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TIZI-OUZOU 9e JOURN�E INTERNATIONALE DE PSYCHIATRIE � L�EHS FERNANE-HANAFI DE OUED A�SSI
La schizophr�nie conna�t une forte pr�valence en Alg�rie
Publié dans Le Soir d'Algérie le 22 - 03 - 2009

L�EHS Fernane-Hanafi de Oued A�ssi a accueilli, jeudi dernier, la 9e journ�e internationale de psychiatrie consacr�e � la schizophr�nie, une maladie qui conna�t une forte pr�valence en Alg�rie, de l�avis de nombreux sp�cialistes venus de plusieurs EHS du pays.
Cette tendance peut �tre illustr�e par la situation v�cue � l�EHS sp�cialis�e en psychiatrie de Oued A�ssi, un h�pital de 330 lits qui accueille des malades des quatre wilayas du Centre (Tizi-Ouzou, B�ja�a, Bouira et Boumerd�s) et dont les services connaissent un taux d�occupation maximum et r�gulier de 100%. 80% des malades sont des schizophr�nes. A ce taux de malades hospitalis�s, s�ajoute le nombre de consultants re�us dans le cadre des urgences. �La majorit� des malades hospitalis�s ou consultants aux urgences sont atteints de cette affection�, affirme le Dr Ziri, psychiatre et l�un des organisateurs de cette journ�e scientifique consacr�e � l�actualit� th�rapeutique et sociale de la schizophr�nie. Une maladie dite poly-�tiologique, terme savant qui d�signe les facteurs multiples de vuln�rabilit� et responsables de la manifestation maladie o� se m�lent l�h�r�dit� et les contraintes environnementales et sociales. L�aspect juridique n�a pas �t� omis. Au centre de l�interrogation, le r�le de l�expertise psychiatrique dans la d�termination et l��valuation de la responsabilit� p�nale du schizophr�ne qui constitue un danger, non seulement pour lui mais aussi pour la soci�t�, en raison du potentiel criminog�ne et de dangerosit� av�r�e li� � sa maladie, de l�avis des psychiatres pour qui la prise en charge m�dicamenteuse et th�rapeutique du malade en institution ne suffit pas, elle n�cessite un accompagnement social et une �coute de tous les instants au niveau de la famille. Ce qui n�est, h�las, pas toujours le cas dans notre soci�t� o� l�on constate une stigmatisation persistante de ces malades qui sont en d�ficit de r�insertion sociale et professionnelle. Dans son expos� intitul� les droits du malade en psychiatrie, le Dr K. Bessedik, de l��quipe du Pr Ridouh de l�EHS Frantz-Fanon de Blida, rappelle que �la prise en charge de la sant� mentale ne concerne pas exclusivement le secteur de la sant�, mais doit impliquer aussi les autres secteurs, notamment la protection sociale, la solidarit� nationale, le jeunesse et les sports, l��ducation nationale, la justice, le mouvement associatif�� La psychiatre observe qu��il y a utilisation abusive de la mesure de placement d�office, qui � l�origine ne devrait �tre qu�une mesure exceptionnelle dont le but est de prot�ger le malade et la soci�t�. Un fait qui a des cons�quences sur l�offre de soins et la qualit� de la prise en charge�, ajoutera la conf�renci�re qui parlera de l�absence de modalit�s de contr�le et de suivi des placements et du fonctionnement des commissions de sant� mentale ainsi que de l�existence d�abus concernant la r�int�gration professionnelle et l��volution des carri�res des malades mentaux. �Des mesures sont � prendre dans le cadre de la r�vision de la loi relative � la protection de la sant� mentale�, pr�conisera-t-elle.

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