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Les prix des légumes, des fruits et des viandes restent élevés
Alors que Ramadhan entame sa deuxième semaine
Publié dans Le Temps d'Algérie le 29 - 08 - 2009

A la deuxième semaine du mois sacré, les prix des légumes et fruits continuent à prendre la tangente. L'appel à la sagesse lancé par l'Union générale des commerçants et artisans algériens, à la veille du mois sacré,
n'a pas eu d'écho favorable.
Résultat, les consommateurs se sont rués sur les marchés populaires, où les prix affichés sont plus ou moins accessibles.
En ces temps de chaleur et de jeûne, les consommateurs qui ont fait hier le déplacement aux marchés des fruits et légumes n'en revenaient pas. Une semaine s'écoule du début du mois sacré et les prix demeurent encore élevés, même pour les produits de saison, comme le poivron et la tomate, ainsi que le raisin.
Les figues sont vendues à 200 dinars le kilogramme. Inabordables, inimaginable..., les mots n'ont pas manqué pour traduire la déception des citoyens ne sachant plus à quel saint se vouer. Difficile aussi de passer le Ramadhan sans le minimum requis en alimentation. C'est devenu une habitude chez les commerçants de hausser les prix à chaque mois sacré.
Censé être le mois de dévotion et de tolérance, Ramadhan est devenu le mois du «gain facile et du vol». Les prix des fruits et légumes ainsi que les viandes prennent l'ascenseur et rien ne semble venir stopper cette envolée. Les seuls légumes qui n'ont pas connu du moins une hausse ces derniers jours sont la pomme de terre affichée de 45 à 60 DA et l'oignon à 45 DA.
Le prix des haricots verts a également connu une légère baisse, passant de 120 DA à 100 DA et même 90 DA, à l'exemple du marché de Chéraga.
Les carottes se sont à 70 DA et le concombre à 40 DA. Pour le poivron et la tomate, plusieurs prix sont pratiqués, allant de 40 DA à 90 DA pour la tomate et de 60 DA à 120 DA pour le poivron.
«C'est incroyable ! Il faut plutôt faire le tour du marché avant de décider d'acheter», nous confie une dame. La laitue, par contre, est à 100 DA le kilo, alors que l'ail est vendu à 280 DA le kilo. Les navets sont cédés à 120 dinars au marché de Ali Mellah (1er Mai) et 30 DA, au marché de Meissonier.
«Les commerçants sont les chefs du marché. Ils font ce qu'ils veulent et augmentent les prix à leur guise, puisqu'aucun contrôle ne se fait», s'insurge une ménagère qui affirme avoir été obligée d'acheter le bouquet de coriandre à 25 DA, le premier jour du mois de Ramadhan au lieu de 10 DA.
Le citron, roi de la table
Le citron, devenu le roi de la table, est presque inexistant sur le marché algérien. Il est cédé à 400 voire 450 DA au marché de Chéraga et de Ali Mellah, mais à Belcourt, il est affiché entre 150 DA et 300 DA, suivant la qualité du produit.
«A ce prix, j'ai carrément décidé de m'en passer. Maintenant, je peux manger ma chorba et mon bourak sans citron et c'est toujours aussi bon», déclare une jeune dame, rencontrée au marché de Meissonier.
Les fruits sont inaccessibles, à l'exception du raisin cédé dans certains marchés à 80 DA, les dattes à 350 DA le kilo et les bananes à 80 DA.
Par ailleurs, le prix du poulet a atteint 350 dinars le kilo, et l'escalope de dinde a augmenté à 750 dinars le kilo. Les vendeurs n'ont pas respecté la décision du ministère du Commerce qui a fixé le prix de la viande blanche à 280 DA. Selon eux, cette envolée des prix de la volaille est tout à fait légitime du fait que le secteur connaît, habituellement, une perte considérable sur les élevages de la volaille durant la canicule des mois de juin, juillet et août.
La production, selon la même source, est réduite à cause des risques de pertes. «Les rares fermiers qui ont poursuivi leur activité ont dû, pour compenser les pertes, augmenter les prix de gros», explique un marchand de volailles au marché de Chéraga.
La viande rouge a aussi connu une flambée des prix, allant de 750 DA à 1000 DA le kilogramme, suivant la qualité et le quartier.
L'agneau, qui se vendait auparavant à 650 dinars, a atteint maintenant 950 dinars le kilo, tandis que le bœuf a atteint 1200 dinars le kilo.
Il faut dire que malgré les prix inabordables, les Algériens continuent à se ruer sur les lieux de commerce et dépensent des fortunes en nourriture.


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