Finalement, le cas des pr�b�n�ficiaires dans le cadre social des 100 logements de Fr�ha qui n�avaient pas int�gr� leurs logements depuis 2000, date de leur attribution, ont opt� pour une deuxi�me action muscl�e, apr�s celle de f�vrier dernier, en fermant le si�ge de l�APC de Fr�ha. Il s�av�re, selon ces derniers, que les multiples d�marches entreprises jusque-l� ne les ont pas r�tablis dans leurs droits, et ce, malgr� les promesses du chef de da�ra. A ce dernier, qui a refus� de les recevoir r�cemment, selon la d�claration du collectif des pr�-b�n�ficiaires, on reproche d�abord son d�sengagement unilat�ral du dossier apr�s avoir accept� d�instaurer des pourparlers en f�vrier dernier avant de d�cider de ne plus les reconna�tre, ensuite de faire dans les �un poids deux mesures� puisque � l�oppos� le cas d�Azazga a �t� facilement d�nou�. En somme, estiment-ils, il veut les faire revenir � la case d�part. Dans la d�claration adress�e au wali de Tizi-Ouzou, les protestataires demandent l�expulsion manu militari des squatteurs des 100 logements qui leur reviennent de droit comme ce fut le cas � Azazga. Par ailleurs, en plus de fustiger le chef de da�ra, ils interpellent le wali en le responsabilisant du fait que la solution est entre ses mains, concluent-ils. En attendant, l�ultime recours pour se faire entendre reste la fermeture du si�ge de l�APC de Fr�ha jusqu�� ce que les autorit�s daignent les �couter, ontils d�cid� � l�unanimit�. Le cas des b�n�ficiaires des 100 logements sociaux de Fr�ha remonte � l�ann�e 2000 o� apr�s leur distribution, et en attente d�une liste d�finitive, ils ont �t� pris d�assaut et squatt�s par des citoyens qui n�avaient rien � avoir avec la liste des b�n�ficiaires. Depuis, malgr� les nombreuses notifications d�expulsion aucune autorit� n�a proc�d� � leur expulsion.