vol qualifi� et recel. Un lot important de l�or vol� a �t� r�cup�r� par les policiers qui ont pu �galement saisir les objets que les pr�sum�s voleurs auraient utilis�s pour commettre leur forfait. Ces derniers auraient creus� une br�che sur le mur de ladite bijouterie pour s�introduire � l�int�rieur.