Les procès de 14 anciens ministres s'ouvrent prochainement    REUNION PERIODIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES : Les secteurs des Mines,de la Santé et des Finances au menu    RESSOURCES EN EAU : Arezki Berraki veut lutter contre la bureaucratie    DEPECHE PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE : Sabri Boukadoum entame une visite de travail à Bamako    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Vers l'adoption de l'enseignement à distance    Vers la révision de la loi sur la Monnaie et le Crédit et la prise en charge des risques de change    LE PRESIDENT TEBBOUNE AFFIRME : L'Etat financera "la campagne électorale des jeunes''    PROTECTION CIVILE DE MOSTAGANEM : Plus de 265 interventions en une semaine    EL-BAYADH : La BRI arrête 4 individus faisant l'objet de mandats d'arrêt    Président Tebboune: "Il n'existe aucune restriction à la liberté de la presse en Algérie"    Révision de la loi électorale : La Commission a deux mois et demi pour soumettre son travail    Rosthom Fadhli, nouveau gouverneur de la Banque d'Algérie    Un élément abattu et un pistolet mitrailleur récupéré à Jijel    Report du procès en appel de l'affaire Ali Haddad    L'Arabie saoudite va-t-elle suivre ?    203 nouveaux cas, près de 50.000 au total    Colère des transporteurs privés    Communiqué du Conseil des ministres (Texte intégral)    Fédération algérienne de handball : l'assemblée générale ordinaire fixée au 25 septembre    Foire agricole du 23 au 27 septembre à Alger: une occasion pour écouler les méventes    Coronavirus: 203 nouveaux cas, 124 guérisons et 7 décès    Webinaire sur les opportunités du tourisme à l'ère du Covid-19    Farès en colère contre la direction de la Lazio    Real : Un couac avant le premier match de Liga face à la Sociedad    Ligue 1 : Paris se ressaisit et s'impose face à Nice    Ligue 1-reprise des entraînements: les clubs voient enfin le bout du tunnel    Un "casus belli" technologique nommé TikTok    Gloire à l'ANP et gratitude envers l'Armée rouge !    Manifestations pour plus de démocratie    Des opposants poursuivis pour terrorisme    La justice à la recherche des complices de Haddad    Les cafés littéraires dénoncent et condamnent    Jimi Hendrix, mythes et légendes marocaines 50 ans après sa mort    Appel à la solidarité au profit des démunis    L'Algérie participera à l'édition BFM du Limousin    Plus de 4000 logements à attribuer avant la fin de l'année    Le projet de la cité des 1000 logements «dégommé»    Etats-Unis et Chine : duel à distance    Match amical Algérie – Cameroun aux Pays-Bas    Où est l'Algérie ?    Automobile : Une plateforme numérique de préinscription dédiée aux opérateurs    Caricatures... indigènes : le décryptage d'Alain Ruscio    Lettres de mon moulin anonyme !    Paradou AC: Le meilleur est à venir    IRB Sougueur: Mohamed Benhalima nouveau président    BRAVADE AVEUGLE    LE «KOURSI» FANTASME    L'ONU salue la décision de Fayez al-Sarraj de démissionner    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Il estime que le report de l'élection présidentielle a ouvert une période transitoire «non déclarée».. Les mises en gardes du PLJ
Publié dans Le Temps d'Algérie le 26 - 06 - 2019

Le parti de la liberté et de la justice (PLJ) a mis en garde hier, contre la prolongation de la période transitoire «non déclarée» ouverte après le report de l'élection présidentielle, estimant que le retard pris pour trouver une solution à la crise constitue «une source de danger pour la sécurité, la stabilité et l'économie nationale». «Le Bureau national constate que le report sine die des élections présidentielles entraîne le pays carrément dans une période transitoire ouverte non déclarée et incertaine pour l'avenir. Elle sera encore d'autant plus incertaine si les initiatives de sortie de crise lancées par des forces politiques, sociales et des personnalités nationales restent en marge des préoccupations du pouvoir de fait», a averti le parti dans un communiqué rendu public au lendemain de la réunion de son Bureau national en session ordinaire tenue sous la présidence de son président Mohamed Saïd.
Il a estimé que «plus la solution à la crise tarde, plus elle sera compliquée et constituera une source de danger pour la sécurité, la stabilité et l'économie nationale», soulignant la nécessité d'accompagner les appels successifs au dialogue de «mesures concrètes» qui «instaurent la confiance entre le pouvoir et le peuple représenté par les forces politiques et sociales dont elles émanent». «Point de sens à un dialogue ou à un consensus si en même temps des pressions sont exercées sur les média, des obstacles dressés devant les activistes politiques, autant de mesures provocatrices pour l'opinion publique dans l'espoir de réduire le niveau de la mobilisation populaire», a-t-il affirmé.
Selon le PLJ, «la sensibilité de la situation exige plus de sagesse pour créer l'atmosphère nécessaire à la réunion de tous les efforts en vue de mettre un terme à la crise dans les plus brefs délais».
Il a estimé, à ce titre, que «le problème aujourd'hui, ne réside nullement dans le comportement de groupes de manifestants qui exhibent la symbolique d'une des trois composantes de l'identité nationale tranchées définitivement et sans distinction par la constitution qui en fait d'ailleurs, par des garanties précises, le socle l'unité nationale». Le vrai problème, d'après le PLJ, réside dans «la minorité politico-financière corrompue qui tente encore à travers ses bras dispersés dans le pays de reprendre l'initiative sur le terrain», soulignant «le danger que peuvent constituer les tergiversations retardant le départ des symboles du régime exigé par le Hirak depuis le 22 février comme impératif préalable au changement radical revendiqué». Le PLJ a appelé, dans ce contexte, les animateurs du Hirak à «plus de vigilance pour préserver l'unité de leurs rangs et le caractère pacifique des marches populaires qui ne doivent pas être déviées de leur objectif principal, à savoir le changement radical de régime et ce, quelles que soient les provocations». Le PLJ a jugé, par ailleurs, que «la neutralisation des principales figures de ce mal social doit s'accompagner d'une détermination sans faille basée sur le respect du droit pour préserver à la fois les moyens de production, les postes de travail et récupérer les capitaux détournés». «Une telle opération doit être juste, permanente, transparente, et globale», a-t-il soutenu.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.